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Vente NFT à Bruxelles

C’est presque un gant blanc: une vente où la totalité des pièces a trouvé preneur. Axel Reynes, commissaire: "vendu 12 œuvres sur 13 vendues, pour 68 922 euros. Le lot n°8, The Rebbe (par Maikeul), s’est adjugé 24.000 euros, prix de marteau".

Avec sa vente NFT, première européenne, Millon, hôtel de ventes franco-belge, s’affirme en maison du crypto-art. Pour les NFT, Millon accepte d’être payé en crypto-monnaie et deux pièces au moins le seront en Ether: les lots n°1, Fire, d’Oelhan, pour 7.000 euros et n°11, $50K No.246873714, de Tom Badley, adjugé 2.000 euros. Millon est l’une des rares en ce cas. Chez Bonhams, Marc Sands ne l’envisage pas: "c’est un actif très volatil, nous ne sommes pas courtiers en devises, mais c’est à l’étude". Chez Christie’s, Beeple n’a pas été payé en dollars, mais en Ether: la crypto cotait alors 1.800 euros, avant de toucher les 3.500 euros en mai.

Côté acheteurs, cette vente à huis-clos a attiré 300 inscrits, entre 50 et 100 enchérisseurs, "ce qui nous situe dans la norme de nos secteurs traditionnels établis de longue date", souligne Axel Reynes. "Un excellent signe". Les vendeurs font partie d’un groupe fermé de collectionneurs créé par Reynes en 2019, âgés de la trentaine, collectionneurs d’œuvres en token NFT, passionnés d’investissements cryptographiques et immobiliers, et de street art, dont le patrimoine s’échelonne de 10.000 à 1 million d’euros.

La prochaine vente aura lieu à l’automne, à Bruxelles, et réunira plus du double d’œuvres.

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