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Les rentes alimentaires pour enfants ne sont pas les seules à être fiscalement déductibles


Vous pouvez également, par exemple, verser une rente alimentaire à un ex-partenaire ou déduire fiscalement la facture de la maison de retraite d’un parent. Les conditions sont analogues à celles applicables pour les enfants. La seule différence est que la personne à qui vous payez la rente alimentaire doit être «dans un état de besoin». Vous pouvez avoir une obligation alimentaire légale envers les (ex-)conjoints, les cohabitants légaux, les petits-enfants, les personnes adoptées, les (grands-)parents, les gendres, les brus, les beaux-parents et – enfin – les enfants sous tutelle officieuse et les tuteurs officieux. Par contre, l’obligation alimentaire n’existe pas entre collatéraux. Les rentes alimentaires versées aux frères, sœurs, oncles et tantes ne sont donc pas déductibles.

L’avantage fiscal pour le payeur (le débit rentier) est le même que pour les rentes alimentaires pour enfants. Toute personne qui reçoit une rente alimentaire (le crédit rentier) doit toujours l’inclure dans sa propre déclaration d’impôts. Le montant n’a pas d’importance. De même, le fait que le paiement découle d’un jugement ou d’un acte volontaire n’a pas d’importance, pour autant que le payeur ait une obligation alimentaire à l’égard du bénéficiaire. La rente alimentaire perçue est ajoutée aux autres revenus et imposée aux tarifs d’imposition progressifs habituels.

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