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La Belgique peut jouer un rôle majeur dans l’hydrogène vert

Chez John Cockerill, on estime que la Belgique peut jouer un rôle majeur dans l’hydrogène vert car elle dispose d’une véritable filière, "débutant avec les champs d’éoliennes en mer du Nord qui produisent quantité d’énergie verte et se poursuivant avec un gestionnaire de réseau (Fluxys), des acteurs de premier plan pour la mobilité tels que VanHool (camions) et Colruyt".

Le groupe estime disposer "d’une avance technologique importante, avec des électrolyseurs parmi les plus puissants du marché".

John Cockerill pense créer à terme plus de 300 emplois entre la France et la Belgique grâce à l’activité hydrogène. "Il s’agira d’emplois à forte valeur ajoutée, en particulier R&D et fabrication [...] Nous avons donc une opportunité unique de développer une activité d’avenir à portée mondiale basée ici chez nous en Wallonie", y dit-on.

Combinez ceci aux équipes d'ingénieurs de Toyota à Bruxelles, qui sont "profondément impliquées dans le développement des modules compacts de piles à combustible, ainsi que dans leur intégration dans les applications clients", et vous comprendrez que la Belgique est très bien positionnée dans le train à hydrogène.

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