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Le Dow Jones chute avec la crainte du variant Delta | Le pétrole dégringole

La Bourse US comme les indices actions européens ont terminé en nette baisse ce lundi, la persistance des craintes pour le Covid-19 et l'inflation alimentant l'aversion pour le risque. Le secteur des transports et loisirs attaqué. L'accord de l'Opep+ leste les pétrolières.
  • Wall Street fléchit face à la menace du variant Delta

    La Bourse de New York s'est nettement repliée ce lundi face aux craintes provoquées par la propagation du variant Delta du coronavirus, qui menace les scénarios de reprise économique et incite les investisseurs à la prudence à l'entame de la saison des résultats d'entreprises. Le Dow Jones a chuté de 2,09% à 33.962,04 points. Il subit ainsi sa plus forte baisse en une séance depuis le 28 octobre et toutes ses composantes ont fini dans le rouge. Le S&P 500, plus large et principale référence des investisseurs, a perdu 1,59% à 4.258,49 points, tandis que le Nasdaq a reculé de 1,06% à 14.274,98 points.

    Signe des craintes des investisseurs, l'indice de la volatilité a touché un plus haut de deux mois et a bondi d'environ 22% après avoir gagné un temps jusqu'à 35%. Les secteurs sensibles à la conjoncture comme le transport aérien et l'hôtellerie-restauration ont particulièrement souffert. L'aversion au risque a alimenté une ruée vers le marché des emprunts d'Etat, contribuant à la fois à la baisse des rendements des bons du Trésor américain à 10 ans, revenus à quasiment 1,2%, et au recul des valeurs du secteur bancaire, à l'image de JPMorgan Chase (-3,25%). Aux valeurs individuelles, Zoom Video Communications a cédé 2,15% après l'annonce d'un accord pour racheter le fournisseur de logiciels d'informatique dématérialisée ("cloud") Five9 dans le cadre d'une transaction évaluée à environ 14,7 milliards de dollars.

  • Au menu ce mardi

    C'est ici que se termine ce live, merci à tous de nous avoir suivis. Ce mardi, la saison des résultats monte en puissance, avec la publication, notamment, des chiffres du fabricant de poids lourds Volvo. Côté macro, les investisseurs suivront les données de l'inflation japonaise ou l'enquête trimestrielle de la BCE sur la distribution de crédit en zone euro.

    > À suivre ce mardi 20 juillet

  • Les marchés US terminent dans le rouge

    Le Dow Jones a perdu 2,09% à 33.962,04 points.

    Le Nasdaq a lâché 1,06% à 14.274,98 points.

    Le S&P 500 a cédé 1,59% à 4.258,49 points.

  • Le pétrole dégringole, la demande en question

    Les prix du pétrole ont plongé ce lundi à des niveaux plus vus depuis fin mai, la persistance de la pandémie interrogeant sur la demande, sur fond d'accord tant attendu de l'Opep et de ses alliés.  

    Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre a lâché quasiment 5 dollars (4,97 dollars), ou 6,75% par rapport à la clôture de vendredi à Londres, pour finir à 68,62 dollars. A New York, le baril de WTI pour août a lui abandonné 5,39 dollars, ou 7,50%, à 66,42 dollars.

  • L'appli d'apprentissage des langues Duolingo vise une entrée en Bourse à plus de 4 milliards de dollars

    La société américaine Duolingo, qui propose un site et une application d'apprentissage de langues étrangères, vise une valorisation de plus de 4 milliards de dollars pour son arrivée à Wall Street. Le groupe souhaite proposer des actions sur le Nasdaq à un prix compris entre 85 et 95 dollars l'unité, détaille un document boursier transmis ce lundi au gendarme américain des marchés, la SEC. Au plus haut, en comptant l'ensemble des actions déjà émises ou à émettre de Duolingo (46 millions), cela donnerait à l'entreprise une valorisation de 4,38 milliards de dollars et l'opération lui permettrait de lever 351 millions de dollars d'argent frais.

    Son entrée en Bourse devrait se faire dans les semaines qui viennent. La plateforme Duolingo a été fondée en 2011 par deux ingénieurs, Luis von Ahn et Severin Hacker, qui se sont rencontrés à l'Université de Carnegie Mellon, à Pittsburgh (Pennsylvanie), où le premier était professeur et le second étudiant en thèse. Leur société propose d'apprendre 40 langues à plus de 40 millions d'utilisateurs actifs mensuels, souligne le document de présentation préparé pour l'entrée en Bourse.

    Elle a gagné en popularité pendant la pandémie: en 2020, son nombre d'utilisateurs actifs mensuels a augmenté de 34% et son chiffre d'affaires de 129% pour atteindre 161,7 millions de dollars. L'entreprise était toutefois encore dans le rouge l'an dernier avec 15,8 millions de dollars de pertes nettes. Son produit-phare, l'application Duolingo, a été téléchargée plus de 500 millions de fois.

  • Les Bourses en Europe terminent dans le rouge, le variant Delta inquiète

    Les Bourses européennes ont terminé en nette baisse jeudi, accentuant leur perte à l'ouverture de Wall Street qui évoluait aussi dans le rouge à mi-séance, dans un contexte d'aversion au risque sur fond de propagation du variant Delta du coronavirus.

    Bruxelles a abandonné 1,68% avec seulement deux sociétaires du Bel 20 dans le vert. À Paris, le CAC 40 a terminé en repli de 2,54% à 6.295,97 points. Le Footsie britannique a perdu 2,34% et le Dax allemand 2,62%. L'indice EuroStoxx 50 a reculé de 2,78% et le Stoxx 600 de 2,32%.

    Au moment de la clôture à Wall Street, le Dow Jones reculait de 2,06%, le Standard & Poor's 500 de 1,46% et le Nasdaq de 0,86%. Comme en Europe, les indices américains souffrent d'un regain d'aversion au risque qui frappe notamment les banques, les opérateurs de croisières et les compagnies aériennes.

  • Pire séance de l'année pour les actions européennes

    La peur du variant Delta a enfoncé les marchés dans le rouge alors que le nombre de contaminations repart à la hausse et que de nouvelles restrictions sont imposées. 

    Lire | Pire séance de l'année pour les actions européennes 


  • Ageas dans le dur

    Le Bel 20 a flanché de 1,68% pour se fixer à 4.085,34 points. Des 20 actions qui le composent, 2 étaient en hausse et 18 en baisse.

    Top / Flop du Bel 20

    TOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • Argenx264,3+2,05%
    • Colruyt47,63+0,11%
    FLOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • Ageas43,01-4,51%
    • AB InBev56,0-3,98%
    • Melexis82,25-3,8%
    • KBC 61,9-3,31%
    • Umicore51,56-2,2%
    Les chiffres sont susceptibles d'évoluer à la marge.
  • Europe | Closing Bell

    BEL 20: -1,68% 
    CAC 40: -2,54%
    AEX: -2,09%
    DAX: -2,71% 
    FTSE 100: -2,34% 
    STOXX 600 EUROPE: -2,27%  

    Résultats provisoires 

  • Le 10 ans US sous les 1,2%

    Le rendement des bons d'État américain à 10 ans passe sous les 1,2%, évoluant à 1,182%, soit un recul de 10,8 points de base. 

  • Le pétrole américain chute de 6%

    Les prix du pétrole chutaient à leur plus bas en un mois et demi lundi, plombés par la décision de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et de leurs alliés (Opep+) d'augmenter leur production alors que la remontée des cas de Covid menace de lester la demande mondiale.

    Peu avant 17 heures à Bruxelles, la référence européenne, le Brent pour livraison en septembre, perdait 5,39% à 69,67 dollars à Londres, tandis que le WTI américain pour livraison en août plongeait de 6,11% à 67,26 dollars à New York.

    "Les inquiétudes grandissent" alors que "les perspectives de demande de brut se basaient sur un été normal", sans contraintes empêchant les déplacements, commente Edward Moya, analyste chez Oanda. Or, la tendance est à la remontée du nombre de cas de Covid en raison de la propagation de plusieurs variants, tout particulièrement en Europe. 

  • Paris, Francfort et Milan perdent plus de 3%

    La cote européenne perd beaucoup de terrain vers 16h30. 

    La Bourse de Paris accentuait ses pertes, s'enfonçant de plus de 3% après une ouverture en baisse à Wall Street, dans un marché saisi par l'aversion au risque en raison des craintes suscitées par la propagation du variant Delta.  

     Aucune des 30 valeurs du Dax de Francfort ne parvenait à avancer, l'indice allemand lâchant également plus de 3% avec dans le bas du tableau le motoriste MTU Aero Engines (-5,97%). 

    Au même moment, la Bourse de Milan (-3,7%) était très affecté par la chute des valeurs bancaires, pénalisées par le repli des rendements obligataires. 

    À Bruxelles, le Bel 20 reculait de 2,15% avec seulement deux valeurs dans le vert, Argenx et Colruyt.  

    Le Stoxx 600 Europe lâchait quant à lui 2,7% avec tous ses compartiments sectoriels dans le rouge. Les valeurs liées au tourisme (-4,51%), les bancaires (-4,28%), l'énergie (-4,26%) et les matières premières (-4,24%) abandonnaient plus de 4%. 

  • Le variant Delta et le pétrole enfoncent la Bourse de New York

    Wall Street a ouvert nettement dans le rouge, craignant l'impact sur l'économie et l'inflation de la propagation du variant Delta du coronavirus. 10 minutes après les premiers échanges, le Dow jones perdait 1,5% et le Nasdaq abandonnait 1,3%, tout comme le S&P 500 

    Comme en Europe, les valeurs liées au tourisme et aux loisirs sont les plus matraquées. Les actions des croisiéristes comme Carnival, Royal Caribbean Group et Norwegian Cruise Line Holdings , en baisse pour le moment de 15% à 21% sur le mois, perdent encore environ 4%, s'acheminant vers leur plus mauvaise performance mensuelle depuis mars 2020.

    Les compagnies aériennes Delta, United Airlines et American Airlines perdent, elles, plus de 3%.

    Le repli sur les actifs jugés les plus sûrs profite aux emprunts d'Etat et fait reculer le rendement des bons du Trésor américain à dix ans de 8 points de base à 1,2153%. Le dollar, valeur refuge, en profite également, gagnant 0,10% face à un panier de devises de référence.

    Le recul des rendements obligataires pénalise logiquement les valeurs bancaires. Les actions de Goldman Sachs, Bank of America, ou encore J.P. Morgan perdent de 1% à 2%.

    Les valeurs pétrolières, elles, sont affectées par les craintes d'une offre excédentaire de brut sur le marché après l'accord conclu durant le week-end par les pays de l'Opep+ sur une hausse de la production à compter d'août. Chevron, Exxon mobil et Halliburton abandonnent entre 2% et 3%.

    Le baril de Brent perd 3,82% et le brut léger américain cède plus de 4%.

     

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: -1,34% 
    S&P 500: -1,27% 
    Nasdaq Composite: -1,22%  

  • Sérieux coup de mou pour les rendements obligataires

    Les rendements des emprunts d'Etat tombent à des creux de plusieurs mois en raison des inquiétudes suscitées par la propagation du variant Delta du coronavirus qui pourrait compromettre la reprise mondiale et inciter la banque centrale américaine à maintenir une politique monétaire accommodante plus longtemps.

    Dans le climat d'aversion au risque, les investisseurs laissent de côté les actions pour favoriser notamment les Treasuries, ce qui se traduit par une baisse de leurs rendements. Celui à 10 ans chute de sept points de base à 1,224%, au plus bas depuis mi-février, tandis que celui à 30 ans abandonne près de neuf points à 1,8426%, un niveau qu'il n'avait pas atteint depuis le 1er février.

    Un phénomène similaire s'observe dans la zone euro, où le rendement du Bund allemand à 10 ans tombe au plus bas depuis le 25 mars, à -0,388%.

    "On s'inquiète du variant Delta, qui reprend le dessus dans la plupart des pays et du fait que cela aura un impact économique négatif", a déclaré Daniel Lenz, stratège chez DZ Bank. "Le deuxième aspect est la politique des banques centrales compte tenu des incertitudes sur l'économie mondiale. Il semble que la Réserve fédérale et la Banque centrale européenne ne ralentiront pas leur orientation accommodante."

    Dans le même temps, les marchés actions cèdent du terrain en Europe, où le Stoxx 600 lâche 2,39% vers 15 heures, au plus bas depuis environ deux mois, et les contrats à terme de Wall Street suggèrent une ouverture en baisse de 0,9% à 1,3%. 

  • Robinhood en bourse entre 38 et 42 dollars l'action

    L'application américaine de courtage Robinhood, qui permet aux particuliers de boursicoter sans frais et a vu sa popularité grandir depuis le début de la pandémie, vise une valorisation pouvant culminer à 35 milliards de dollars à l'occasion de ses premiers pas à Wall Street.

    Le groupe, qui pour l'heure ne précise pas de calendrier précis d'introduction, anticipe un prix de son action compris entre 38 et 42 dollars, selon un document boursier transmis au gendarme américain des marchés, la SEC.

    Le haut de cette fourchette pourrait lui permettre de lever jusqu'à 2,31 milliards de dollars d'argent frais à l'occasion de cette entrée en bourse très attendue par les investisseurs.

    Fin mars, l'application recensait 18 millions d'utilisateurs qui détenaient au total 80 milliards de dollars d'actifs.

    La société, qui emploie environ 2.100 salariés, prévoit de coter sur la plateforme Nasdaq sous le symbole "HOOD".

  • Update 2 | Le point sur la tendance boursière

    Wall Street devrait ouvrir en baisse, ce lundi, à l'image des bourses européennes qui reculent nettement, les investisseurs restant à l'écart des actions pour privilégier les actifs jugés plus sûrs face à l'évolution de la pandémie.

    Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture en baisse de l'ordre de 1%.

    En Europe, le CAC 40 perd 2,4%. À Francfort, le Dax cède 2,7% et, à Londres, le FTSE abandonne 2,3%. L'EuroStoxx 50 de la zone euro chute de 2,7%, tandis que le Stoxx 600 recule de 2,3%.

    L'augmentation des nouveaux cas de Covid-19 dans de nombreux pays, notamment en Asie, due au variant Delta du coronavirus, continue d'alimenter les craintes pour la reprise économique, d'autant que les investisseurs ont pris connaissance, la semaine dernière, d'un ralentissement de la croissance chinoise au deuxième trimestre.

    L'ensemble des secteurs européens sont dans le rouge, à commencer par celui de l'énergie (-3,8%), avec le recul des cours pétroliers, et celui des transports et loisirs (-3%), en première ligne dans la crise sanitaire.

  • La Bourse de Milan perd plus de 3%

    La Bourse de Milan perd 3,4%, plombée par des craintes concernant la propagation du variant Delta et ses conséquences sur la reprise économique.

    Ailleurs en Europe, les pertes tournent autour de 2%.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    * ZOOM VIDEO COMMUNICATIONS a trouvé un accord pour racheter le fournisseur de logiciels d'informatique dématérialisée ("cloud") FIVE9 dans le cadre d'une transaction évaluée à environ 14,7 milliards de dollars (12,5 milliards d'euros). Le titre Five9 gagne plus de 9% en avant-bourse.

    * PERSHING SQUARE TONTINE HOLDINGS a annoncé, ce lundi, renoncer au rachat de 10% du capital d'Universal Music Group (UMG) du groupe Vivendi, la transaction devant dorénavant être menée par le fonds d'investissement du milliardaire américain William Ackman.

    * AUTODESK - L'éditeur américain de logiciels a annoncé, ce lundi, avoir mis fin aux négociations en vue du rachat de son concurrent australien Altium quelques semaines après le rejet, par ce dernier, d'une offre de 5,5 milliards de dollars australiens (3,2 milliards d'euros).

    * JOHNSON & JOHNSON envisage de placer ses actifs faisant l'objet d'un litige, comme ses produits à base de talc, dans une nouvelle entité qui pourrait, par la suite, solliciter la protection de la loi sur les faillites, selon sept sources proches du dossier.

    * ALIBABA HOLDING et BAIDU - Les deux plus grandes entreprises chinoises cotées à Wall Street reculent chacune de 2,1% en avant-bourse, affectées par les craintes d'une décision anti-monopole du gouvernement chinois à l'encontre des géants de la technologie.

    * IBM publie, ce lundi, après la clôture des marchés américains, ses résultats du deuxième trimestre.

  • Le dollar profite de l'aversion pour le risque

    Le dollar bondit face à d'autres grandes monnaies, dont l'euro, dans un marché qui s'éloigne du risque en raison d'une reprise du nombre de contaminations au Covid-19 avec la propagation des variants.

    Le Dollar index, qui compare le billet vert à d'autres grandes monnaies, atteint 92,99 points, en hausse de 0,33%, quelques instants après avoir touché son plus haut depuis début avril.

    L'euro recule de 0,26%, à 1,1775 dollar pour un euro, après avoir sombré à son plus bas depuis début avril, à 1,1766 dollar.

    "Les monnaies considérées comme des valeurs refuges (comme le dollar) profitent des inquiétudes sur la croissance mondiale", commente Lee Hardman, analyste chez MUFG.

    La reprise économique risque d'être affectée par le nombre de contaminations en hausse.

    "Le ton clément de la BCE pèse sur l'euro", notent également les analystes de Rabobank.

  • UPDATE | Briefing actions belges

    Rouge vif à Bruxelles | Barco mord la poussière | KBC "achète" argenx (+Briefing)

  • La famille D'Ieteren achète massivement des actions D'Ieteren Group (juste avant le double deal)

    Entre le 24 juin et le 7 juillet, la famille Périer-D'Ieteren a racheté près de 51.000 actions D'Ieteren Group pour un peu moins de 5,3 millions d'euros. Cela s'est fait au travers de sa holding SPDG (Société Anonyme de Participation et De Gestion).

    Le timing de ces achats est remarquable, car quelques jours plus tard, D'Ieteren a annoncé un investissement dans TVH Parts (40%). Et moins d'une semaine plus tard, un réalignement de l'actionnariat de la filiale Belron (Carglass) était annoncé. La valorisation de Belron a grimpé à environ 21 milliards d'euros (transfert compris) au cours de cette opération.

    Personne chez D'Ieteren n'est, pour le moment, joignable pour commenter les rachats d'actions.

    Entre le 1er et le 22 juin, la famille Périer-D'Ieteren a également racheté près de 120.000 actions via SPDG pour 11,84 millions d'euros. SPDG contrôle environ 26% de la société cotée D'Ieteren. L'autre branche familiale (Nayarit Group) détient 35,5%.

  • Un tournant stratégique en vue pour Barco?

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Les marchés européens chutent, inquiets de l'augmentation des cas de Covid-19 et des conséquences pour l'économie des nouvelles mesures de restrictions adoptées par différents gouvernements.

    Les pertes varient entre -1,32% à Bruxelles et -1,95% à Francfort. L'Euro Stoxx 50 chute de 2% et le Stoxx 600 de 1,67%.

    "Comme vendredi, la prudence domine, en raison des craintes sur la croissance. Principale menace, la progression du variant Delta, qui contraint les gouvernements et des autorités locales à remettre en place des mesures restrictives, afin de limiter la circulation du virus."
    Tangi Le Liboux
    Stratégiste chez Aurel BGC

    Alors que le Royaume-Uni reste le plus touché en Europe en nombre de cas et a dépassé 50.000 nouvelles contaminations quotidiennes deux jours de suite, le Premier ministre a décidé de maintenir, ce lundi, la levée de quasiment toutes les restrictions sanitaires en Angleterre. Cette perspective inquiète nombre de scientifiques et de responsables politiques.

    Les pays européens, où un fort rebond de l'épidémie est attendu dans les prochaines semaines, tentent d'en contenir la propagation, avec le durcissement des conditions d'accès en France et au Royaume-Uni.

    La France a imposé dès dimanche minuit des tests du Covid-19 de moins de 24 heures aux voyageurs non vaccinés en provenance du Royaume-Uni, de l'Espagne, du Portugal, de Chypre, de la Grèce et des Pays-Bas.

    Le gouvernement britannique a décidé vendredi que les résidents du Royaume-Uni venant de France, même entièrement vaccinés contre le Covid-19, devront continuer à observer une quarantaine à leur arrivée.

    À Tokyo, les craintes d'un cluster de coronavirus au Village olympique se renforcent à J-4.

  • Barco: -12%

    Barco chute de 12%, à 19,26 euros, non loin de son plus bas de la séance, à 18,70 euros. Les investisseurs sanctionnent le grand écart entre un carnet de commandes plein d'espoir et un chiffre d'affaires en forte baisse.

    KBC Securities retire le groupe d'imagerie de la liste d'achat, conseillant désormais de "conserver" le titre. La conversion des commandes en ventes est entravée par les restrictions pandémiques en cours et, dans une moindre mesure, les pénuries de composants, souligne l'analyste Guy Sips. Ce dernier fixe un objectif de cours de 22 euros par action.

  • Ackman se substitue à Pershing pour le rachat de 10% du capital d'UMG

    Vivendi perd 1%, après avoir annoncé un peu plus tôt ce matin que les actionnaires de la société Pershing Square Tontine Holdings (PSTH) du financier américain Bill Ackman étaient revenus sur l'accord signé pour l'acquisition d'une part de 10% de sa filiale Universal Music Group (UMG), pour un montant proche de 3,5 milliards d'euros.

    En revanche, Bill Ackman s'est déclaré prêt à se substituer à PSTH via un ensemble de fonds d'investissement pour acquérir "entre 5% et 10%" d'UMG, une proposition acceptée par Vivendi.

    "Si cette quotité s'avérait inférieure à 10%, Vivendi a toujours l'intention de céder la différence à d'autres investisseurs", a expliqué le géant français des médias dans un communiqué.

  • La maison de couture italienne Zegna va entrer en bourse

    La maison de couture italienne Ermenegildo Zegna va entrer en Bourse à New York, annonce, dans un communiqué, le groupe milanais, qui restera cependant contrôlé à hauteur de 62% par ses fondateurs.

    La maison, qui entrera en bourse "plus tard cette année", aura "une valeur anticipée initiale de 3,2 milliards de dollars", environ 2,7 milliards d'euros, indique le communiqué.

  • Voici le briefing actions belges

    Barco boit la tasse | Conseil d'achat sur une biotech | Target relevé pour Bekaert (+Briefing)

  • Le point sur la tendance boursière

    Les indices actions européens reculent nettement, tirés vers le bas par les actions du secteur du transport et des loisirs, les investisseurs craignant que le variant Delta à propagation rapide ne freine la demande de voyages et ralentisse la reprise économique mondiale en cours.

    L'indice paneuropéen DJ Stoxx 600 abandonne 1,26% et l'Euro Stoxx 50 cède 1,34%. L'indice FTSE 100 du Royaume-Uni baisse de 1,3%, l'augmentation des cas de virus éclipsant l'optimisme quant à la réouverture de l'Angleterre.

    Les actions des voyages et loisirs chutent de 2,9%, selon l'indice sectoriel Stoxx de référence. Le gouvernement britannique a déclaré vendredi qu'il annulait un assouplissement prévu des règles de quarantaine Covid-19 pour les voyageurs en provenance de France.

    Les actions cotées au Royaume-Uni du croisiériste Carnival, des compagnies aériennes easyJet et du propriétaire de British Airways IAG chutent entre 4% et 5,5% en début de matinée.

    Les majors pétrolières, comme BP et Royal Dutch Shell, rétrogradent de plus de 1%, affectées par la baisse des prix du brut après que l'OPEP+ a accepté d'augmenter la production.

    Barco chute de 13%. Les investisseurs n'apprécient guère l'écart entre un carnet de commandes plein d'espoir et un chiffre d'affaires en forte baisse (voir post de 8h14).

    Les annonces de Bekaert (voir post de 7h37) passent mal dans le marché également, l'action cédant 2,4%.

    Ageas cède 3%, lesté par les interrogations sur le coût des inondations en Wallonie.

  • |Opening bell|

    Amsterdam: -0,93%
    Bruxelles: -0,54%
    Paris: -0,92%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: -0,97%
    DJ Stoxx 600: -0,90%

    Barco: -14,4%
    Bekaert: +3,5%
    Argenx: +2,32%
    Ageas: -3%
    Melexis: -2,10%

  • "Achetez argenx"

    L'analyste de KBC Securities Lenny Van Steenhuyse relève sa recommandation sur argenx de "conserver" à "acheter". L'objectif de cours est fixé à 300 euros désormais, contre 240 jusqu'ici. C'est 16% de plus que la dernière clôture.

  • L'indice Nikkei à Tokyo finit en baisse de 1,25%

    La Bourse de Tokyo a fini en baisse, pénalisée par le repli du secteur des semi-conducteurs dans le sillage de Wall Street et par les inquiétudes concernant la propagation du variant Delta du coronavirus.

    L'indice Nikkei a perdu 1,25%, à 27.652,74 points, sous sa moyenne mobile à 200 jours, et le Topix, plus large, a cédé 1,30%, à 1.907,13 points.

  • Barco optimiste pour la fin de l'année

    À l’issue du premier semestre, Barco a vu ses commandes grimper de 17% par rapport à la même période de l’an dernier, à 465,6 millions d’euros, un chiffre supérieur aux attentes des analystes. Cette progression est principalement imputable aux divisions soins de santé et divertissements.

    Toutefois, cette croissance ne se reflète pas dans les ventes qui sont en deçà du consensus (376 millions d’euros) à 366 millions d’euros, en recul de 10%.

    Le groupe se veut confiant pour le second semestre.

  • LVMH, Ubisoft, Carmat... Quelques valeurs à suivre en Europe

     Quelques valeurs à suivre en Europe suite à des communications après la clôture de vendredi.

    * LVMH - L Catterton, fonds de capital-investissement cofondé par le géant du luxe LVMH, va acquérir une participation de 60% dans le groupe de luxe italien Etro, a-t-on appris dimanche de deux sources au fait du dossier.

    * UBISOFT a confirmé, vendredi, ses objectifs pour l'exercice 2021-2022 malgré le report de la sortie de deux de ses jeux.

    * CARMAT a annoncé, ce lundi, la première vente d'un cœur artificiel "Aeson" en Italie, qui ouvre, selon elle, la voie au développement commercial de l'entreprise.

    * ROCHE - L'analyse des données d'une étude clinique de phase IIIb confirme le bon profil de sécurité du médicament Hemlibra chez les patients atteints d'hémophilie A, a déclaré le laboratoire suisse.

  • Le pétrole baisse après l'accord de l'Opep+

    Le marché pétrolier recule après que les pays de l'Opep+ sont parvenus à un accord pour augmenter leur production de brut à partir d'août, ce qui suscite des inquiétudes quant à un excédent de l'offre alors que la pandémie repart dans de nombreux pays.

    Le baril de Brent perd 0,9%, à 72,93 dollars, et le brut léger américain cède 0,95%, à 71,13 dollars.

  • Briefing d'avant-bourse

    Les bourses européennes sont attendues en baisse à l'ouverture, les craintes concernant l'évolution de la pandémie de coronavirus alimentant la prudence des investisseurs.

    L'Euro Stoxx 50 devrait ouvrir en recul de 0,7%.

    La multiplication des nouveaux cas de Covid-19 dans de nombreux pays et des nouvelles mesures visant à endiguer la propagation du variant Delta du coronavirus continuent de préoccuper les investisseurs en ravivant les craintes pour la reprise économique.

    La prise de risque est freinée également par la hausse des prix à la consommation, dont l'indice a atteint un plus haut depuis 2008 aux États-Unis et un pic de près de trois ans au Royaume-Uni la semaine dernière.

    Les marchés sont confrontés à une poussée de pression inflationniste qui n'a pas été observée depuis un certain temps, avec l'incertitude de savoir si elle sera temporaire ou durable.
    Michael Hood chez J.P. Morgan Asset Management

  • Vers une dissolution de Belreca ?

    Dimanche, Belreca a publié un communiqué de presse qui pourrait annoncer la fin de la petite holding anversoise de la famille van de Put. Arnaud van de Put a constitué une participation de plus de 10% dans la Compagnie Commerciale Belge, qui détient 64,62% de Belreca. Il demande au conseil d'administration de cette société de contrôle de convoquer une assemblée générale.

    Il est dans son intention que la Compagnie Commercial Belge convoque à son tour une assemblée générale de Belreca pour dissoudre et liquider cette dernière société. Cette opération devant être faite aussi "efficacement que possible". Arnaud van de Put enverra prochainement une lettre recommandée à ce sujet à la Compagnie Commerciale Belge.

    À la fin de l'année dernière, Belreca disposait de fonds propres de 41,8 millions d'euros. Le portefeuille comprend des actions dans Solvay, Ackermans & van Haaren, Financière de Tubize et Bekaert ainsi que des positions dans Danone, Heineken, Shell, BMW, Melexis, Intel et Lotus Bakeries.

  • Warning positif de Bekaert

    Communiqué inattendu de Bekaert . Le tréfileur courtraisien indique qu'il publiera, le 30 juillet 2021, des résultats semestriels "excellents, nettement supérieurs aux résultats des périodes précédentes et aux estimations du consensus".

    Les chiffres préliminaires et non audités du premier semestre de Bekaert font état notamment:

    - d'un chiffre d’affaires de 2,3 milliards d'euros, 30% au-dessus du premier semestre 2020, et un retour au niveau pré-Covid;
    - d'un ebit sous-jacent de 285 millions d'euros, un triplement par rapport au niveau du premier semestre 2020;
    - d'une marge ebit sous-jacente sur chiffre d’affaires d’approximativement 12% ou 7 points de base
    au-dessus du premier semestre 2020;
    - d'une marge ebitda sous-jacente sur chiffre d’affaires d’approximativement 16% ou 5 points de base
    au-dessus du premier semestre 2020.

  • Zoom rachète le spécialiste du "cloud" Five9 pour 14,7 milliards de dollars

    La plateforme américaine de conférence vidéo en ligne Zoom a annoncé, dimanche, l'acquisition du spécialiste du "cloud" pour les services clients Five9, moyennant une opération de 14,7 milliards de dollars, entièrement financée par actions.

    Zoom offre l'équivalent de 200,28 dollars par titre Five9, qui est, comme lui, coté au Nasdaq, soit une prime de 12,7% par rapport au cours de clôture de vendredi.

    L'opération se fera, a priori, par émission de nouvelles actions de la plateforme de vidéo conférence, même si le groupe n'a pas précisé les modalités exactes dans son communiqué.

  • Les 5 actions chouchous d'Anton Brink

    Anton Brink est analyste en actions chez Antaurus Capital Management. Ses cinq actions préférées sont D'Ieteren, Daetwyler, Just Eat Takeaway, Partners Group et Reckitt Benckiser.

  • ... avant une réunion de la BCE

    Comment la Banque centrale européenne (BCE) mettra-t-elle en œuvre sa nouvelle stratégie? Les investisseurs espèrent en apprendre davantage à ce sujet à l'issue de la réunion du conseil des gouverneurs de l'institution qui se tiendra jeudi. Ce sera probablement le rendez-vous le plus marquant de la semaine prochaine pour les marchés boursiers. Le 8 juillet, la banque centrale avait annoncé un changement de son objectif d'inflation, dans le cadre de la révision de sa stratégie entamée l'année dernière. Les investisseurs seront donc très attentifs à la nouvelle formulation de la "forward guidance" (indication pour l'avenir) de la BCE.

    Lire aussi | La nouvelle stratégie de la BCE attendue pour jeudi

  • Quelques résultats pour débuter la semaine...

    Pour commencer la semaine, on attend les résultats de Barco à 7h30 ou encore ceux du groupe suisse SGS. Les chiffres d'IBM et de Wereldhav Belgium sont attendus après la clôture de leur place boursière de référence.

    À noter aussi une assemblée générale chez Retail Estates à 10h. Les actionnaires de Leasinvest Real Estate se réunissent également de manière extraordinaire (à 13h) pour se prononcer sur La nouvelle stratégie de la BCE attendue pour jeudi et le rapprochement avec Extensa.

  • Un duo de CEO chez Barco

    Retour sur un communiqué publié par Barco à la veille du week-end. On y apprend que Jan De Witte a décidé de quitter ses fonctions de CEO à compter du 1er septembre 2021. Pour lui succéder, Charles Beauduin et An Steegen ont été nommés co-CEO par le conseil d'administration dont ils sont membres. Ils endosseront respectivement leurs fonctions le 1er septembre et le 1er octobre.

    L'annonce intervient avant la publication, lundi avant l'ouverture des marchés, des résultats semestriels du spécialiste des technologies de l'image.

  • Accord sur la production au sein de l'Opep+

    Les membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et leurs dix alliés via l'accord Opep+ sont tombés d'accord dimanche pour continuer à augmenter modestement leur production à partir d'août, a annoncé l'Opep, après l'échec du début du mois.

    L'accord prévoit que les 23 membres du groupe Opep+ augmentent leur production de 400.000 barils par jour (bpj) à partir du mois prochain, afin de contribuer à alimenter la reprise économique mondiale alors que la pandémie s'atténue, a souligné l'Opep dans un communiqué à l'issue d'une réunion en vidéoconférence.

    L'organisation "évaluera l'évolution du marché" en décembre, a ajouté l'Opep, dont le siège est à Vienne.

    L'accord trouvé dimanche repousse, par ailleurs, d'avril 2022 à la fin de l'année 2022 la date limite de plafonnement de la production.

  • Rouge vif en Asie

    Bonjour à toutes et tous! Bienvenue sur le "Market Live" de L'Echo, l'observatoire idéal pour ne rien rater de l'actualité boursière et financière.

    La tendance est franchement négative en Asie ce matin, avec des investisseurs stressés par la crise sanitaire au Japon alors que les JO de Tokyo sont désormais imminents, et sur fond d'inquiétudes sur la reprise économique mondiale face à l'inflation américaine.

    Le Nikkei 225 chute de 1,5%, tandis que le Hang Seng lâche 1,6% et l'indice composite de la Bourse de Shanghai cède 0,3%.

    Un total de 1.410 nouveaux cas de coronavirus ont été enregistrés samedi à Tokyo, un nouveau record depuis janvier pour la capitale japonaise, où les Jeux olympiques s'ouvrent ce vendredi. Et malgré de nombreuses restrictions pour tous les participants, plusieurs sportifs ont déjà été testés positifs au Covid-19, y compris au Village olympique pour la première fois dimanche.

    La Bourse de New York a terminé vendredi dans le rouge, lestée par des prises de bénéfices dans le sillage de la dégradation d'un indice de confiance des consommateurs américains, en bonne partie du fait de la poussée de l'inflation aux États-Unis. Le Dow Jones a perdu 0,86%, à 34 687,85 points, le S&P 500 0,75%, à 4 327,12 points, et le Nasdaq 0,80%, à 14 427,24 points. Sur la semaine, le Dow recule de 0,53%, le S&P de 0,97% et le Nasdaq de 1,87%.

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