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Le coût du télétravail

Le télétravail forcé, durant cette crise pandémique, est-il financièrement une aubaine ou un poids?
Au sein de la FEB, on reconnait n'avoir aucune estimation chiffrée. "C’est surtout beaucoup de pertes de revenus et des coûts supplémentaires pour organiser le télétravail."
Certes, les différents acteurs le reconnaissent: des bureaux vides, ce sont des bureaux qu'il ne faut ni chauffer ni éclairer, des machines à café qu'il ne faut pas remplir.
A contrario, il y a fallu investir pour sécuriser les espaces de travail avec des masques, du gel hydroalcoolique, des plexiglas, une signalétique, des autotests, des équipes de nettoyages renforcées...

Les salariés du secteur financier ont aussi perçu des indemnités liées au travail à distance. On énonce le montant de 129,48 euros par mois (entre mars et décembre 2020) chez Allianz , 7,50 euros par jour chez ING ou 3,50 euros (en plus de la prise en charge des frais totaux de connexion internet et de communications téléphoniques déjà inscrits dans la CCT) chez BNP Paribas Fortis.
Ces indemnités sont appelées à être coulées dans les CCT sur la nouvelle organisation de travail. Chez ING, le montant pour le télétravail sera ainsi plafonné à 85 euros par mois et à 60 euros chez Allianz.
À l'automne dernier, Wikipower avait chiffré à 18 euros par mois (pour un chauffage électrique) et de 12 euros par mois (avec un chauffage au gaz naturel), le coût total pour le salarié en électricité et chauffage. Il ajoutait aussi qu'il fallait tenir compte des économies effectuées sur les trajets domicile-travail, et pour lesquels une intervention patronale est aussi souvent prévue.

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