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Les premiers résultats européens bien accueillis (+débriefing actions européennes)

©REUTERS

Les marchés européens sont parvenus à poursuivre leur rebond alors que les prix pétroliers ont subi une chute historique. Les investisseurs ont par ailleurs salué les chiffres trimestriels de Philips et Vivendi.

Les principaux indices actions ont globalement terminé en hausse lundi, malgré l'effondrement du cours du baril de pétrole américain WTI. "Les investisseurs semblent conserver leur perspective d'un retour à la croissance au troisième trimestre 2020, mais les risques, au-delà de la saison des résultats des entreprises, sur le marché du pétrole et sur le décalage de la réouverture de l'économie américaine, pourraient mettre à mal la poursuite de la tendance haussière à moyen terme", estime Vincent Boy, analyste marché chez IG France.

Le Footsie britannique a progressé de 0,19%, le Dax allemand de 0,47% et le CAC 40 de 0,65%. L'indice Stoxx 600 a de son côté gagné 0,63%.

Le titre Philips a bondi de 6,06% à la Bourse d'Amsterdam. Si le groupe a enregistré une baisse de 33% de son Ebitda, à 244 millions d'euros, au premier trimestre, sa direction reste confiante pour le reste de l'année. Elle vise un retour à la croissance des ventes au second semestre, ce qui pourrait lui permettre d'afficher sur l'ensemble de l'exercice une "modeste" croissance des ventes à données comparables et une amélioration de sa marge d'Ebita ajustée.

À Paris, Fnac Darty a pris 1,32%. Le distributeur spécialisé a annoncé dimanche avoir obtenu un prêt garanti par l'État français de 500 millions d'euros, devenant l'une des premières grandes entreprises françaises à bénéficier de ce dispositif mis en place par le gouvernement. En contrepartie, il a renoncé à son projet de verser un dividende au titre de 2019 – il avait été fixé à 1,50 euro par action – et décidé de ne pas procéder cette année à des programmes de rachats d'actions.

Vivendi (+4,02%) a pour sa part vu son chiffre d'affaires progresser de 4,4% au premier trimestre, à 3,87 milliards d'euros, tiré par sa division Universal Music Group (UMG). Le groupe de médias et de divertissement a néanmoins prévenu que certaines de ses activités – notamment Havas Group, Editis et Vivendi Village – seraient touchées au deuxième trimestre par la crise du coronavirus.

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