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Les résultats d'Hamon vivement salués (+débriefing actions belges)

Après avoir ouvert sur une note hésitante, le Bel 20 a amplifié son rebond en second partie de séance, porté par les espoirs dans la lutte contre le Covid-19.

La Bourse de Bruxelles signe sa troisième séance de hausse consécutive. Seule l'action UCB a terminé dans le rouge au sein du Bel 20. La société Hamon a bien rassuré les investisseurs sur ses activités.

Après avoir ouvert sur une note hésitante (+0,15%), le Bel 20  a amplifié son rebond en seconde partie de séance, porté par les espoirs dans la lutte contre le Covid-19. L'indice phare de la Bourse de Bruxelles a ainsi clôturé sur une progression de 2,40% à 3.196,12 points. 

Le titre Cofinimmo a grimpé de 2,31% à 124 euros. La société immobilière a fait état mardi soir d'une hausse de 34% de son résultat net des activités clés – part du groupe, à 41 millions d'euros au premier trimestre. "Les chiffres du premier trimestre ne sont pas très pertinents car ils ne comprennent qu'une période limitée de la crise. Néanmoins, la guidance légèrement inférieure est rassurante malgré certains points d'interrogation sur les pubs", souligne Herman Van der Loos, analyste chez Degroof Petercam.

Hors Bel 20, Hamon s'est envolé de 42,20% à 1,55 euro. Le groupe a annoncé mardi soir des prises de commandes en forte hausse pour le premier trimestre, à 130 millions d'euros. Il estime cependant qu'il n'est pas encore possible de quantifier les effets du Covid-19 sur ses activités.

L'action Bone Therapeutics a de son côté bondi de 10,36% à 3,09 euros. La biotech wallonne s’est assuré un financement de 11 millions d’euros en attendant de pouvoir lancer une augmentation de capital quand les marchés se montreront plus favorables. Les fonds récoltés serviront au développement clinique de ses deux actifs clés: l’ALLOB et le JTA-004.

La société Melexis (+2,65% à 56,15 euros) a enregistré une hausse de 19% de ses ventes au premier trimestre, à 138,2 millions d’euros. Elle indique par ailleurs que l’impact combiné des perturbations du côté de l’offre aussi bien que du côté de la demande aura des répercussions négatives importantes sur les ventes au deuxième trimestre. "Dans cette mise à jour, nous voyons peu de catalyseurs positifs ou négatifs", a réagi Marc Hesselink, analyste chez ING, qui souligne la forte correction du titre ces dernières semaines.

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