Wall Street arrête l'Europe en plein vol (Débriefing actions étrangères)

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L'Europe des marchés a vu rouge malgré la nette hausse affichée pendant une grande partie de la séance. Mais le plongeon des techs à New York a eu raison du rebond européen.

Les banques, qui n'avaient pas participé au rebond de la veille, ont mené la danse ce jeudi, ce qui a permis aux marchés européens de confirmer leur propension à grimper à mesure que les signes de reprise économique devenaient de plus en plus tangibles. Mais à l'ouverture des marchés US, les places européennes ont changé de visage, la déroute du secteur technologique américain plongeant l'investisseur européen dans le doute.

À Paris, l'indice CAC 40 a perdu 0,44% . À Francfort, le Dax a abandonné 1,40% et à Londres, le FTSE 100 a reculé de 1,52%.

Au rayon des valeurs, Publicis s'est fait remarquer sur le marché parisien avec une hausse de 4,93%. Le champion français de la pub est porté par un relèvement de recommandation à "achat" d'Oddo BHF qui estime que "le titre est un véhicule attractif pour profiter d’un rattrapage publicitaire sur la fin d'année".

Toujours à Paris, Iliad (-2,30%) s'est retourné à la baisse après une ouverture en forte hausse consécutive à la publication de ses résultats semestriels.

Capgemini (+0,21%) profite de la présentation de nouveaux objectifs pour 2020 bien accueillis tandis que Vallourec (-11,11%) a encore souffert après sa chute de 9,72% la veille. Ce jeudi, le fabricant de tubes en acier a vu sa note de crédit auprès de S&P se dégrader sérieusement pour passer à 'CCC-'. Autrement dit, selon l'agence de notation, "une restructuration plus large de la dette ou un défaut de paiement semble presque inévitable dans les six prochains mois".

Sur le Dax allemand, le groupe chimique Covestro a signé la plus forte hausse du jour avec un gain de 2,17% envoyant l'action à son plus haut niveau de l'année à 42,23 euros. Barclays, qui fait du groupe allemand sa nouvelle valeur favorite, a renouvelé son conseil 'surpondérer' sur la valeur. L'objectif de cours est même relevé de 44 à 48 euros.

À Londres, le holding Melrose Industries (+12,59%) a fait des envieux après la publication de perspectives réjouissantes pour le reste de l'année.

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