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Les implications pour le propriétaire-bailleur

"On remarque que les loyers appliqués à des baux de courte durée sont généralement plus élevés. D’une part, le propriétaire supporte le risque d’une rotation plus importante de son bien. D’autre part, il est confronté à davantage de formalités administratives, notamment payantes, telles que la réalisation d’un état des lieux", indique Julien Lecler.

"La location d’un bien meublé est soumise à un régime de taxation différent, le revenu locatif affecté aux meubles étant qualifié de revenu mobilier", ajoute-t-il.

En effet, le propriétaire perçoit alors, aux yeux du fisc, deux types de revenus: des revenus immobiliers et des revenus mobiliers. Si vous ne faites pas de ventilation dans le bail (une partie du montant du loyer pour les meubles et une partie pour l’immeuble), le fisc part du principe que 40% du loyer porte sur les meubles et 60% sur l’immeuble. Du loyer perçu sur les meubles, on peut déduire forfaitairement 50% de frais; le solde est imposé distinctement à 30% (plus centimes additionnels communaux).

Si vous louez votre bien occasionnellement et qu’en plus vous offrez à vos hôtes des services comme le petit déjeuner ou le nettoyage (c’est souvent le cas des logements type Airbnb), vous devez également déclarer vos revenus au titre de revenu divers. Ces revenus sont imposés à 33% (plus les centimes additionnels communaux).

En outre, dans certaines copropriétés, le propriétaire devra parfois demander l’accord pour pouvoir faire de la location de courte durée en AG (assemblée générale), selon le règlement et les statuts de la copropriété.

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