Voici les actions belges les plus "shortées"

Les temps sont durs pour les "shorteurs" en ces temps de marchés haussiers. ©AFP

Les spéculateurs à la baisse sont toujours présents sur Euronext Bruxelles malgré la bonne tenue des indices boursiers ces derniers temps. Voici leurs cibles privilégiées.

En ces temps de marchés haussiers, les vendeurs à découvert sont à la peine. On le voit, par exemple, au jour le jour sur Euronext Bruxelles où les prises de position de ces spéculateurs à la baisse se font plutôt rares.

Rappelons que, la plupart du temps, les "shorteurs" empruntent les titres sur lesquels ils comptent spéculer, les vendent sur le marché en espérant les racheter moins cher afin d'empocher ensuite la différence et les restituer par la suite au prêteur qui aura perçu une commission.

Les positions égales ou supérieures à 0,50% du capital doivent être déclarées au gendarme des marchés, la FSMA qui les publie à son tour sur son site.

Ontex toujours n°1

Depuis notre dernier tour d’horizon qui remonte au mois d’août, la cible privilégiée des fonds spéculatifs reste Ontex avec une position vendeuse totale de 4,31% contre 2,81% au cours de l’été.

À lui seul, BlackRock Investment Mangement, une société du groupe éponyme qui est le plus grand gestionnaire privé d’actifs au monde est "short" sur 3,50% du capital du spécialiste des produits d’hygiène personnelle jetables. On notera que ce dernier a désigné récemment une nouvelle CEO en la personne d’Esther Berrozpe, une nomination saluée par le marché.

Du côté des analystes, sept sont à l’achat sur la valeur,  sept autres conseillent de la conserver et un de la vendre. L’objectif de cours moyen de 13,9 euros représente un potentiel de hausse de 24%.

©FSMA

Rachat d'actions

18,3
millions
Euronav détient désormais 18,3 millions d'actions propres, soit 8,34% de son capital. On ne sait pas encore ce que le groupe compte faire de ce joli petit matelas.

La deuxième place est désormais occupée par Euronav avec cinq fonds totalisant une position vendeuse de 2,97%. De son côté, le groupe maritime pétrolier fait contrepoids et se porte régulièrement acquéreur de ses propres actions. Il en détient désormais 18,3 millions, soit 8,34% de son capital. On ne sait pas encore ce qu’Euronav compte faire de ce joli petit matelas. De leur côté, les brokers sont majoritairement acheteurs de la valeur (12 sur 16) avec un target moyen de 9,23 euros soit une marge de progression de 39%.

C’est la biotech Celyad qui occupe désormais la troisième marche du podium. Armistice Capital qui détient une position "short" de 1,68% a dû se frotter les mains lors de l’annonce, début décembre, de l’arrêt du développement  du candidat CAR T autologue CYAD-01 en raison de la futilité clinique observée dans un essai clinique. Ce jour-là, le titre a dévissé de 11%. Ici aussi les analystes sont massivement positifs (5 sur 6) avec un objectif de cours présentant un potentiel de croissance de 140%.

Les quatrième et cinquième places sont occupées respectivement par Agfa-Gevaert (1,60%) et IBA (1,11%).

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