Chiffre d'affaires en hausse pour Econocom

Jean-Louis Bouchard, président et CEO d'Econocom ©Antoine Doyen

Le groupe franco-belge de transformation digitale des entreprises Econocom affiche un chiffre d'affaires en hausse de 2,9% au premier semestre, aidé par un recentrage d'activités.

Le groupe franco-belge de services informatiques Econocom a vu son chiffre d'affaires progresser de 2,9% à 1,238 milliard d'euros au premier semestre 2019, tirant les fruits du recentrage de ses activités et du plan d'économies qu'il a engagé. "La rentabilité a bénéficié des premiers résultats positifs des actions engagées depuis huit mois et en particulier des décisions de recentrage de certaines activités et des mesures de réductions de coûts", a expliqué la direction dans un communiqué.

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La croissance de la société a notamment été tirée par son activité de services numériques ("Digital Services and Solutions") qui a réalisé un chiffre d'affaires de 677 millions d'euros sur le semestre, en hausse de 9,3% (+7,1% en organique).

La croissance de la société a notamment été tirée par son activité de services numériques ("Digital Services and Solutions") qui a réalisé un chiffre d'affaires de 677 millions d'euros sur le semestre, en hausse de 9,3% (+7,1% en organique). L'activité du pôle "Technology Management et Financing" (TMF) a en revanche reculé de 3,9% à 561 millions d'euros, affecté par un ralentissement en Italie sur la fin du semestre.

Econocom note toutefois une reprise au deuxième trimestre (+1,6%), portée par "le dynamisme de certaines zones géographiques, telles que la France, le Benelux et l'Espagne". Pour le semestre écoulé, la société anticipe un résultat opérationnel courant des activités poursuivies "de 40 millions d'euros environ, en hausse par rapport à la même période de 2018".

Pespectives

En termes de perspectives, Econocom a confirmé son objectif d'atteindre un résultat opérationnel courant de 128 millions d'euros, à périmètre constant. Sa stratégie consiste à "accélérer le recentrage de ses métiers" sur ses activités TMF et les services numériques. "Le regroupement de certaines activités, la cession de branches non stratégiques et la focalisation sur les atouts essentiels permettront au groupe d'améliorer sa lisibilité et de concentrer ses investissements vers les débouchés les plus rentables, tout en réduisant sa dette financière", a détaillé le groupe.

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