Banques et autos en recul en Europe (Débriefing actions européennes)

©Bloomberg

Les banques italiennes sont pénalisées par les sanctions contre l’Italie. Le secteur technologique rebondit.

Les Bourses européennes ont connu une séance mitigée, avec des indices qui ont clôturé en ordre dispersé.

A Paris, le CAC 40 a pris 0,46%. Mais à Francfort, le Dax a stagné, tout comme le FTSE100 à Londres. L’indice européen Euro Stoxx 50 a pris 0,19% et le Stoxx 600 0,38%.

Du côté des valeurs, Engie a gagné 2,29%, la plus forte hausse de l'EuroStoxx 50, et à Paris, Essilor Luxottica (+2,27%) figure dans le peloton de tête du CAC 40.

Les sociétés de services informatiques ont profité des prévisions solides présentées mardi soir par l'américain Salesforce. En tête du Stoxx 600, le spécialiste français des paiements Worldline a bondi de 7,20% après un article de la presse italienne évoquant un possible rapprochement avec Sia. Ingenico, également cité dans l'article, a pris 3,62%.

A Paris, Bourbon a profité de l'annonce, par ses principaux créanciers, du dépôt d'une offre de restructuration financière impliquant la conversion de plus de la moitié de sa dette en capital, pour détenir 93% du groupe de services maritimes pour l'industrie pétrolière. Le titre a pris 9,55%.

L’action Dassault Aviation a progressé de 5,01%. Elle a bénéficié d’une recommandation à " acheter " de Goldman Sachs, qui estime que le constructeur aéronautique français a la flexibilité d'augmenter significativement le dividende, tout en allouant en parallèle des fonds à la recherche et aux investissements.

Le Stoxx européen des banques a cédé 0,46%, plombé entre autres par les valeurs italiennes du secteur, dont l'indice de référence a abandonné 1,61% après l'annonce de la Commission européenne d’une procédure judiciaire à l’encontre de l’Italie.

Le secteur automobile a reculé de 0,55%, le secteur des ressources de base, lanterne rouge du jour, a cédé 1%.

Altice Europe a finalement stagné, des analystes évoquant un article de Bloomberg selon lequel des repreneurs potentiels d'une partie de son réseau de fibre optique au Portugal valorisent ces actifs entre 3 et 4 milliards d'euros, contre 5 milliards d'euros espérés par le groupe.

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