Wall Street, pas trop fan du Pape

©AFP

Wall Street est-elle en proie à la superstition? Il faut dire que trois des dix visites papales ont été suivies d’une lourde correction boursière.

Wall Street retient son souffle alors que le pape François effectue sa première visite aux États-Unis. Pas parce que le pape s’est à plusieurs reprises montré critique envers le système capitaliste. Mais bien parce que les marchés américains ont régulièrement accusé de lourdes pertes après la visite d’un pape aux États-Unis.

Trois des dix visites papales ont été suivies d’une lourde correction boursière.

C’est Jean-Paul II qui a coûté le plus aux investisseurs américains. Un mois après sa première visite, en septembre 1987, avait lieu le Lundi noir, lorsque le Dow Jones avait perdu plus de 20% en une séance.

Peu de temps après sa deuxième visite en 1999 éclatait la bulle technologique.

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