Barclays rassure l'Europe (débriefing actions étrangères)

©REUTERS

Les marchés européens ont terminé la semaine sur une bonne note, remontant quelque peu grâce à de bons rapports trimestriels et à la vigueur du secteur manufacturier en zone euro.

L'Europe boursière a repris sa marche en avant et a ponctué une semaine compliquée de belle manière. Les bonnes nouvelles sorties des rapports trimestriels du jour et la confirmation de la bonne santé des industries manufacturières en zone euro ont redonné le goût du risque aux investisseurs. Ces derniers ont aussi salué la percée du traitement anti-covid de Gilead, le Remdesivir, qui a reçu l'approbation de la FDA américaine.

Le Cac 40 a gagné 1,20% et le Dax allemand 0,82%. Londres était également à la fête avec un FTSE 100 en progrès de 1,29%.

Daimler, le constructeur automobile allemand (+1,03%), a vu les ventes de ses Mercedes grimper sur le marché chinois. Il s'attend pour l'année en cours à un bénéfice d'exploitation "au niveau de l'année précédente", ce qui est beaucoup mieux que les précédentes estimations du groupe.

La reprise des ventes d'automobiles au troisième trimestre 2020 a aussi permis à Renault (-0,48%) de limiter la baisse de son chiffre d'affaires. Mais la marque au losange reste prudente pour le reste de son exercice comptable.

Toujours sur le marché parisien, Airbus (+5,55%) a pris la tête du CAC 40 après avoir demandé à ses fournisseurs de se préparer à une augmentation de la production de la famille A320.

Kering a perdu 3,15% à la suite des ses résultats. Le champion français du luxe a dû composer avec un ralentissement de la performance de sa marque vedette, Gucci.

Le premier groupe hôtelier d'Europe, Accor, a grimpé de 3,06% malgré le repli prononcé de son chiffre d'affaires au troisième trimestre. La cote a salué la résilience du groupe qui annonce que 90% des ses plus de 5.000 hôtels sont maintenant ouverts, contre 81% en août.

La banque britannique Barclays a bondi 6,96% après avoir renoué avec les bénéfices au troisième trimestre malgré la pandémie. L'an dernier, la banque avait enregistré une perte en raison de provisions juridiques liées au scandale des assurances-crédit PPI. Déjà un lointain souvenir pour les investisseurs.

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