Publicité

Nouveau coup dur pour le secteur des loisirs (+débriefing actions européennes)

©AFP

Les marchés européens continuent de voir le verre à moitié plein, tablant sur un déconfinement progressif en Europe et aux États-Unis. L'IATA évoque une baisse de 55% des revenus des compagnies aériennes cette année.

Les principaux indices actions en Europe ont globalement terminé en hausse mardi. "La tendance est devenue plus positive ces derniers jours, mais nous ne croyons pas que toutes les conditions d'un rally soutenu des marchés actions soient déjà réunies", soulignent cependant les responsables de la stratégie de Lombard Odier dans une note. "Nous continuons de surveiller le ralentissement des taux d'infection en Europe et aux USA et la possibilité d'une deuxième vague d'infections en Asie."

Le Dax allemand a progressé de 1,25% et le Cac 40 de 0,38%, tandis que le Footsie britannique a reculé de 0,87%. L'indice paneuropéen Stoxx 600 a de son côté pris 0,64%, malgré le net repli du secteur des loisirs (-3,89%). Selon une nouvelle estimation de l'Association internationale du transport aérien (Iata), les compagnies aériennes vont perdre en cumulé 314 milliards de dollars (286 milliards d'euros) de chiffre d'affaires en 2020. Soit une chute de 55% par rapport aux revenus de 2019. En bourse, Ryanair a reculé de 3,04%, easyJet de 1,67% et IAG de 3,49%.

Le constructeur Renault (-2,75%) a annoncé mettre fin à sa coentreprise avec le groupe chinois Dongfeng, Dongfeng Renault Automotive Company (DRAC), pour recentrer ses activités sur les véhicules utilitaires et les véhicules électriques. Sa participation de 50% dans DRAC serait transférée à Dongfeng. Parallèlement, les deux groupes poursuivront leur coopération avec Nissan, notamment sur les moteurs de nouvelle génération.

Le titre Valeo a pour sa part lâché 4,33%. L'équipementier automobile français a renoncé à ses objectifs financiers pour 2020 tout en disant avoir négocié une ligne de crédit supplémentaire d'un milliard d'euros. Il dispose à présent de 2,3 milliards d'euros de lignes de crédit non tirées. Le groupe précise ne pas avoir demandé de garantie de l'État pour ses financements et ne pas avoir recouru au report des échéances liées à ses dettes fiscales et sociales.

Publicité
Publicité
Publicité
Publicité

Messages sponsorisés

Messages sponsorisés