Les marchés européens s'enfoncent dans le rouge

©REUTERS

Les marchés européens évoluent en baisse ce vendredi en début d'après-midi. Le Bel 20 lâche 0,9% malgré la bonne tenue de son compartiment immobilier.

Les marchés actions, en l'absence de rendez-vous majeur, continuent de digérer les annonces moins accommodantes qu'attendu de la Fed sur l'évolution de sa politique monétaire.

Les grands indices européens, qui avaient changé de direction à plusieurs reprises en matinée, perdent du terrain à l'ouverture des marchés US.

La plus forte baisse sectorielle en Europe est pour l'énergie, dont l'indice Stoxx cède 2,05%, juste devant les banques (-2%); à l'opposé, le compartiment de l'immobilier progresse de 0,62%.

Vers 15h30, le Bel 20 reculait de 1,5% après avoir gagné 0,4% autant sur la première heure d'échanges. Le CAC 40 de Paris (-1,3%) voit également rouge. Londres perdait, au même moment, 1,61%, Francfort et Milan reculant de 1,5%.

La Bourse de New York évoluait à l'ouverture, s'apprêtant à conclure en recul une semaine dominée par la révision à la hausse par la Banque centrale américaine (Fed) de ses projections d'inflation en 2021.

Dans les premiers échanges à Wall Street, le Dow Jones baissait de 1,11%, s'acheminant vers une cinquième séance de repli d'affilée.

Le Bel 20 a une brique dans le ventre

Les titres du secteur immobilier occupent le haut du tableau bruxellois. WDP (+2,16%) et Aedifica (+1%) tenaient compagnie au holding Sofina (+2,73%) sur le podium du Bel 20.

Oddo BHF retire Colruyt de sa liste de vente. Le courtier baisse aussi légèrement son objectif de cours.

Cofinimmo  (+0,31%, à 130,60 euros) est également bien orienté grâce aux éloges des analystes d'ING. Ces derniers reprennent le suivi de la société immobilière avec une recommandation à "acheter" et un objectif de cours fixé à 150 euros.

Colruyt (-2,49%) avait de nouveau la tête des mauvais jours, deux séances après sa claque de 11,4% de mercredi. Un broker a réduit la voilure sur le titre du distributeur belge, dans la foulée des résultats annuels publiés plus tôt cette semaine.

Premiers pas difficiles Aramis

Le spécialiste français de la voiture d'occasion, Aramis Group, a commencé son premier jour de cotation sur Euronext Paris. Il a débuté les échanges en légère hausse de 0,22%, à 23,05 euros, avant de basculer dans le rouge, comme l'ensemble du marché parisien, 2% sous son niveau d'introduction, un prix qui se situait au bas de la fourchette de l'offre.

Aramis est la maison mère de Cardoen, leader belge de l'automobile de deuxième main dans notre pays. Le groupe français est valorisé à 1,9 milliard d'euros.

Coup de frein pour Tesco

Le géant britannique des supermarchés Tesco recule de plus de 3%. Ses ventes entre mars et mai, soit son premier trimestre décalé, ont progressé. Toutefois, le distributeur a connu un coup de frein en raison, notamment, de la réouverture des pubs et restaurants depuis avril au Royaume-Uni.

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