Le bénéfice net de Greenyard bondit au premier semestre

©Greenyard

A mi-parcours de son exercice 2017-2018, le chiffre d’affaires du producteur de fruits et légumes est par contre en recul tout comme le résultat opérationnel.

Le producteur des fruits et légumes Greenyard affiche des performances contrastées. A l’issue du premier semestre de son exercice décalé (clôturé fin mars) 2017-2018, il affiche des ventes en recul de 2,4% à 2,095 milliards d’euros. Fruit de la fusion, en 2015, de quatre sociétés - Univeg et ses fruits et légumes frais, Pinguin et ses surgelés, Noliko et ses conserves de fruits et légumes, Peltracom/Peatinvest et ses substrats et terreaux -, Greenyard a vu sa division Fresh afficher un repli de 2,5%, de même que la Long Fresh (surgelés et plats préparés) en recul de 2,6%.

Le groupe invoque des pénuries de matière premières, dues à une météo médiocre que ne sont pas parvenues à compenser les améliorations de prix et de mix produits.

Conséquence, le résultat opérationnel a chuté de 5,5% à 73,4 millions d’euros, en-dessous des attentes des analystes. Greenyard justifie ce recul par des pressions sur les prix, de mauvaises conditions climatiques et des variations de taux de change défavorables.

Par contre le résultat net a bondi de 72,2% à 11,7 millions d’euros. C’est notamment dû au fait que l’entreprise a rééchelonné sa dette ce qui lui a permis d’économiser 7,5 millions d’euros d’intérêt.

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