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3 questions à Esther Berrozpe, CEO d'Ontex

Une surprise que ce recul?

Non, une baisse était attendue au regard d'un premier trimestre 2020 exceptionnellement suite à l'accumulation en masse réalisée par les consommateurs au début de la crise. Depuis le troisième trimestre de l'année dernière, l'on a vu le marché se contracter, ce qui fut également le cas ici.
À cela, s'ajoute un déclin de la natalité en raison d'une certaine incertitude autour de la situation sanitaire et économique. Le nombre de familles soumises à des restrictions budgétaires a augmenté drastiquement, d'après nos recherches. L'on est ainsi passé de 20% à 60% des gens qui indiquent ne pas avoir assez d'argent pour faire face, ce qui constitue une importante opportunité commerciale pour nos produits vendus sous marque de distributeur.

Dans un contexte de hausse du prix des matières premières...

En effet. Nous en ressentirons les conséquences au deuxième trimestre. C'est pourquoi nous œuvrons à réduire nos coûts en travaillant plus efficacement.

Vous évoquiez en février un travail de désendettement d'ici juin. Où en est-on?

On regarde actuellement différents instruments – excepté une augmentation de capital à ce stade – afin de créer de l'espace et de la flexibilité pour la mise en place de notre stratégie dont certaines actions vont requérir du financement. J'aspire à achever le passage en revue du portefeuille d'ici fin juin, ce qui devrait me permettre de donner des réponses plus concrètes sur la diminution de notre endettement à ce moment-là. Ce qui est clair, c'est que cela n'arrivera pas plus rapidement.

SIMS

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