Un fan de Telenet en soutien (débriefing actions belges)

©BELGA

La Bourse de Bruxelles a évolué exclusivement dans le rouge ce mardi, plombée par les prises de bénéfices. Telenet a profité des commentaires optimistes de Barclays.

Le Bel 20 a repris son souffle au lendemain de sa plus forte hausse depuis la mi-juin. L'indice phare de la Bourse de Bruxelles a ainsi reculé de 0,78% à 3.234,90 points ce mardi.

Dans le peloton de tête, Telenet a progressé de 0,99% à 32,76 euros grâce à une note de Barclays. La banque britannique estime que l'opérateur flamand peut créer une "valeur significative" dans le sud du pays. Cela peut être fait à la fois de manière organique et par des acquisitions. "Une vente de VOO est possible dès le début de 2021, mais une collaboration avec VodafoneZiggo est également possible pour Telenet", explique l'analyste Simon Coles. Il a relevé son objectif de cours à 40 euros contre 33 euros précédemment. La recommandation reste à "acheter".

La société immobilière WDP (+1,19% à 30,62 euros) a annoncé que WVI, sa coentreprise avec le groupe allemand VIB Vermögen, a acquis un entrepôt d’environ 13.000 m² à Bottrop, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Aucun détail financier n'a toutefois été dévoilé.

Hors Bel 20, Celyad a bondi de 3,49% à 8,30 euros. La société wallonne spécialisée dans les thérapies cellulaires CAR-T pour le traitement du cancer a annoncé le lancement d'une étude clinique de phase 1b pour l'évaluation de son candidat traitement CYAD-101 en collaboration avec le traitement d’immunothérapie Keytruda de Merck contre le cancer colorectal. Une annonce qui n'a pas modifié l'avis de KBC Securities ("accumuler", 18 euros). Le broker estime que Celyad a de quoi tenir jusqu'au troisième trimestre 2021 inclus grâce une trésorerie qui s'élevait à 27 millions d'euros fin juin.

KBC Securities a par contre réduit son objectif de cours pour Kinepolis (+1,88% à 29,85 euros) à 49 euros contre 57 euros auparavant. "Nous avons abaissé nos estimations car nous constatons des reports de la sortie de blockbusters dans d'importantes parties des États-Unis (par exemple en Californie et dans la région de New York), les cinémas hésitant à rouvrir", explique l'analyste Guy Sips. Il a toutefois maintenu sa recommandation à "acheter".

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