L'IPO de la Française des Jeux, un "succès populaire"

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Invité ce dimanche à s'exprimer sur l'entrée en Bourse de la FdJ, Bruno Le Maire a affirmé que l'opération est déjà un "immense succès populaire", avec environ 1 milliard d'euros souscrit par les particuliers. Un succès qui pourrait pousser à d'autres privatisations.

"Les souscripteurs sont au rendez-vous". Le ministre français de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire exulte: les particuliers ont souscrit dès à présent pour 1 milliard d'euros pour la mise en Bourse de la Française des Jeux, prévue le 21 novembre. "Je fixerai le prix la semaine prochaine mais à l'heure où je vous parle, il y a pour un milliard d'euros de souscriptions des particuliers, c'est un immense succès populaire", a-t-il déclaré ce dimanche sur le plateau de BFM TV.

Une source bancaire chargée du placement a indiqué la semaine dernière qu'en raison d'une forte demande, le prix de l'IPO s'orientait vers le haut de la fourchette initialement fixée entre 16,50 et 19,90 euros. "Les petits souscripteurs seront servis en priorité, ceux qui ont des demandes de quelques centaines d'euros", a promis Bruno Le Maire.

Pour mémoire, le gouvernement français a enclenché le 7 novembre dernier la plus importante vague de privatisations depuis plus d'une décennie en lançant le processus d'introduction en Bourse de la loterie nationale, la plus importante que la place de Paris ait connue depuis celle d'Amundi   en 2015.

D'autres privatisations en cas de succès?

La cession de ces parts pourrait rapporter à l'Etat français jusqu'à 1,7 milliard d'euros, qui ont vocation à abonder un fonds pour l'innovation doté de 10 milliards d'euros et à participer au désendettement du pays. En cas de succès, l'opération pourrait pousser l'exécutif à mettre en oeuvre d'autres privatisations.

  • Il souhaite notamment céder tout ou partie de ses 50,6% dans le gestionnaire d'aéroports ADP   mais une demande de référendum visant à bloquer le projet est en cours et l'Etat ne prendra aucune décision avant la fin de la procédure, attendue après les municipales de mars prochain. 
  • Concernant Engie  , "la possibilité (de privatiser une partie du groupe énergétique) est ouverte et nous en ferons usage au bon moment", a déclaré Bruno Le Maire, parlant d'une échéance de "quelques mois plutôt qu'avant la fin de l'année".

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