Grève à la SNCB: "Je ne laisserai pas passer cela..."

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Le patron de la SNCB s'en prend vivement aux syndicats en grève. Jo Cornu veut calculer exactement les dégâts puis les mettre sous le nez des syndicats. A noter que le syndicat chrétien ne se joint pas à l'appel de la grève programmée pour lundi par la CGSP-Cheminots.

Le patron de la SNCB Jo Cornu s'en prend vivement aux syndicats qui lanceront dimanche soir le premier grand mouvement de grève depuis son arrivée à la tête des chemins de fer belges. En tant que patron des chemins de fer, Jo Cornu veut calculer exactement les dégâts puis les mettre sous le nez des syndicats, déclare-t-il vendredi dans Het Belang van Limburg, la Gazet van Antwerpen et Het Nieuwsblad.

A savoir

· La SNCB a perdu 6.000 agents en 10 ans, selon le Soir
· La SNCB compte 58 millions de voyageurs (par an) de plus  qu'il y a dix ans

"Je ne laisserai pas passer cela comme ça", prévient Jo Cornu. "Je n'ai pas envie d'un nouveau scénario Sabena."

Le nouveau patron de la SNCB trouve la grève incompréhensible. "En faisant grève, les syndicats endommagent l'image de la SNCB. Ils sabotent leur propre entreprise. On peut vraiment se passer de cette grève."

 

La grève est une initiative de la CGSP et commencera dimanche à 22h00, pour 24 heures. Le syndicat proteste contre le manque de personnel, qui empêche les travailleurs de prendre leurs jours de récupération.

Le syndicat chrétien, la CSC-Transcom, a décidé de ne pas se joindre à l'appel à la grève de 24 heures lancé par la CGSP-Cheminots pour le lundi 30 juin.

 

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