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Wall Street s'enfonce avec la hausse des rendements obligataires

Wall Street a conclu sur un sévère repli ce mardi et est en route pour son pire mois depuis un an, sur fond de remontée rapide des rendements obligataires face aux craintes provoquées par l'inflation. Le secteur technologique est fortement touché. L'Europe a vécu sa pire séance depuis juillet.
  • À suivre ce mercredi 29 septembre

    C'est ici que se termine ce live, merci à tous de nous avoir suivis. La BCE organise son Forum des banques centrales ce mercredi avec les interventions très attendues de la présidente Christine Lagarde et de son homologue américain Jerome Powell.

  • Wall Street termine sur un sévère repli face à une montée des taux

    La Bourse de New York a fini ce mardi en forte baisse sur fond de remontée rapide des rendements obligataires face aux craintes provoquées par l'inflation, susceptibles d'amener la Réserve fédérale à durcir plus rapidement que prévu sa politique monétaire. L'impact de la hausse des rendements sur Wall Street est d'autant plus fort qu'il pèse en premier lieu sur le secteur technologique aux valorisations tendues, au sein duquel se trouvent les géants du numérique, poids lourds de la cote.

    Le Dow Jones a cédé 1,63% à 34.299,99 points. Le S&P 500 a perdu 2,04% à 4.352,63 points. Le Nasdaq a reculé de son côté de 2,83% à 14.546,68 points. Il s'agit du plus fort recul en pourcentage depuis le 12 mai pour le S&P 500 et depuis le 18 mars pour le Nasdaq. Ces deux indices se dirigent vers leur pire performance mensuelle depuis septembre 2020. Le premier risque de connaître son plus mauvais trimestre depuis le début de la pandémie de COVID-19. "La toile de fond, c'est le bond soudain des rendements obligataires au cours de la semaine écoulée, qui a incité à adopter une approche consistant à 'vendre d'abord, se poser des questions ensuite'", a dit Ryan Detrick, stratégiste de marché chez LPL Financial.

  • Les marchés US terminent dans le rouge

    Le Dow Jones a perdu 1,63% à 34.299,99 points.

    Le Nasdaq a cédé 2,83% à 14.546,68 points.

    Le S&P 500 a lâché 2,04% à 4.352,63 points.

  • Le pétrole se replie après une nouvelle envolée

    Les cours du pétrole se sont repliés ce mardi après une nouvelle envolée en séance, plombés par des prises de bénéfices et des propos du président de la Banque centrale américaine (Fed).

    Le contrat à terme sur le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre a terminé en baisse de 0,55% ou 44 cents, par rapport à la clôture de lundi, à Londres, à 79,09 dollars. A New York, le baril de WTI américain pour la même échéance a perdu 0,21% ou 16 cents, pour finir à 75,29 dollars.

  • Clôture des marchés européens

    Bel 20 -1,27%

    AEX -1,90%

    CAC 40 -2,17%

  • La livre chute de 1% face au dollar, rattrapée par les pénuries au Royaume-Uni

    La livre sterling abandonne plus de 1% par rapport au dollar, refroidie par les problèmes de pénuries de travailleurs, de biens et d'essence qui s'aggravent au Royaume-Uni et menacent la reprise britannique.

    La livre "a fini par réagir au sentiment négatif qui pèse sur l'économie britannique" et qui s'est accentué ces dernières jours, explique à l'AFP Gaétan Peroux, analyste de la banque suisse UBS. Le cambiste évoque les images des longues files d'attente devant les stations-service du pays à cause d'une pénurie de chauffeurs routiers, symbole des dégâts combinés de la pandémie et du Brexit.

    La livre sterling est également plombée par les propos du gouverneur de la Banque d'Angleterre (BoE) "qui a averti que l'économie britannique est confrontée à des vents contraires", estime Fawad Razaqzada, analyste de Thinkmarkets. Le discours du gouverneur Andrew Bailey avait dans un premier temps profité à la livre, puisqu'il a affirmé que la BoE pourrait remonter ses taux d'intérêt sans attendre la fin du programme de rachats d'actifs à la fin de l'année. Mais les cambistes se focalisent désormais sur le ton pessimiste de M. Bailey, qui a insisté sur l'affaiblissement de la croissance (0,1% en juillet) alors même que l'inflation augmente: elle devrait dépasser 4% avant la fin de l'année selon la BoE.

  • Powell (Fed): "L'économie américaine reste loin du plein emploi"

    Le président de la Réserve fédérale américaine, Jerome Powell, a déclaré que l'économie américaine restait loin d'avoir retrouvé le plein emploi, l'une des conditions préalables posées par la banque centrale à un relèvement des taux d'intérêt. "Ce que j'ai dit la semaine dernière, c'est que nous remplissions presque toutes les conditions du tapering", a-t-il dit lors d'une audition au Sénat. "J'ai clairement dit que nous étions, de mon point de vue, encore loin de respecter la condition posée en matière de plein emploi."

    Jerome Powell s'est aussi dit confiant dans le reflux de l'inflation, expliquant que l'accélération des prix était due notamment à des tensions sur l'offre.

  • USA: chute inattendue de la confiance des consommateurs

    La confiance du consommateur américain a subi en septembre une dégradation inattendue, montre l'enquête mensuelle du Conference Board, la résurgence de l'épidémie de Covid-19 alimentant les craintes d'une dégradation de la situation économique. L'indice de confiance du Conference Board a reculé à 109,3 après 115,2 (révisé) en août.

    Ce troisième recul consécutif le ramène à son plus bas niveau depuis février.

  • La hausse des rendements plombe les techs US

    La Bourse de New York recule en début de séance face à l'augmentation rapide des rendements obligataires, le sentiment de marché étant de nouveau affecté par les craintes liées à l'inflation et à ses conséquences pour la politique monétaire. Ce qui pénalise en premier lieu les valeurs technologiques, les plus sensibles à l'évolution des taux. Parmi les baisses les plus marquées du Dow, Microsoft cède 1,95%, Apple 1,43% et Salesforce 1,46%.

    Le Nasdaq Composite  cède lui 1,39% à 14.761,74 points.

  • | OPENING BELL |

    Wall Street ouvre en baisse: Dow Jones -0,35%, S&P 500 -0,78% et Nasdaq -1,22%.

  • L'action Ford prête à vrombir à Wall Street

    Ford gagne plus de 4% dans les échanges "premarket" à la Bourse de New York. Le constructeur auto a donné une vive impulsion à sa transition électrique en annonçant la création de quatre usines aux États-Unis avec son partenaire sud-coréen SK innovation, représentant un investissement de 11,4 milliards de dollars avec à la clé 11.000 emplois à l'horizon 2025.

    Le constructeur automobile américain a précisé que deux usines de batteries seraient installées dans le Kentucky. Une troisième usine de batteries sera construite dans l'ouest du Tennessee, ainsi qu'une nouvelle usine de véhicules qui devrait commencer à produire des véhicules électriques de la série F d'ici 2025.

    Cette nouvelle intervient dans un contexte de forte demande pour le nouveau véhicule pick-up F-150 Lightning et pour d'autres modèles électriques comme l'E-Transit et la Mustang Mach-E du groupe Ford. Comme son compatriote GM, le constructeur s'efforce aussi de combler son retard par rapport au groupe Tesla, précurseur sur ce créneau.  

  • L'or se décolore un peu plus

    L'or creuse ses pertes, reculant à présent de 1% alors que le dollar et les rendements obligataires prennent le chemin inverse et rendent le métal précieux moins attractif. 

    Ce mardi, le cours de l'or a atteint son plus bas niveau depuis le 11 août dernier, à 1.730,50 dollars l'once. 

  • Aperam achève son programme de rachat d'actions

    Le producteur d'inox Aperam (-1,42%) a terminé le programme de rachat d'actions annoncé le 30 juillet dernier.

    Officiellement, c'est un total de 1.959.592 actions qui ont été achetées entre le 17 août et le 24 septembre pour un montant de 99,96 millions d'euros. Le plafond du programme de rachat avait été fixé à 100 millions d'euros.

    Les actions rachetées serviront en partie à rémunérer les employés du pensionnaire du Bel 20.

    Toutefois, la plus grande partie sera détruite afin de réduire le nombre de parts. Une disposition curieuse du programme de rachat achevé stipulait que, pour chaque rachat d'action Aperam, un nombre proportionnel d'actions serait acheté à la famille Mittal au même prix. L'objectif de cet arrangement était de maintenir la participation de la famille Mittal à 40,96 %. Pour rappel, Aperam a été scindée de l'ensemble ArcelorMittal en 2011. 

    Autrement dit, 1.156.942 actions ont été achetées sur les marchés, dont 802.650 unités par la famille Mittal.

  • TotalEnergies clarifie ses ambitions, le marché apprécie

    TotalEnergies va procéder à 1,5 milliard de dollars (1,28 milliard d'euros) de rachats d'actions au quatrième trimestre, sur fond de prix du pétrole élevés, et a confirmé les perspectives d'évolution de sa production à l'horizon 2030.

    Le groupe pétrolier, qui met en œuvre une stratégie de diversification offensive dans les énergies renouvelables, a également précisé lors d'une journée investisseurs que sa production nette d'électricité, toujours prévue à plus de 50 térawatts-heure (TWh) en 2025, devrait générer un ebitda de 3,5 milliards de dollars.

    TotalEnergies a également indiqué que sa production de pétrole atteindrait son pic au cours de la décennie, avant de décroître.

    Sur 2022-2026, l’Exploration-Production générera plus de 5 milliards de dollars de cash-flow net par an dans un environnement de 50 dollars par baril, avec un revenu additionnel de 3,2 milliards de dollars pour un prix du Brent plus élevé de 10 dollars.  

    En bourse, l'action TotalEnergies a grimpé de plus de 2% vers 13h30 en réaction à ces annonces. Le titre du groupe français a pris près de 50% sur les 52 dernières semaines. 

  • L'Opep croit toujours à l'avenir de la demande pétrolière

    L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) pense que la demande pétrolière mondiale va continuer à progresser d'ici à 2045, tout en estimant que l'essentiel de cette hausse sera concentrée sur la décennie actuelle.

    Dans son rapport annuel sur les perspectives de la demande pétrolière mondiale, elle anticipe une demande accrue de 17,6 millions de barils par jour (mb/j) entre 2020 et 2045, pour atteindre 108,2 mb/j à cet horizon. C'est légèrement moins que ce que prévoyait le cartel basé à Vienne l'an dernier.

    En prenant pour référence 2019, avant la crise du Covid-19 et l'effondrement de la demande enregistré l'an dernier, la croissance apparaît toutefois moins importante, autour de 8,2 mb/j d'ici 2045.

  • Christine Lagarde appelle à ne pas réagir de façon exagérée à l'inflation

    Christine Lagarde, la présidente de la Banque centrale européenne (BCE), a de nouveau relativisé les risques liés à l'évolution de l'inflation en mettant en garde contre une réaction exagérée face à une hausse temporaire des prix.

    "Le principal défi est d'assurer que nous ne surréagissons pas à des chocs d'offre transitoires qui n'ont aucune influence sur le moyen terme, tout en favorisant les forces de demande positive qui peuvent durablement porter l'inflation vers notre objectif d'inflation de 2%", a-t-elle dit en ouverture du Forum des banques centrales organisé par la BCE.

    "Nous ne réagirons à une amélioration de l'inflation globale que si nous sommes confiants dans le fait qu'elle est durable et reflétée dans la dynamique de l'inflation sous-jacente", a-t-elle ajouté. "Nous n'observons aucun signe montrant que cette augmentation de l'inflation est en train de se généraliser à l'ensemble de l'économie."  

  • La Banque nationale prône toujours la prudence en matière de dividendes

    La Banque nationale de Belgique demande aux établissements financiers belges de poursuivre une politique prudente en matière de dividendes, et cela, même après l’expiration des recommandations spécifiques formulées au début de la crise sanitaire.

    "À la suite de cette décision, les autorités de surveillance prudentielle recommenceront à évaluer, à partir du 1er octobre 2021, le caractère prudent des politiques de distribution suivies par les établissements financiers", indique la BNB. 

  • Mastercard se lance aussi dans le "acheter maintenant, payer plus tard"

    Mastercard a dévoilé un programme "buy now, pay later" qui permettra aux consommateurs de payer leurs achats en ligne et en magasin par des versements égaux et sans intérêt. La société américaine emboîte ainsi le pas à de nombreux autres acteurs du paiement, notamment les fintechs Klarna, Affirm ou Afterpay

    Les émetteurs de cartes de crédit considèrent que les services "buy now, pay later", de plus en plus populaires, leur volent des parts de marché.  

    Les programmes "buy now, pay later" sont particulièrement populaires auprès des jeunes générations de consommateurs, acheteurs de la génération Z et du millénaire, qui peuvent être sceptiques à l'égard des cartes de crédit et préfèrent les paiements rapides et bon marché, sans frais d'intérêt et avec un minimum de vérifications sur les capacités de remboursement.

    Mais de nombreuses voix s'élèvent pour dénoncer ce type de procédé qui peut facilement mener au surendettement des consommateurs. 

  • Les techs européennes à la rue

    Le contexte de marché pénalise en premier lieu les valeurs technologiques, dont les valorisations sont les plus sensibles à l'évolution des taux: l'indice Stoxx européen du secteur chute de 3,61%, sa plus forte baisse depuis près d'un an. Parmi les "techs" européennes les plus durement touchées, ASML cède 5,48%, Infineon 4,33%, STMicroelectronics 4,4% et Dassault Systèmes 3,43%.

    Le repli n'épargne que le secteur du pétrole et du gaz (+0,68%) et celui de l'automobile (+0,72%).

  • Le point sur la tendance

    Wall Street est attendue en net repli et les bourses européennes reculent de plus de 1% à mi-séance ce mardi. Les actions, technologiques en tête, souffrent une nouvelle fois de la remontée accélérée des rendements obligataires face au regain d'inquiétude suscité par l'inflation et les taux d'intérêt.

    Vers 13h10, Bruxelles (-0,62%) résistait un peu mieux que ses voisines européennes grâce à la bonne tenue d'AB InBev (+1,42%) et KBC (+0,71%), les deux plus grandes capitalisations du Bel 20. 

    À Paris, le CAC 40 perdait au même moment 1,66%. Le FTSE 100 de Londres cédait 0,48% et, à Francfort, le Dax abandonnait 1,15%. L'indice EuroStoxx 50 est en baisse de 1,67%, le FTSEurofirst 300 de 1,43% et le Stoxx 600 de 1,51%. Ce dernier est revenu à son niveau de mardi dernier, ce qui porte à plus de 3% son repli de septembre après sept mois de hausse d'affilée.

  • UPDATE | Briefing actions belges

    Les SIR du Bel 20 sous pression | Avis de brokers sur ING, Bekaert et Retail Estates | Lotus Bakeries s'émiette (+Briefing)

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    Voici les principales valeurs à suivre à Wall Street, où les contrats à terme préfigurent une ouverture en baisse de 0,3% environ pour le Dow Jones, de près de 0,9% pour le Standard & Poor's 500 et de plus de 1,5% pour le Nasdaq.

    FACEBOOK, AMAZON, APPLE, TESLA et ALPHABET perdaient entre 1,2% et 1,5% dans les premiers échanges en avant-bourse. Les valeurs technologiques devraient de nouveau souffrir de la remontée des rendements obligataires provoquée par les anticipations d'accélération de l'inflation.

    - FORD MOTOR et son partenaire sud-coréen SK Innovation ont annoncé, ce mardi, leur intention d'investir 11,4 milliards de dollars (9,74 milliards d'euros) dans une usine d'assemblage de véhicules électriques dédiée à la F-150 et dans trois sites de batteries aux États-Unis.

    - MERCK & CO est en discussions avancées en vue du rachat d'ACCELERON PHARMA, a rapporté le Wall Street Journal en citant des personnes proches du dossier. Vendredi, Bloomberg avait rapporté qu'Acceleron discutait d'un rachat pour plus de 11 milliards de dollars. 

    - GOLDMAN SACHS - L'action Petershill Partners, la société d'investissement introduite en bourse par la banque, se traitait tout près de son prix d'introduction, ce mardi matin, pour sa première séance de cotation à Londres. Le prix d'introduction de 350 pence la valorise à près de quatre milliards de livres (4,68 milliards d'euros).

    - PFIZER et son partenaire français Valneva ont fait état, ce mardi, de résultats positifs d'essais de phase II du VLA 15, un traitement de la maladie de Lyme. 

    - MORGAN STANLEY - Berenberg a abaissé sa recommandation à "conserver", contre "acheter".  

  • ASML, le colosse de la Bourse d'Amsterdam, vacille

    L'entreprise ASML, plus grosse capitalisation boursière aux Pays-Bas, perd près de 6% en fin de matinée. Une chute qui ne passe pas inaperçue. À lui seul, le fabricant de machines lithographiques servant à imprimer les puces électroniques représente, en effet, 16,6% de l'indice principal de la Bourse d'Amstedam. 

    Il faut remonter au 27 mars 2020, au plus fort de la crise sanitaire, pour constater une plus forte déconvenue sur le titre d'ASML. Il avait alors chuté de 7,8%. 

    Le repli du jour fait écho aux prévisions du fabricant de semi-conducteurs ASM International (ASMI) franchement revues à la hausse avec une croissance à deux chiffres dans les années à venir.

    Mais l'annonce tombe alors que les investisseurs font le tri dans les titres liés aux nouvelles technologiques. Et les sociétés internationales actives dans le domaine des puces électroniques sont particulièrement attaquées depuis vendredi dernier, la perspective d'une hausse des taux d'intérêt entraînant un déplacement vers des actions moins sensibles aux taux d'intérêt. 

    À Bruxelles, Melexis est dans le même cas de figure. Elle perdait près de 6% à mi-séance.  

  • Le triplé gagnant des Boone et de Lotus Bakeries

  • L'euro poursuit sa baisse face à un dollar galvanisé par la Fed

    L'euro approche de son plus bas niveau de l'année face au dollar, les cambistes misant sur le billet vert et sur un resserrement de la politique monétaire de la Fed en novembre.

    Vers 11h30 à Bruxelles, l'euro cédait 0,16%, à 1,1677 dollar pour un euro, après avoir atteint 1,1672 dollar, un plus bas depuis mi-août, quand il avait atteint son plancher de l'année, à 1,1664 dollar.

    Le Dollar index, qui compare le billet vert à un panier d'autres grandes monnaies, prenait 0,20%, à 93,57 points, à quelques fractions de point de son plus haut de l'année (93,73 points).

    "La force du dollar découle de la confiance des investisseurs dans un ralentissement en novembre du programme de rachats d'actifs" de la Fed, commente Ricardo Evangelista, analyste chez ActivTrades. Mais plusieurs analystes incitaient cependant à la prudence: le Congrès américain a jusqu'à jeudi soir, minuit, pour approuver un nouveau budget du gouvernement fédéral américain s'il veut éviter que ses fonds ne soient soudainement coupés.

  • Le Nasdaq attendu dans le rouge

    Les futures sur le Nasdaq indiquent une ouverture en baisse de plus de 1%, les poids lourds technologiques subissant, comme en Europe, la pression d'une flambée des rendements obligataires.

    Facebook, Amazon, Apple, Tesla et Alphabet reculent de 1,2% à 1,5% dans les échanges "premarket" à Wall Street.

    Les deux autres grands indices de la Bourse de New York, le Dow Jones et le S&P 500, sont également attendus en léger repli. 

     

  • Deutsche Bank moins optimiste pour Adidas

    Les suiveurs de l'action Adidas chez Deutsche Bank ont abaissé leur objectif de cours pour l'équipementier sportif, le faisant passer de 360 à 350 euros. La recommandation reste toutefois fixée à "acheter". 

    La révision à la baisse s'explique par les faibles résultats trimestriels affichés par son concurrent Nike la semaine dernière et l'abaissement de ses prévisions de ventes en raison de la fermeture de plusieurs usines au Vietnam suite à une remontée des contaminations au Covid-19.

    "Bien qu'Adidas ait confirmé ses prévisions ces dernières semaines, nous abaissons nos prévisions de ventes pour 2021 de 1% en raison de problèmes d'approvisionnement", observe l'analyste Adam Cochrane."Nous sommes peut-être trop conservateurs, mais nous abaissons de 4% nos prévisions de bénéfice d'exploitation pour les deux années à venir".

    Sur le Dax, Adidas recule de 2,5%, à 271,7 euros. Même au prix cible fixé à présent par Deutsche Bank, le potentiel de hausse d'Adidas reste élevé, se situant à un bon 25% au-dessus du cours actuel. 

  • Ipsos en perte de vitesse

    Lanterne rouge à Paris, Ipsos lâche 7,72% après avoir annoncé que Nathalie Roos ne deviendra pas directrice générale du groupe, contrairement à ce qui avait été annoncé en juillet, et ce, en raison de divergences avec le conseil d’administration qui a pris la décision de nommer Ben Page à la place. 

    L'action Ipsos a toutefois grossi de plus de 84% sur un an et de près de 43% depuis le début de l'année. 

  • Les valeurs du luxe s'effilochent

    Les valeurs du luxe Hermes (-2,73%), LVMH (-2,8%) et Kering (-1,55%) souffrent des inquiétudes entourant la Chine où des pénuries d'électricité ralentissent la production et pourraient perturber encore les chaînes d'approvisionnement et où le dossier Evergrande reste en suspens.

  • L'Europe plie sous le poids des "techs"

    Les actions européennes sont en repli, le Stoxx 600 Europe lâchant près de 1% au terme de la première heure d'échanges. Les investisseurs délaissent les valeurs de croissance dans le contexte de hausse des rendements.

    Les actions technologiques sont les plus matraquées sur les places boursières européennes tandis que les titres du secteur de l'énergie poursuivent leur mouvement haussier. Seul le compartiment automobile du Stoxx 600 arrive à suivre. 

    À Bruxelles, Melexis perd plus de 5%. Sur le marché parisien, STMicroelectronics (-3,51%) et Dassault Systemes (-1,6%) accusent les plus fortes baisses du CAC 40.

    Le mouvement de vente sur la "tech" s'inscrit dans le sillage de la hausse des rendements obligataires après les annonces de la Réserve fédérale la semaine dernière. Le taux des Treasuries à dix ans gagne encore plus de cinq points de base, à 1,54%, au plus haut depuis la fin juin.

    À l'inverse, le secteur du pétrole et gaz avance de 1,04% avec la hausse continue des cours du brut, le baril de Brent se négociant désormais à plus de 80 dollars.

     

  • Melexis dans le dur

    Le spécialiste des semi-conducteurs Melexis voit rouge à la Bourse de Bruxelles, évoluant vers 9h35 en repli de 4,77%, à 93,90 euros. C'est de loin la plus forte baisse du Bel 20 et les volumes sur le titre de la société belge sont trois fois plus importants qu'à l'accoutumée. 

    À la Bourse d'Amsterdam, les groupes liés au secteur des semi-conducteurs boivent également la tasse. BESI et ASML abandonnent plus de 4%. ASMI recule, de son côté, de plus de 2% malgré une révision à la hausse de ses prévisions de croissance.  

    Sur les 52 dernières semaines, l'action Melexis a grossi de plus de 43% alors que le Bel 20 a pris 28%. 

  • Les minières à tenir à l’œil

    Les valeurs minières sont à surveiller ce mardi alors que le prix du minerai de fer faiblit et que celui du nickel s'effondre. Les prix sont sous pressions en raison, notamment, des pénuries d'électricité en Chine qui ralentissent la production dans les aciéries. 

    Sur les marchés actions, Aperam, spécialiste de l'acier inoxydable, perd 0,5% dans les premiers échanges à la Bourse de Bruxelles. 

    Les minières cotées à Londres sont également dans le rouge. La plus affectée est Anglo American qui recule de 2,5% à la Citi. 

  • Lotus: -6,6%

    Trente minutes après l’ouverture de la séance, le Bel 20 glisse de 0,18% avec la majorité de ses éléments dans le rouge. AB InBev (+1,56%) et KBC (+0,97%) occupent la tête de l'indice vedette à la faveur du retour en grâce des valeurs cycliques. KBC bénéfice, en outre, de la hausse des rendements obligataires. 

    Melexis ferme la marche du classement du Bel 20 avec un inquiétant repli de 4,5%. 

    Hors Bel 20, le cours de Lotus Bakeries redescend de 6,6% dans les premiers échanges, pour se fixer à 5.250 euros, en réaction à la décote de 11% affichée au terme du placement privé de 65.303 actions au prix de 5.000 euros par action. 

    Bone Therapeutics gagne près de 3% après l'annonce d'une collaboration avec Implant Therapeutics. 

  • Voici le briefing actions belges

    ING perd un fan | Lotus Bakeries dévisse | Mithra en forme (+Briefing)

  • Europe | Opening bell

    BEL 20: -0,05% 
    AEX: -0,19% 
    CAC 40: -0,23% 
    FSTE 100: +0,17% 
    DAX: +0,27%
    Stoxx 600 Europe: -0,19% 

  • La famille Boone vend un gros bloc d'actions Lotus

    Les actionnaires familiaux de Lotus Bakeries ont vendu 65.303 actions de la société par le biais d'un placement privé de 5.000 euros par action, soit une opération chiffrée à environ 326,5 millions d'euros. Cela représente un total de 8% du capital actuel.

    Le prix de vente implique une décote de 11% par rapport au prix de clôture de lundi.

    L'opération fait passer le flottant de Lotus de 42 à 50%. 

  • Tokyo termine en repli

    La Bourse de Tokyo a fini en baisse, dans le sillage des valeurs des semi-conducteurs et de l'export, les investisseurs ayant opté pour des prises de bénéfices dans l'attente du vote, mercredi, du Parti libéral-démocrate (PLD) au pouvoir au Japon pour désigner son nouveau dirigeant.

    L'indice Nikkei a perdu 0,19%, à 30.183,96 points, et le Topix, plus large, a cédé 0,30%, à 2.081,48.

  • Sanofi avance sur l'ARN messager et recule sur le vaccin anti-Covid

    Sanofi a annoncé des résultats positifs pour l'essai clinique de phase I/II consacré à son candidat-vaccin contre le Covid-19 sur la base de la technologie d’ARN messager.

    "Les données initiales de phase I/II ont montré une séroconversion avec présence d’anticorps neutralisants chez 91% à 100% des participants à l’étude, deux semaines après la deuxième injection, pour les trois doses testées", a indiqué le groupe pharmaceutique dans un communiqué.  

    Toutefois, selon une déclaration des dirigeants de la société pharmaceutique à l'AFP, Sanofi n'ira pas en phase 3 d'essais pour son vaccin à ARN messager contre le Covid, la dernière étape avant une commercialisation. Le laboratoire français juge que celui-ci arriverait trop tard sur le marché, alors que 12 milliards de doses de vaccins anti-Covid auront été produites au total d'ici la fin de l'année.

    Les résultats de la phase 3 sur son autre vaccin fondé sur une protéine recombinante, développé avec le britannique GSK, sont quant à eux toujours attendus avant fin 2021.  

  • Comment investir face à la hausse des taux?

    Une question agite les salles de marché ces derniers jours: comment la hausse des taux va-t-elle affecter les stratégies d'investissement?

    Pour répondre à cette question, il suffit de voir quel a été l'impact de la forte hausse des taux d'intérêts, qui s'était observée au début de l'année, sur les marchés.

    Lors de la précédente montée des taux, début 2021, nous avons assisté à une forte rotation sectorielle, les investisseurs redirigeant leurs billes vers les valeurs dites "de la vieille économie" au détriment des valeurs technologiques. Pour rappel, ces dernières avaient connu une année 2020 exceptionnelle. 

    Ces derniers jours, nous assistons à nouveau à un tel mouvement. Lundi, la situation à Wall Street était particulièrement parlante. Le Dow Jones et ses 30 valeurs majoritairement cycliques ont terminé dans le vert alors que le Nasdaq et sa forte coloration technologique ont perdu des plumes. L'indice élargi S&P 500, composé pour plus d'un cinquième de titres technologiques, a également lâché du lest.

    Comment expliquer ce différentiel? Des taux d'intérêt plus élevés réduisent la valeur actuelle des bénéfices futurs. C'est particulièrement problématique pour le secteur technologique, car leurs bénéfices les plus importants se situent souvent loin dans le futur. C'est pourquoi, dans de tels cas, les investisseurs préfèrent investir dans des actions plus cycliques. Ces dernières ont, en outre, l'avantage d'être moins chères et bénéficient de flux de trésorerie actuels plus élevés. 

  • Société Générale fait les yeux doux à ING

    D'après nos confrères du journal économique français Les Echos, la banque Société Générale a montré un intérêt pour les activités retail d'ING en France. Un autre prétendant se serait également positionné. Il s'agit, toujours selon la même source, de la banque en ligne Boursorama. 

    ING compte 1 million de clients chez nos voisins français. Une offre pourrait être déposée cette semaine. 

  • Prudence en vue en Europe

    Les principales bourses européennes sont attendues en très légère hausse à l'ouverture, une prudence justifiée par les inquiétudes autour de la Chine qui freine les prises d'initiatives même si la montée des cours du pétrole devrait rester en soutien.

    Les contrats à terme signalent un gain de 0,1% pour le Dax à Francfort, de 0,06% pour le FTSE 100 à Londres et de 0,11% pour l'EuroStoxx50.

    À Wall Street, les grands indices ont fini en ordre dispersé lundi, le Dow Jones ayant profité de l'engouement pour les valeurs liées à la croissance, tandis que le Nasdaq a fait les frais de dégagements visant les valeurs technologiques sur fond de nette remontée des rendements obligataires américains. 

    En Asie, la Bourse de Tokyo recule de 0,37% à moins d'une heure de la clôture, la prudence l'emportant avant le vote, mercredi, du Parti libéral-démocrate (PLD) au pouvoir au Japon pour désigner son nouveau dirigeant et, de facto, nouveau Premier ministre. En Chine continentale et à Hong Kong, les indices sont tirés par les valeurs de l'immobilier après les déclarations de la Banque populaire de Chine sur la sauvegarde des intérêts des consommateurs.

    Le CSI 300 avance de 0,18% et le Hang Seng prend 1,5%, favorisé, en outre, par le rebond du segment technologique. 

  • Une collaboration de choix pour Bone Therapeutics

    La biotech spécialisée dans les thérapies cellulaires Bone Therapeutics a signé un accord de collaboration avec Implant Therapeutics, spécialiste de la production de cellules dérivées de CSPi hypoimmunogènes et sures pour l’être humain. 

    Cet accord permettra à Bone Therapeutics  d’accéder, d’évaluer et de transférer physiquement les lignées de ce type de cellules.

    "Les produits à base de CSMs non modifiées ont d’ores et déjà généré des signaux d’efficacité très positifs dans l’industrie. Bone Therapeutics est convaincu que ces produits peuvent atteindre une efficacité supérieure via la professionnalisation et l’adaptation de leurs fonctionnalités à chaque indication, comme nous l’avons déjà montré avec ALLOB, " commente Anthony Ting, Directeur Scientifique de Bone Therapeutics. 

  • Le Brent passe au-dessus de 80 dollars

    Le cours du pétrole a bondi en Asie, ce mardi matin, en raison des attentes d'une hausse de la demande et des inquiétudes concernant l'offre, tandis que le monde sort lentement de la pandémie. Le prix du Brent a grimpé de 0,9% dans les échanges asiatiques matinaux, pour atteindre 80,24 dollars, son plus haut niveau depuis octobre 2018, tandis que West Texas Intermediate a gagné 0,9%, à 76,07 dollars.


    "Il semble que la course vers le pétrole ait encore du souffle", a déclaré John Driscoll, analyste chez JTD Energy Services, ajoutant ne pas encore voir de preuve que celui-ci ait atteint son pic.

    Cette progression intervient alors même que la reprise économique mondiale montre des signes de ralentissement en raison de problèmes dans les chaînes d'approvisionnement et dans un climat d'inquiétude concernant le variant Delta, qui entraîne un pic d'infections dans plusieurs pays. 


  • Les taux de retour au premier plan

    Retour en force des taux d'intérêt américains dans le viseur des investisseurs.

    Début 2021, une petite poussée des rendements obligataires avait déjà mis sous pression les valeurs technologiques. Dans la foulée, la banque centrale américaine avait alors promis de maintenir son vaste programme de soutien aux marchés pour relancer l'économie US. Le rendement des Treasuries avait bondi, en conséquence, à 1,74% à la fin du mois de mars dernier pour retomber à 1,18% au début du mois d'août.

    Mais à présent, les taux reprennent de la hauteur en réaction aux messages délivrés par les banques centrales, désormais plus enclines à réduire leur soutien à l'économie, et cela, alors que l'inflation reste élevée et que les prix de l'énergie montent en flèche. 

    En conséquence, nous observons une hausse rapide des taux d'intérêt, le 10 ans américain prenant 2 points de base ces derniers jours pour atteindre 1,5044% aujourd'hui. 

  • Au menu ce mardi

    Au programme des investisseurs ce mardi 28 septembre, des indicateurs de confiance en Europe et aux États-Unis. Sur le front des entreprises, TotalEnergies tient sa journée des investisseurs.

  • Good morning!

    Bonjour à toutes et tous!

    Bienvenue sur le "Market Live" de L'Echo pour suivre en direct les principales tendances de l'actualité économique et financière de ce mardi 28 septembre 2021.

    La tendance est une nouvelle fois indécise ce matin sur les marchés asiatiques. Le Hang Seng prend 1,47% à Hong Kong, tandis que le Nikkei 225 cède 0,36% à Tokyo et que l'indice composite de la Bourse de Shanghai monte de 0,27%. 

    Du côté de l'Europe, les indices sont attendus en timide hausse. Avec la montée des taux, les valeurs plus cycliques sont dans le viseur des investisseurs. 

    Cet intérêt s'explique notamment par les annonces faites la semaine dernière par la Fed qui a prévenu qu'elle pourrait commencer à réduire ses achats d'obligations d’ici à la fin de l'année et engager plus tôt que prévu une dynamique de hausses de taux. 

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