Renault en vedette à la Bourse de Paris (débriefing actions étrangères)

©Bloomberg

L'absence de signaux venus de Wall Street, fermée en raison d'un jour férié aux États-Unis, a permis aux marchés européens de panser leurs plaies.

Après deux séances mouvementées jeudi et vendredi derniers, les principales places boursières en Europe ont progressé dans l'attente du principal rendez-vous de la semaine: la réunion de la BCE prévue ce jeudi.

En attendant, les investisseurs européens ont préféré ignorer le sérieux recul constaté sur les marchés asiatiques ce lundi et le mouvement de correction observé la semaine dernière sur les valeurs technologiques à Wall Street. À Paris, le CAC 40 a avancé de 1,79% pour repasser au-dessus des 5.000 points. Le DAX allemand (+2,01%) a également fini dans le vert. À Londres, le FTSE 100 (+2,39%) n'a pas souffert du nouvel accrochage entre le gouvernement britannique et la Commission européenne alors que les négociations sur le Brexit reprennent cette semaine. La livre a toutefois perdu du terrain par rapport à l'euro.

Sur le marché londonien, le propriétaire de Primark, Associated British Foods (+0,54%), a vu ses bénéfices gonflés par la bonne résistance de sa filiale spécialisée dans les vêtements à bas prix alors que le commerce électronique a permis de limiter la casse dans les autres activités du groupe. Celui-ci maintient ses prévisions pour l'ensemble de son exercice.

À Paris, l'action Renault était encore très recherchée, et cela pour la troisième séance consécutive. Les investisseurs ont pu lire les commentaires élogieux de JPMorgan sur la valeur. La banque voit d'un bon œil la nomination de Nicolas Maure au poste de vice-président exécutif et le recentrage des activités du groupe autour de ses quatre marques. Le titre Renault a gagné 2,90% ce lundi, ce qui le fait grimper de plus de 10% depuis le début du mois.

Le feuilleton du projet d'offre de Veolia (+2,02%) sur Suez (+0,60%) a connu quelques rebondissements ce week-end avec des prises de position dans chaque camp. Le directeur de la Caisse des dépôts et consignations, actionnaire de Veolia, n'a pas exclu un accord amical Veolia-Suez tandis le président d'Engie (+3,22%), premier actionnaire de Suez, appelait au calme.

Publicité
Publicité
Publicité

Messages sponsorisés

Messages sponsorisés