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Krachs et corrections: le palmarès

Les "bull markets" depuis 1871

  • 05 août 2014 10:30
 © AFP

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Même si cela n'a pas de valeur prédictive pour le marché haussier actuel, il n'est pas inintéressant d'examiner les statistiques sur les "bull markets" qui ont rythmé Wall Street ces 140 dernières années.

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Hier, ici même, dans un post intitulé Krachs et corrections : le palmarès, je vous livrais des statistiques sur les corrections ayant secoué les marchés financiers entre 1982 et 2014.

Parce qu’il ne faut pas toujours voir le mauvais côté des choses (car c'est l'été après tout, même si je sais, ami juilletiste, que ta tête résonne encore du cliquetis des apéros-pétanque alors que les dossiers en souffrance s'accumulent sur ton bureau. Et toi, camarade aoûtien, ne ris pas car si tu me lis c'est qu'il pleut dans ton lieu de villégiature), je vous propose aujourd’hui un graphique et des chiffres concernant les plus longues périodes de hausse (" bull market) que l’on a pu observer à Wall Street depuis 1871.

Comme l’explique Tobias Carlisle qui a publié ces données sur le blog Greenbackd, par " bull market " il faut entendre une hausse d’au moins 50% à partir du plus bas du " bear market " (tendance baissière) et cela sur une période s’étendant sur au moins six mois.

Il précise aussi, à juste titre, qu’on ne peut tirer aucune prévision de ces données historiques pour tenter d’anticiper la fin de la hausse actuelle. Tout au plus peut-on constater que cette dernière a déjà délivré 90% des gains d’un " bull market " moyen (182%) et que sa durée est de 11 mois supérieure à la valeur médiane (54 mois).

Deux " bull markets " se distinguent de l’ensemble a constaté Tobias Carlisle. Celui de janvier 1975 à août 1987 qui a dégagé un return de 391% et celui de janvier 1988 à août 2000 avec un score de 516%. Leur durée est identique : 153 mois.

Sur toute la période de janvier 1975 à août 2000, le S&P 500 a grimpé de 2.140% soit un rendement annuel de 13% (hors dividende) et cela malgré le " bear market " de 1987 qui n’a persisté que 5 mois avec une chute de 26,4%.

Source: L'Echo

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