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Marks & Spencer et Rolls-Royce rassurent (Débriefing actions étrangères)

Les Bourses européennes ont connu une séance hésitante.

Marks & Spencer et Rolls-Royce ont annoncé tous les deux une restructuration pour faire face aux retombées de la crise.

Le rebond de Wall Street a permis aux Bourses européennes de terminer en hausse. Celles-ci ont ouvert en baisse, après les doutes quant à la validité d'un essai clinique de vaccin contre le coronavirus, qui ravivent les inquiétudes sur la sortie de crise.

À Paris, le CAC 40 a pris 0,87% après avoir cédé jusqu'à 1,4% en séance. À Francfort, le Dax a avancé de 1,34% et à Londres, le FTSE a pris 1,08%. L'indice paneuropéen FTSEurofirst 300 a gagné 0,97%, l'EuroStoxx 50 de la zone euro a gagné 1,37% et le Stoxx 600 0,98%. 

Les secteurs de la technologie (+2,15%), de la chimie (+1,73%) et de l'énergie (+1,66%) ont tiré la tendance sur les marchés européens. Seul le secteur de l'immobilier a terminé sur un recul de 0,97%. Celui des assurances est resté inchangé.

Renault a pris la tête du CAC 40 (+6,16%) après être parvenu à un accord avec les banques sur un prêt garanti par l'État (PGE) de cinq milliards d'euros qui doit l'aider à traverser la crise provoquée par l'épidémie de coronavirus, selon les informations de Reuters, et obtenu de pouvoir rouvrir vendredi son usine de Sandouville.

Vallourec a cédé 5,24%, BofA Global Research et Goldman Sachs ayant abaissé leur recommandation sur le groupe parapétrolier.

Norwegian Air Shuttle a chuté de 31,22% à Oslo après avoir bouclé la conversion d'une partie de sa dette en actions et son augmentation de capital, complétées par un prêt garanti par l'État.

En tête du Stoxx 600, Marks & Spencer a bondi de 10,77% à la Bourse de Londres, le distributeur britannique ayant déclaré qu'il comptait accélérer sa restructuration pour faire face aux retombées du coronavirus ainsi qu’à la baisse de 21% de son bénéfice annuel. 

Rolls-Royce a pris 2,28%. Le constructeur aéronautique a annoncé qu'il procéderait à 9.000 suppressions de poste, au moins, soit près de 17% de ses effectifs, pour s'adapter à la crise que traverse le secteur aérien. 

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