La place d'Engie dans le Bel 20 est menacée

©Engie

Pour qu’une société étrangère puisse conserver sa place dans le Bel 20, il faudra désormais que les effectifs qu’elle emploie en Belgique représentent 15% de l’emploi de l’ensemble du groupe. Et non plus 10%. La place d'Engie est donc menacée dans l'indice phare de la Bourse de Bruxelles.

Ces dernières années, la présence de sociétés d’autres nationalités que belge dans le Bel 20 ou ayant leur marché boursier de référence ailleurs qu’à Bruxelles s’est amplifiée. Pour contenir ce mouvement, le Comité des indices d’Euronext Bruxelles a choisi d’affiner les règles d’admission à tous ses indices.

Dorénavant, il faudra que le marché de référence des sociétés cotées en Belgique soit celui d’Euronext Bruxelles. En outre, pour qu’une société étrangère se trouvant actuellement dans un de ses indices, du fait du rachat d’une société belge, puisse conserver sa place, il faudra désormais que les effectifs qu’elle occupe dans notre pays représentent 15% de celui de l’emploi de l’ensemble du groupe. Et non plus 10%.

L’action de l’énergéticien français Engie serait à ce jour la plus menacée par ce nouveau critère. Celle du néerlandais ING le serait à terme, du fait de la politique de réduction d’effectifs menée par la banque. En revanche, les actions d’Aperam  et de Galapagos  devraient être épargnées, alors que ces sociétés répondent à ces nouveau critères.

Ces nouvelles règles entreront en vigueur dès la prochaine révision annuelle des indices, en mars 2019.

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