Claque historique pour Cineworld (débriefing actions étrangères)

©EPA

La quasi-totalité des grands secteurs de la cote européenne ont progressé ce lundi, les investisseurs écartant la perspective d'une crise politique aux États-Unis alors que l'état de santé du Président américain s'améliore.

Le vert était de mise sur l'ensemble des marchés européens ce lundi. Les informations sur l'amélioration de l'état de santé de Donald Trump ont rassuré les investisseurs, bien que de nouvelles restrictions en Europe ont rappelé à tout le monde que la crise sanitaire est loin d'être totalement sous contrôle. En cours de séance, les chiffres plutôt faiblards des indices PMI des services et composites européens sont en outre venus confirmer que la reprise économique restait fragile.

À la cloche, le CAC 40 parisien a terminé sur une hausse de 0,97%. Tendance identique à Francfort avec un Dax qui a progressé de 1,10%. Londres était également bien orientée, le FTSE 100 prenant 0,69%.

Sur le marché parisien, le feuilleton Suez-Veolia a encore agité la cote, et cette fois en défaveur de Suez. Engie devait se positionner ce lundi et décider s'il acceptait ou non de vendre à Veolia ses 29,9% de parts détenues dans Suez, mais en cours de séance le fonds Ardian, un temps pressenti pour déposer une contre-offre, a jeté l'éponge, ce qui a plombé le cours de Suez (-4,17%). Veolia a de son côté lâché 0,97%.

À Paris toujours, BNP Paribas (+3,16%) a bénéficié d'une hausse de recommandation par Société Générale pour reprendre de la hauteur. Son concurrent place le titre BNP Paribas dans sa liste d'actions à "conserver", contre "vendre" précédemment.

Les valeurs pétrolières ont retrouvé le chemin des gains, profitant de la remontée des cours du brut. Total a progressé de 2,29%, BP de 1,54% et Shell de 2,27%.

Le secteur auto était aussi à la fête, avec Daimler (+2,31%), BMW (+2,61%) ou encore Renault (+2,78%).

Sur le marché londonien, Cineworld a vécu des scènes d'épouvante en voyant son titre fondre de 36,15%. La chaîne de cinémas va temporairement fermer ses salles au Royaume-Uni et aux États-Unis, faute de sorties de nouveaux films. Le géant des salles obscures a lâché près de 90% depuis le début de l'année.

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