Des semi-conducteurs en forte hausse grâce au G20 (débriefing actions européennes)

©REUTERS

Les titres des semi-conducteurs européens ont progressé, portés par la décision de Donald Trump d'assouplir les sanctions pesant sur le géant chinois des équipements de télécommunications Huawei.

Les principales Bourses européennes ont terminé sur une progression alors que la trêve commerciale entre les Etats-Unis et la Chine a redonné le goût des actifs risqués  aux investisseurs.

À Paris, l'indice CAC 40 a pris 0,52%. À Francfort, le Dax a gagné 0,99% et à Londres, le FTSE a avancé de 0,97%.

L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro a progressé de 0,70%, et le Stoxx 600 de 0,78%.

La Chine et les Etats-Unis vont reprendre leurs négociations commerciales et Washington a décidé de ne pas imposer de nouvelles taxes douanières sur les exportations chinoises.

Du côté des valeurs, les titres des semi-conducteurs ont connu une forte hausse, portés par la décision de Donald Trump d'assouplir les sanctions pesant sur le géant chinois des équipements de télécommunications Huawei. STMicro a pris 4,20 %, et Infineon 4,10%.

Le secteur pétrolier termine en hausse, au moment où les pays de l'Opep et leurs alliés réunis à Vienne sont prêts à prolonger de neuf mois leurs baisses de production pour soutenir les cours du brut. BP en a profité (+1,70%) comme Royal Dutch Shell (Action "B") (+0,85%).

Aker BP s'est distingué avec une progression de 5,89%, la plus forte hausse du jour au sein du Stoxx 600. La compagnie pétrolière norvégienne a indiqué avoir trouvé un petit puits de pétrole dans la mer du Nord. 

Latecoère a flambé de 32,23% après l'offre amicale lancée sur l'équipementier aéronautique français par le fonds d'investissement américain Searchlight, une proposition jugée insuffisante par un actionnaire comme par un intermédiaire. Le titre se rapproche du prix de l'offre de Searchlight, à 3,85 euros par action, qui valorise Latécoère à près de 365 millions d'euros.

En revanche, Atlantia a chuté de 3,23% à la Bourse de Milan, alors que le gouvernement italien est en voie de révoquer la concession des routes à Autostrade Per l'Italia, contrôlée par Altantia. La société est accusée de négligence depuis l'effondrement du pont de Gênes. Le titre signe le plus fort recul du Stoxx 600.

Enagaz termine également en bas du Stoxx 600, avec un recul de 3,07%. Le groupe d'énergie espagnol souffre comme les autres grands opérateurs de la concurrence de leurs petits rivaux mais aussi des nouveaux entrants sur le marché. Iberdola, un autre groupe du secteur, a perdu 0,30%. 

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