Le Dax touche un nouveau record

La flambée des valeurs automobiles a porté l'indice Dax. ©EPA-EFE

Le Dax a touché en séance un nouveau record. Les espoirs de reprise ont porté les secteurs cycliques comme les valeurs automobiles.

La Bourse de Francfort a dépassé son record en séance mercredi, le Dax touchant 14.197,49 points, sur un marché galvanisé par des espoirs de reprise et rassuré par la stabilisation des taux longs sur le marché obligataire.

"Les marchés en Europe ont généralement été tirés par des secteurs cycliques et value comme les banques, les constructeurs automobiles, etc."
Thomas Dorner
Directeur des investissements chez Aberdeen Standard Investments

Le dernier record avait été atteint en séance le 8 février dernier, à 14.169,49 points. L'indice a été porté par la flambée des valeurs automobiles. Volkswagen , Daimler et BMW ont progressé de plus de 1,5%. "Les marchés en Europe ont généralement été tirés par des secteurs cycliques et value comme les banques, les constructeurs automobiles, etc.", souligne Thomas Dorner, directeur des investissements chez Aberdeen Standard Investments.

"Les marchés sont portés par l'espoir d'un endiguement prochain de la pandémie de coronavirus."
Andreas Lipkow
Analyste pour Comdirect

Les marchés sont portés "par l'espoir d'un endiguement prochain de la pandémie de coronavirus", estime pour sa part Andreas Lipkow, analyste pour Comdirect.

Le président américain Joe Biden a promis qu'il y aurait suffisamment de vaccins anti-Covid-19 pour tous les adultes du pays dès "fin mai".

En Allemagne, la chancelière Angela Merkel devrait proposer mercredi aux chefs des régions un programme prudent d'assouplissement progressif des restrictions, selon un projet de résolution obtenu par l'agence de presse AFP.

"Le moral des investisseurs a remonté en un temps record, notamment grâce aux espoirs de reprise économique rapide et aux avancées significatives concernant le plan de relance américain. En l'espace de seulement quelques jours, les inquiétudes concernant la remontée des taux sur le marché obligataire ont disparu mais ces dernières peuvent ressurgir rapidement", commente Christopher Dembik chez Berenberg.

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