Voici où il fallait investir en 2015

©EPA

La Deutsche Bank dresse un premier bilan des classes d'actifs les plus performantes de l'année. Les perdants vous les connaissez sans doute mais pour ce qui est du gagnant, c'est plutôt la surprise.

Bien entendu, l’année est encore loin d’être finie surtout sur les marchés financiers où la volatilité a fait son grand retour depuis quelques semaines.

Le tableau de la Deutsche Bank, publié sur le site du Financial Times a toutefois le mérite de dresser, pour 2015, un premier bilan (arrêté au 4 septembre) des performances des différentes classes d’actifs.

Sans surprise, les matières premières sont en queue de convoi avec une chute de 26% pour le minerai de fer et de 19% pour le cuivre. L’indice des matières premières accuse un repli de 18%.

La lanterne rouge revient toutefois au real brésilien qui a dégringolé de 31%. La situation du pays ne s’arrange pas. L’agence de notation Standard & Poor’s vient d’abaisser la note de la septième économie mondiale à BB+ assortie d’une perspective négative. Ce qui en fait une dette " spéculative ". Toujours au niveau des devises, le parcours de la lire turque (-19%) n’est guère réjouissant, non plus.

Il faut donc se tourner vers les marchés d’actions pour retrouver quelque peu le sourire. La Bourse de Moscou se distingue de ses consoeurs avec un bond de 26% que la Deutsche Bank attribue à une récession moins profonde que prévu. L’indice italien tire également son épingle du jeu avec un gain de 15% alors que l’Euro Stoxx 50 affiche un maigre 4%.

A titre de comparaison, le Bel 20 (qui n’est pas repris dans le tableau) s’en sort plutôt bien avec une hausse de 6,38% entre le 1er janvier et le 9 septembre.

©Deutsche Bank

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