AB InBev a soutenu le Bel 20 (débriefing actions belges)

AB InBev, Colruyt, Solvay et UCB ont permis au Bel 20 de se distinguer en progressant dans un contexte global hésitant. Barco a battu en retraite, comme ING.

Alors que la plupart des marchés européens sont restés indécis, la Bourse de Bruxelles a fini en hausse mardi, les investisseurs ayant misé sur les actions d'entreprises censées mieux résister que d'autres aux conséquences des mesures adoptées pour contrer la recrudescence de la crise sanitaire. En clôture, le Bel 20 a gagné 0,86%.

L'indice belge a bénéficié d'une hausse de 2,29% de Colruyt , action qui s'était très bien comportée au début de la pandémie, la grande distribution ayant pu maintenir ses activités durant les semaines de confinement généralisé.

AB InBev (+3,44%) a bénéficié du repli des investisseurs vers le secteur de l'alimentation et des boissons, considéré comme défensif et plutôt résistant aux risques liés à la crise sanitaire.

L'action Solvay a gagné 1,31%. Ce titre a bénéficié d'un courant spéculatif puisque le groupe de chimie doit publier ses résultats mercredi matin. Ses ventes du deuxième trimestre devraient se situer à 2,11 milliards d'euros, contre 2,65 milliards un an plus tôt. Le résultat net est attendu à 97 millions d'euros, contre 318 millions.

UCB a grimpé de 1,13%, après avoir gagné 0,73% lundi dans la foulée de la publication de ses chiffres trimestriels. Deux avis de courtiers ont soutenu le cours de bourse du groupe pharmaceutique. Goldman Sachs a relevé son objectif de cours de 122 à 124 euros, en maintenant son conseil à "acheter". JPMorgan a augmenté son prix cible de 114 à 124 euros, avec une recommandation inchangée à "surpondérer".

A l'opposé, Barco , qui vend notamment des équipements pour les cinémas et subit donc le contre-coup des mesures sanitaires qui affectent l'affluence des salles obscures, a vu son action reculer de 3,36%.

ING a cédé 0,35%. Le groupe bancaire a annoncé 300 millions d'euros de dépréciations d'actifs. Il doit publier ses résultats semestriels le 6 août. De plus, la décision de la Banque centrale européenne de prolonger sa demande aux banques de suspendre leurs dividendes a pesé sur les bancaires.

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