Le fonds de garantie a remboursé 24 millions d'euros aux voyageurs de Thomas Cook

Un millier de dossiers introduits en Belgique par des clients du groupe Thomas Cook, lésés suite à la faillite du voyagiste, posent encore problème. ©AFP

Le Fonds de garantie voyages a quasi atteint son objectif de rembourser tous les clients lésés par la faillite. Mission accomplie pour le personnel intérimaire.

Quelque 94% des demandes de remboursement liées à la faillite de Thomas Cook le 24 septembre dernier ont été traitées par le Fonds de garantie voyages (GFG), une assurance à laquelle doivent souscrire les agences de voyages et les tour-opérateurs en Belgique. Plus de 40.000 voyageurs ont pu être remboursés dans les délais, objectif que s’était fixé le GFG.

N’ont été couverts que les voyageurs qui étaient passés par les agences, pas ceux qui s’étaient arrangés en individuel via internet.

Le Fonds est intervenu pour près de 24 millions d’euros, sans aucune intervention du contribuable, puisqu’il est alimenté par ses assurés et qu’il bénéficie de réassurances, comme partout dans le milieu des couvertures de risques. À noter que le GFG s’était également chargé du rapatriement de 12.000 voyageurs dans les semaines qui ont suivi la faillite. Bien entendu, n’ont été couverts que les voyageurs qui étaient passés par les agences et pas ceux qui s’étaient arrangés en individuel via internet.

Effectif renforcé

1.000
dossiers
Un millier de demandes d’indemnisations posent encore problème: documents manquants, données erronées, dossiers de groupes plus difficiles à traiter, etc.

Pour régler en un temps minimum les quelque 12.000 dossiers, le GFG avait engagé à titre temporaire une quinzaine d’employés supplémentaires qui avaient tous travaillé précédemment pour Thomas Cook ou Neckermann. Une aubaine pour le GFG car ce personnel, malheureusement en fin de contrat depuis ce 1er juin, connaissait sa clientèle.

Toutefois, trois employés continueront à traiter les dossiers restants, soit un millier de demandes d’indemnisations qui posent plus de problèmes: documents manquants, données erronées, dossiers de groupes plus difficiles à traiter, etc.

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