Descheemaecker: "la nomination des CEO de la SNCB, un cirque"

Photo Saskia Vanderstichele

Dans un entretien qu'il a accordé à L'Echo, le CEO sortant de l'opérateur SNCB, Marc Descheemaecker, estime que le fédéral a bien fait d’avoir nommé un manager venant du privé à la tête de l'entreprise publique. Mais il n'en déplore pas moins la manière.

"En tant qu’actionnaire, le gouvernement fédéral a pris sa décision et je la respecte. Mais je regrette un peu que la procédure ait été tellement médiatisée et la façon de faire tout ce cirque de nominations, ça n'a pas amélioré l’image de la SNCB", lance notamment Marc De Scheemaecker.

Même s’il aurait aimé poursuivre sa mission, il dit aujourd’hui partir "soulagé", car diriger une entreprise comme la SNCB est usant et source de stress. "La SNCB est la société la plus complexe, la plus difficile de toute la Belgique. Je sais que j’ai fait mon devoir et ça c’est important pour moi", souligne-t-il.

L'ex-patron de l'opérateur SNCB démonte l’analyse du vice-Premier ministre, Johan Vande Lanotte (sp.a) et estime qu’il lui a fait un mauvais procès. Chiffre à l'appui, il dresse le bilan de son action avec l'augmentation du trafic et les bons résultats financiers.

Il laisse en héritage à son successeur, Jo Cornu, un plan de transport déjà finalisé et soutient que sa combinaison avec les décisions prises permettra à la SNCB d'atteindre un taux de ponctualité supérieur à 92 % après 2014.

Il annonce une SNCB bénéficiaire l'an prochain. En ce qui le concerne, il espère être confirmé comme président de Brussels Airport, mais il va aussi s’investir dans une association caritative à Anvers.

 

Interview complète à lire dans L'Echo de ce samedi

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