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Toujours haussier pour 2021

Chroniqueur, newsmanager

Jeremy Siegel, voix écoutée à Wall Street, nous souhaite déjà une très bonne année 2021.

C’était en mai dernier, le professeur de finance Jeremy Siegel nous annonçait qu’il était très possible que les indices boursiers américains touchent de nouveaux plus hauts cette année. À l’époque,  l’indice S&P 500 devait encore gagner 12% pour battre son précédent record. Objectif atteint. Tous les indices américains ont même touché des plus hauts historiques, le Dow Jones dépassant le cap des 30.000 points.

"On ne pourra pas battre les actions en tant qu’actif en 2021."
Jeremy Siegel
Professeur de finance

Alors, que nous dit aujourd’hui ce professeur à la Wharton School de l’Université de Pennsylvanie? Selon lui, le marché va encore monter en 2021. Très présent dans les médias américains, le professeur de 75 ans souligne que trois facteurs le soutiennent: les injections de liquidités par la banque centrale, le développement des vaccins contre le Covid et le résultat des élections présidentielles. "Sur ces trois fronts, nous avons des forces positives qui, je pense, feront de 2021 une très bonne année", a-t-il confié sur la chaîne CNBC.  "On ne pourra pas battre les actions en tant qu’actif", clame encore l’auteur du best-seller boursier "Stocks for the long run".

Selon lui, le résultat des élections est particulièrement favorable pour les actions. Non pas tellement parce que Joe Biden l'a emporté, mais parce qu’avec un Sénat dominé par les républicains, la nouvelle administration ne pourra pas mettre en œuvre une hausse de l’impôt des sociétés.

Pour les années suivantes, il avertit que l'inflation pourrait remontrer le bout de son nez, avec des hausses de 3%, 4% ou même 5%. Ceci en raison de la hausse de la masse monétaire la plus importante depuis la Seconde Guerre mondiale. Conséquence: le marché haussier des obligations, qui avait débuté en 1981, est bel et bien terminé.

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