Wall Street termine sans direction

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La Bourse de New York a fini sur une note indécise mercredi, coincée entre d'un côté un secteur énergétique porté par la vive hausse des cours du brut et, de l'autre, des résultats d'entreprise jugés mitigés et la décision du président américain Donald Trump de limoger le directeur du FBI James Comey.

Les indices américains ont évolué sans tendance claire ce mercredi. De mauvais résultats d'entreprises couplés au dernier coup d'éclat de Donald Trump avec le limogeage du directeur de FBI ont ravivé les doutes dans le chef des investisseurs.

Pour les analystes financiers, ces nouvelles turbulences politiques risquent de détourner Donald Trump encore un peu plus de ses promesses électorales de baisser les impôts, de déréguler des pans entiers de l'économie et de stimuler cette dernière par des grands projets d'infrastructure.

Le Dow Jones, plombé par Disney, a abandonné 0,15% à 20.943,60 points. Comme à son habitude ces derniers jours, le S&P500 ne s'est jamais aventuré trop loin de l'équilibre. Il s'est adjugé 0,11%, notamment grâce aux valeurs énergétiques, pour finir aux portes des 2.400 points. De son côté, le Nasdaq a encore poussé plus loin son record de clôture grâce à des gains minimes (+0,14% à 6.129,14 points). Il enchaîne ainsi son quatrième record de clôture de suite.

Les valeurs dans l'actu

Le géant du divertissement Disney a passé une mauvaise journée. Il a perdu 2,15% à 109,66 dollars, plus forte baisse du Dow Jones, après des résultats trimestriels contrastés, plombés par son bouquet de chaînes de sports ESPN.

Tendance inverse pour Nvidia. Le spécialiste des semi-conducteurs s'est envolé de 17,83% à 121,29 dollars après avoir fait doubler son bénéfice net au dernier trimestre avec une nette progression de ses ventes. Derrière Nvidia, on trouve Electronic Arts, dont l'action a pris 12,65% à 108,16 dollars dans la foulée de la publication par l'éditeur de jeux vidéo d'un bénéfice trimestriel meilleur que prévu.

Le compartiment pétrolier a bondi de 1,06% dans la foulée des gains de plus de 3% des cours du brut, ces derniers ayant notamment été portés par la plus forte baisse des stocks américains enregistrée depuis le début de l'année.

Le titre Allergan a pour sa part cédé 3,69% à 229,72 dollars, soit la deuxième baisse la plus prononcée du S&P 500, sous le coup d'un abaissement de recommandation de Goldman Sachs, passé d'achat à neutre.

Le recul le plus marqué du S&P 500 a été celui de l'action Priceline (-4,52% à 1.824,77 dollars) après que l'opérateur de sites internet dédiés au voyage a fait état de prévisions pour le trimestre en cours moins bonnes que prévu.

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