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La revanche sur Evergrande

Andrew Left, fondateur de Citron Research. ©Bloomberg

Andrew Left avait lancé l'alerte sur le géant chinois Evergrande en 2012, sans être vraiment entendu.

La dégringolade de la société immobilière chinoise Evergrande a au moins fait un heureux: Andrew Left, le fondateur de la firme Citron Research qui est spécialisée dans la vente à découvert (short selling). Pour Left, il s'agit même d'une petite revanche.

En 2012, il avait accusé le géant chinois de pratiques comptables agressives tout en indiquant que la société était insolvable sur base de ses recherches. Ce qui lui avait valu, au passage, une action en justice à Hong Kong pour diffusion de fausses informations. Et une interdiction de traiter des titres sur cette place financière depuis 2016.

Andrew Left a déjà suscité pas mal de controverses durant sa carrière, avec quelques procès à la clé.

Cette interdiction prend fin en octobre prochain. Le short seller américain a perdu un appel contre le jugement et dit avoir dépensé des millions de dollars en frais de justice.

"Rien n’a changé depuis ma recherche. J'ai identifié le début des problèmes en 2012. Et cela n'a fait que croître en taille", a-t-il confié à MarketWatch cette semaine.

Affaire GameStop

Andrew Left, 51 ans, a déjà suscité pas mal de controverses durant sa carrière, avec quelques procès à la clé. En janvier dernier, il s'est trouvé au cœur de l'affaire boursière GameStop.

Après avoir émis un avis très critique à l'égard de l'action de la chaîne de vente de jeux vidéo, il a fait l'objet de menaces de la part de petits investisseurs qui soutenaient l'action. Il a porté plainte contre ces investisseurs jugés un peu trop hargneux. Depuis lors, il a renoncé à publier sur le site de Citron Research des analyses sur des paris baissiers.

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