Tokyo clôture en hausse de 0,69%

La Bourse de Tokyo a terminé la séance de lundi en hausse de 0,69% à l'issue d'une séance peu animée, la stabilité du yen encourageant les investisseurs à réaliser des achats opportunistes.

A la clôture, l'indice Nikkei 225 des valeurs vedettes a gagné 63,07 points à 9.266,78 points.

L'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau est monté de son côté de 5,91 points (+0,71%) à 836,89 points.

L'activité a été très faible avec 1,44 milliard d'actions échangées sur le premier marché.

Nombre d'opérateurs sont restés en retrait, alors que la Bourse de New York devait rester fermée pour cause de jour férié. Les faibles échanges enregistrés ont suffi à faire évoluer sensiblement les indices.

La stabilité du yen, bien qu'à des niveaux toujours élevés, a rassuré, entraînant quelques achats opportunistes de titres de groupes exportateurs dont la valeur est tombée ces dernières semaines.

Parmi les fabricants d'électronique tournés vers l'étranger, Sony a grappillé 0,87% à 2.330 yens, Canon 0,77% à 3.285 yens et Panasonic est monté plus franchement, de 1,64% à 1.116 yens.

Les constructeurs automobiles ont été aussi orientés à la hausse: l'action Toyota a augmenté de 0,50% à 3.035 yens, Honda de 0,64% à 2.511 yens et Nissan de 2,14% à 620 yens.

Les valeurs bancaires ont pour leur part profité d'un article de presse évoquant un possible assouplissement des règles du crédit dans la région de la métropole d'Osaka (centre-ouest). Shinsei Bank a bondi de 5,47% à 77 yens et l'entreprise de crédit à la consommation Acom s'est envolée de 26,22% à 1.444 yens.

Le groupe d'habillement Fast Retailing a perdu par ailleurs 1,78% à 13.190 yens, après avoir annoncé vendredi une baisse des ventes dans ses boutiques Uniqlo au Japon en juin.

De son côté, la maison de commerce Mitsui a perdu 0,39% à 1.018 yens. Selon des informations parues dans la presse, le groupe pétrolier britannique BP a demandé à une filiale de Mitsui de participer aux frais entraînés par la marée noire dans le golfe du Mexique. Cette filiale possède 10% des parts dans le puits de pétrole sous-marin à l'origine de la catastrophe.

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