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Trois questions à Axel Kühner, CEO de Greiner

Pourquoi ce rapprochement fait-il sens, selon vous?

C'est la prochaine étape logique dans notre plan de croissance. Greiner est fort dans les mousses dites de confort en Europe centrale et orientale, quand, de son côté, Recticel y est fort en Europe de l'Ouest, de même qu'il possède une importante activité dans les mousses techniques utilisée dans l'auto et l'aviation, ainsi qu'un métier nouveau pour nous qu'est l'isolation. Rapprocher nos deux sociétés permettrait de créer un acteur de classe mondiale, premier au niveau européen et numéro trois dans le monde, de même qu'offrirait la possibilité de combiner notre R&D pour lancer de nouveaux produits innovants.

Certains jugent votre offre trop basse. Pourriez-vous la revoir?

Il y a toujours des opinions divergentes. Je pense que notre offre est concurrentielle, d'autant qu'elle propose une perspective de long-terme, avec un maintien de la cotation à Bruxelles. Pour le reste, je préfère ne pas spéculer. Ce qui est sûr, c'est qu'après contrôle des autorités de la concurrence et en l'absence d'activation de mécanisme de défense, nous contrôlerons dans quelques semaines, voire mois, les 27% détenus jusqu'ici par Bois Sauvage.

Avez-vous été en contact avec Recticel depuis la semaine dernière?

Nous avons pris contact vendredi avec le management pour lui proposer une réunion samedi et dimanche. Cela n'a pas abouti. Je n'entrerai pas dans les détails. Nous planifions toutefois de démarrer des discussions, comme cela fut le cas il y a peu de temps avec Bois Sauvage. Et ce car notre intention est de travailler en partenariat, à un moment opportun vu la récente reprise de FoamPartner, que nous avons aussi étudiée.

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