Le Dow Jones prend plus de 1%, nouveau pic du Nasdaq

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Wall Street a terminé en nette hausse lundi et le Nasdaq a inscrit un nouveau plus haut, soutenus parle regain d'appétit des investisseurs pour le risque au lendemain des résultats du premier tour de la présidentielle française, qui écarte les scénarios jugés les plus risqués.

"On dirait que les Français ont fait plaisir au monde entier", a estimé Sam Stovall, de CFRA. La Bourse de New York a en effet connu une forte hausse lundi, obéissant à la satisfaction générale des marchés mondiaux à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française, qui semble éloigner le risque eurosceptique.

Le Dow Jones a pris 1,05%, à 20.763,89 points, tandis que le Nasdaq a battu son record du 20 avril en gagnant 1,24% à 5.983,82 points. Le S&P 500 a avancé de 1,08%, à 2.374,15 points.

La hausse est limitée au regard des bonds des Bourses européennes. Il faut dire que New York fait face à un contexte géopolitique troublé, dû aux tensions entre les Etats-Unis et la Corée du Nord, ainsi qu'aux incertitudes politiques au moment où le Congrès doit éviter une paralysie budgétaire.

Les valeurs bancaires américaines ne sont pas restées en reste, leur indice sectoriel prenant près de 2,2%, en tête des hausses sectorielles. Les investisseurs se préparent aussi à une semaine particulièrement chargée en termes de résultats d'entreprises avec les publications trimestrielles de plus de 190 valeurs du S&P 500, dont des poids lourds comme Alphabet, maison-mère de Google, et Microsoft. 

11,2%
Les bénéfices du S&P 500 sont attendus en hausse de 11,2% au premier trimestre, selon le consensus Thomson Reuters contre +10,1% au tout début de la période des publications.

Les valeurs dans l'actu 

Le géant de la peinture PPG a pris 1,95% à 108,01 dollars après avoir soumis une 3e offre à AkzoNobel, le valorisant à 28,8 milliards de dollars.

Dans l'actualité des fusions-acquisitions, le spécialiste des matériels médicaux CR Bard a fini en hausse de 19,50% après l'annonce de son rachat par son concurrent Becton Dickinson (-4,44%), une opération de 24 milliards de dollars (22,1 milliards d'euros).

Les cours de l'or, traditionnelle valeur-refuge, ont cédé 0,64% à 1.276,10 dollars l'once et l'indice Vix de la volatilité des options sur le S&P 500, considéré comme un indicateur de l'aversion des investisseurs au risque, a chuté de près de 26%, au plus bas depuis le 17 mars.

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