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Quand le vertueux prend la couleur du dollar

Un producteur industriel, cimentier, verrier ou actif dans la pétrochimie ou l'électricité doit désormais, pour chaque tonne de CO2 qu'il émet, fournir un certificat reçu ou acheté sur le marché s'il a épuisé ses quotas. Son coût actuel – 50 euros la tonne – a de quoi titiller les plus gros pollueurs, si leur conscience est à toute épreuve.

Ce système européen vertueux, émanant du récent Green Deal et tançant enfin le pollueur-payeur à l'endroit le plus sensible – celui de son portefeuille – s’appelle l'ETS (European Trading Scheme). Les quotas aujourd'hui octroyés aux industriels, que les organisations environnementales jugent bien trop larges, sont – heureusement pour la planète – censés diminuer rapidement, pour disparaître totalement à l'horizon 2050. C'est déjà demain.

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