Aveva signe la meilleure performance en Europe (débriefing actions européennes)

©REUTERS

Les marchés européens ont temporisé ce mardi sous l'impulsion de Wall Street. Le britannique Aveva va faire l'acquisition d'une société californienne.

Les principaux indices actions en Europe ont terminé sur une note prudente ce mardi, partagés entre des signaux positifs venus des négociations commerciales entre les États-Unis et la Chine et les prises de bénéfices de part et d'autre de l'Atlantique.

Le CAC 40 a progressé de 0,01%, tandis que le DAX allemand a reculé de 0,04% et le Footsie britannique de 1,11%. L'indice paneuropéen Stoxx Europe 600 a de son côté perdu 0,30%.

Au niveau sectoriel, seules les valeurs du tourisme (+1,43%), de la technologie (+0,75%) et de la distribution (+0,01%) ont gardé la tête hors de l'eau. En bas du tableau, le secteur des matières premières a reculé de 1,29% et celui de l'énergie de 1,38%.

Le rachat de l'emblématique joaillier américain Tiffany par le géant français du luxe LVMH (+0,92%) va être décalé. Les deux parties se donnent trois mois supplémentaires – soit jusqu'au 24 novembre – pour mener à bien cette opération record de 16,2 milliards de dollars. Il s'agit d'une date "technique qui ne change rien" à l'accord lui-même, a précisé une source à l'AFP.

Le titre Aveva a bondi de 7,25% à la Bourse de Londres. Le groupe britannique de technologie, filiale à 60% du français Schneider Electric (+0,48%), a annoncé avoir conclu un accord sur l'acquisition de l'éditeur californien de logiciels de données industrielles OSIsoft pour 5 milliards de dollars, soit environ 4,2 milliards d'euros. L'équipementier électrique français soutiendra cette opération en participant à l'augmentation de capital qui y sera associée. Selon UBS, cette opération est avant tout motivée par des synergies de revenus, même si des économies dans les fonctions supports et les technologies devraient également être réalisées.

EssilorLuxottica a lâché 0,22% à Paris. La justice néerlandaise a rejeté sa demande d'informations sur la gestion de la crise du coronavirus par GrandVision, que le groupe franco-italien prévoit de racheter.

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