AvH soutient le cours de Sipef (débriefing actions belges)

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La Bourse de Bruxelles ne parvient pas à poursuivre son rebond, plombée par un environnement économique incertain. AvH a renforcé sa participation dans la société Sipef. De son côté, IBA ne convainc pas les investisseurs de sa meilleure santé.

Encore une séance sous le signe de l'hésitation pour le Bel 20. Démarrant la journée en légère baisse (-0,19%), l'indice phare de la Bourse de Bruxelles a joué les montages russes ce jeudi pour finalement clôturer sur un repli de 0,43% à 3.510,11 points. Le trio de tête est composé d'ING (+2,02% à 8,57 euros), Aperam (+1,95% à 20,93 euros) et Ontex (+0,71% à 14,09 euros). 

Hors Bel 20, Sipef a bondi de 4,77% à 39,50 euros. Le holding flamand Ackermans & van Haaren (+0,15% à 129,30 euros) a accru sa participation dans le groupe de plantations la semaine dernière, en achetant quelques 200.000 titres. "Cela explique pourquoi la baisse [de l'action Sipef] ne s’est pas poursuivie après les chiffres médiocres du premier semestre", relève Kepler Cheuvreux. Ackermans & van Haaren détient à présent 3,42 millions d'actions Sipef, ce qui représente une participation directe de 32,3%.

La société wallonne Hamon (+13,18% à 0,25 euro) a franchi une étape cruciale ce jeudi. Les détenteurs d'obligations émises par le groupe d'engineering en janvier 2014 ont approuvé les trois mesures proposées par son conseil d’administration: l'extension de la date d'échéance des obligations au 30 janvier 2025; la réduction du montant dû à l'échéance à 60% de la valeur nominale spécifiée des obligations; et la réduction du taux d'intérêt de celles-ci à 3,3% brut par an à partir du 30 janvier 2020. Lire notre article

IBA ne convainc pas

De son côté, IBA a lâché 1% à 16,83 euros malgré la publication de bons résultats semestriels. Ses ventes ont grimpé de 14% à 202,8 millions d'euros pour les six premiers mois de l'année, tandis que son carnet de commandes est "à son niveau le plus haut", soit 1,1 milliard d'euros. Les autres chiffres clés du groupe restent cependant dans le rouge. Le résultat d’exploitation (ebit) s'est ainsi dégradé quelque peu à -7,1 millions . "Bien que les marges soient un peu décevantes, nous pensons que la société est prête pour un excellent second semestre avec l’installation de six salles de protonthérapie et la livraison de plus de 10 salles. Nous pensons donc que la prévision d’un rebit positif reste réalisable", indiquent les analystes de KBC Securities. Lire notre article

Kinepolis (-0,96% à 51,50 euros) a, pour sa part, enregistré une fréquentation en hausse au premier semestre. Ce qui se traduit par un chiffre d'affaires en augmentation de 7,3% à 238,1 millions d'euros. Lire notre article

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