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Le résumé

  • Six mois après avoir dû fermer sa filiale allemande, le groupe belge Pro Leather a mis la clé sous le paillasson.
  • Le négociant et producteur de cuir a été frappé tour à tour par le Dieselgate, la défiance envers les gros porteurs de Boeing et d'Airbus, la guerre commerciale sino-américaine et la crise pandémique.
  • En 2018, quand il avait ouvert son capital aux fonds Profinpar et Noshaq, il avait apparemment tout pour réaliser une forte croissance.
  • La reprise de la construction automobile intervient trop tard pour lui.

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