Tesla freine les constructeurs européens (Débriefing actions étrangères)

©Hollandse Hoogte / Michiel Wijnbergh Fotografie

Les bourses européennes ont clôturé dans le désordre, les investisseurs reprenant leurs billes après plusieurs indicateurs mitigés et au lendemain d'une séance faste.

Malgré une timide ouverture dans le vert ce mercredi, les marchés européens ont eu du mal à rebondir un jour après une séance faste qui a vu Wall Street décrocher de nouveaux records et les indices européens revenir à leurs niveaux du mois de février dernier.

Si les séances précédentes ont été marquées par le rebond des valeurs cycliques, ce sont les titres plus défensifs qui ont occupé le haut du tableau ce mercredi.

Le CAC 40 parisien a grappillé 0,23%. Le Dax 30 de Francfort et le FTSE 100 de Londres ont perdu 0,02% et 0,64%.

Sur le marché francfortois, les constructeurs auto étaient à la peine alors que leur concurrent américain Tesla vole de record en record à Wall Street. BMW a glissé de 1,67%, Volkswagen de 2,35% et Daimler de 0,93%. Les champions européens de l'automobile restent toutefois dans une bonne dynamique sur les marchés. Le compartiment Stoxx dédié au secteur grimpe de plus de 25% depuis le début du mois.

À Paris, Airbus a perdu 2,14%, squattant le fond du classement du CAC 40 avec d'autres gagnants de la veille comme Total (-1,02%).

Plastic Omnium a pris 7,05% après avoir revu ses prévisions à la hausse et Elior a glissé de 4,74% à cause d'un chiffre d'affaires annuel amputé d'un milliard d'euros par la crise sanitaire.

À la Bourse de Londres, les pétrolières ont quelque peu soufflé alors que ces valeurs grimpent de plus de 30% depuis le début du mois de novembre. BP a ainsi lâché 2,64% sur la séance et son rival Shell a reculé de 1,74%.

La banque Virgin Money a plié 4,76% après avoir dévoilé un bénéfice annuel très en dessous des attentes. L'établissement qui détient notamment les banques Clydesdale a dû passer dans ses comptes une charge de 501 millions de livres face à la hausse des impayés du fait de la pandémie.

La chaîne britannique d'article de sports JD Sports (-2,00%) a souffert en raison d'informations de presse signalant qu'elle a lancé les discussions pour procéder au périlleux rachat des grands magasins en faillite Debenhams.

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