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Un projet structurant pour le tourisme et l’aéroport carolo

Pour les responsables politiques wallons, cette reconversion est vue comme un succès après le départ de Caterpillar. "En moins de dix ans, nous serons arrivés à concrétiser la reconversion du site. Ce site va créer des emplois permanents et de moindre qualification. À côté du Biopark où on parle d’emplois de haute qualification, il est essentiel d’offrir de l’emploi à toutes les catégories sociales et donc également aux personnes qui n’ont pas eu la chance de faire des études. Un projet comme celui-ci est donc très important. Il va aussi créer de la valeur. Nous avons eu des discussions avec les responsables, car un tel projet ne doit pas devenir une ville dans la ville. Le projet ne doit pas rentrer en compétition avec le centre urbain, ses restaurants et son centre commercial. Ce ne sera pas le cas. C’est un projet qui va supporter l’offre économique et qui  n’entrera pas en compétition avec ce qui existe", se réjouit Paul Magnette, le bourgmestre de Charleroi.

Un pass touristique

Parmi les idées qui ont fait l’objet d’une réflexion en vue de développer l’offre touristique autour du parc, la création d’un pass "évasion" de plusieurs nuits pour les visiteurs de passage au parc Legoland à Charleroi a été évoquée en amont du projet. Outre Legoland, ce pass pourrait fédérer d’autres acteurs du monde du tourisme dans la région, comme le parc Pairi Daiza ainsi que les lacs de l’Eau d’Heure.

On n’en est évidemment qu’au stade de la réflexion, mais d’après le ministre de l'Économie Willy Borsus (MR), "l’arrivée du parc de Merlin pourrait jouer un rôle structurant sur l’offre touristique familiale en Wallonie, avec un effet positif sur le nombre de nuitées passées par les touristes et un fort pouvoir d’attraction pour ceux qui viennent de l’étranger".

À côté du tourisme, Legoland représente un levier "fort pour le développement de l’aéroport de Charleroi et d’une aérogare à proximité du site", souligne le ministre Borsus. D’après les projections réalisées par l’étude de faisabilité de Merlin et de la Sogepa, "une moyenne de 8.000 visiteurs quotidiens se rendront sur le site du parc, dont 15-20% se rendront via les transports en commun au sens large du terme."

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