Wall Street plombée par les valeurs de la santé

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Wall Street a fini la séance de lundi en baisse, le soutien apporté par la hausse modérée du marché pétrolier et par la dernière mesure monétaire annoncée par la Chine s'étant dissipé en fin de séance avec les doutes entourant le groupe pharma Valeant.

Wall Street a démarré la semaine avec une séance à deux visages. Le premier, plutôt radieux, encouragé par une nette hausse des cours pétroliers - les investisseurs ignorant même de piètres indicateurs domestiques - ce qui a permis aux indices de décoller d'un demi-point de pourcent à la mi-séance. Le second visage est apparu en fin de séance. Le marché s'est retourné et a complétement changé de physionomie. Le Dow Jones a terminé sur un recul de 0,74% à 16.516,50 points. Idem pour le S&P500, qui s'est amoindri de 0,81% à 1.932,23 points, et le Nasdaq finissant sur un repli de 0,71% à 4.557,95 points.

+0,3%
Sur l'ensemble du mois de février, le Dow enregistre un gain de 0,3%, tandis que le S&P-500 et le Nasdaq Composite perdent 0,4% et 1,2% respectivement.

Le secteur de la santé accuse le recul sectoriel le plus prononcé de l'indice S&P-500, de 1,58%, imputable à quelques valeurs telles que Valeant Pharmaceuticals . Il est suivi par celui de l'énergie qui lâche 1,15%. Le laboratoire pharmaceutique canadien a rétrogradé de 18,4%, ayant annoncé le retour de son directeur général Michael Pearson, qui avait été absent pour des raisons médicales, ainsi que le report de la publication de ses comptes trimestriels. Ses pertes se sont aggravées en fin de séance, lorsqu'il a annoncé faire l'objet de plusieurs enquêtes, notamment de la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme boursier américain, et du Congrès.

Une autre valeur pharmaceutique, Endo International a décroché d'un peu plus de 21%, en raison d'une prévision de chiffre d'affaires de 2016 en deçà des attentes des analystes.

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