Rolls Royce double de taille en une semaine (débriefing actions étrangères)

©Bloomberg

Les principaux indices européens ont ponctué la dernière séance de la semaine dans le vert. Rolls Royce a fait des étincelles et BASF a mordu la poussière.

Toujours portés par les espoirs d'un accord politique outre-Atlantique sur le très attendu plan de relance de l'économie US, les indices européens ont poursuivi leur rebond. Comme la veille, le CAC 40 parisien et le FTSE 100 de la Bourse de Londres sont restés confortablement installés dans le vert, gagnant à la cloche 0,71% et 0,65%.

Le Dax de la Bourse de Francfort a également gagné des points, mais l'indice allemand a changé de direction à plusieurs reprises avant de ponctuer la séance par un saut de puce de 0,07%.

Il faut dire que BASF a plombé l'ambiance sur le marché allemand. Le chimiste a fait état en cours de séance de lourdes pertes au troisième trimestre et s'attend à terminer l'exercice 2020 sur les rotules. Un avertissement qui a fait fuir les investisseurs, le titre BASF lâchant 3,78% pour terminer bon dernier du Dax. Le groupe a vu sa capitalisation boursière fondre de près de 20% depuis le début de l'année.

Toujours à Francfort, le groupe de prêt-à-porter allemand Zalando (+3,18%) a connu une séance faste après le relèvement de sa prévision annuelle de bénéfice d'exploitation à l'issue d'un solide troisième trimestre.

Sur le marché londonien, Rolls Royce a particulièrement tiré son épingle du jeu. Le fabricant britannique de moteurs a signé la meilleure semaine de son histoire boursière depuis son arrivée à la Bourse de Londres en 1987, doublant pratiquement de volume sur les 5 derniers jours. Ce vendredi, le titre du motoriste a bondi de 16,04% toujours porté par la levée de fonds de cinq milliards de livres annoncée la semaine dernière. Depuis lors, il n'a pas cessé de grimper. De quoi oublier quelque peu sa dégringolade de 66% depuis le début de l'année.

Euronext, la plateforme paneuropéenne qui gère notamment la Bourse de Bruxelles, a mis la main sur la Bourse de Milan pour 4,33 milliards d'euros. Si l'opération confirme le statut de poids lourd du continent pour Euronext, elle n'a en revanche pas conquis le cœur des investisseurs, le titre Euronext ayant reculé de 4,39% ce vendredi.

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