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Le Dow Jones chute, le Brent proche de 25 dollars

Les bourses européennes ont terminé en forte baisse ce mercredi. A Wall Street, la chute s'est aggravée et le Dow Jones a perdu 6,30%. Le baril de Brent a lui aussi trébuché, sous les 25 dollars en séance. Le Bel 20, lui, a fini sur un gain de 1,79%.
  • Fin de notre Market Live

    Merci de nous avoir suivis!

    Nous vous retrouvons demain matin dès 7h30 pour une nouvelle couverture en direct de l'actualité boursière brûlante du moment...

    > Voici l'agenda qui vous attend demain: A suivre ce jeudi 19 mars

    Bonne soirée et bonne nuit à tous.

  • Wall Street limite un peu la casse en clôture

    La Bourse de New York a fini en forte baisse ce mercredi, après avoir fleurté avec une correction bien plus lourde encore. En clôture, le Dow Jones  a perdu 6,3%, après avoir abandonné jusqu'à 10,9% en cours de séance. Le Nasdaq  et le S&P 500  ont également trébuché.

  • Le pétrole Brent sous 25 dollars, au plus bas depuis mai 2003

    Baril de Brent (mai 2003 - mars 2020)

  • Wall Street et le pétrole creusent leurs pertes

    A Wall Street, le Dow Jones  a déclenché un coupe-circuit après voir cédé jusqu'à 7%. A la reprise des cotations, il a accentué ses pertes, jusqu'à plonger de 10%. Il tente de se redresser mais abandonne encore 9%.

    C'est également la débandade sur le marché pétrolier: le prix du Brent  dégringole de 12% est n'est plus qu'à un cheveu de 25 dollars le baril.

  • Résumé de la séance en Europe

    Les bourses européennes ont terminé en baisse mercredi, les doutes sur la capacité des États à faire face à la crise économique et financière déclenchée par le coronavirus décourageant toute tentative de rebond tout en alimentant la raréfaction de la liquidité.

    À Paris, le CAC 40 a perdu 5,94%. À Londres, le FTSE 100 a cédé 4,05% et à Francfort, le Dax a reculé de 5,56%.

    L’indice EuroStoxx 50 a accusé une baisse de 5,72%, le FTSEurofirst 300 de 4,25% et le Stoxx 600 de 3,92%. 

    La quasi-totalité des secteurs de la cote européenne a perdu plus de 2% et la baisse a atteint 7,39% pour celui des valeurs industrielles, qui souffre entre autres des commentaires négatifs de JPMorgan sur les perspectives du secteur de l’aéronautique avec la chute du trafic aérien.

    Airbus a chuté ainsi de 22,17%, Safran de 22,87%, le motoriste Rolls-Royce de 10,84%.

    Les sociétés cotées lourdement endettées ont elles aussi affiché une forte baisse: à Paris par exemple, EDF a décroché de 13,38%.

    H&M a perdu 7,88% après l'annonce de la fermeture de ses magasins pendant 2 mois en Europe et en Amérique du Nord au cours du deuxième trimestre. Suite à cette annonce, Crédit Suisse a réduit ses prévisions de bénéfices par action sur 2020 de 53%.

    Inditex a lâché 1,61%. Le propriétaire de la chaîne de vêtements Zara a décidé de suspendre la distribution de son dividende 2019, alors que la moitié de ses magasins dans le monde sont fermés à cause de l'épidémie. Il a publié un bénéfice net pour l'exercice décalé 2019 en hausse de 6%, mais amputé par l'impact de la pandémie de nouveau coronavirus.

    Tarkett  a reculé de 0,6%. Le fabricant de revêtements de sols Tarkett a lui aussi annoncé qu'à titre exceptionnel, il supprimera son dividende prévu en 2020, pour protéger sa trésorerie dans le contexte de la crise liée à la pandémie de Covid-19. 

    Parmi les baisses sectorielles les moins marquées, le compartiment des télécoms a profité de son statut défensif: Orange a gagné 6,82% à Paris, BT Group 4,79% à Londres et Telecom Italia  9,94% à Milan. 

  • Résumé de la séance à Bruxelles

    La Bourse de Bruxelles, qui avait terminé la veille sur un léger recul parmi des marchés européens en forte hausse, a clôturé sur une hausse alors que les marchés européens ont baissé. Le Bel 20 a pris 1,88% à 2.576,21 points.

    Les valeurs télécoms ont de nouveau été recherchées. Proximus, qui avait gagné près de 21% mardi, a encore pris 8,31%. Telenet  a progressé de 14,06%. Les investisseurs semblent privilégier les télécoms dans cette période de lockdown. Colruyt a bénéficié du même traitement des investisseurs. Le titre a pris 20,77%. Degroof Petercam a placé l'action parmi les dix titres qui vont traverser la crise. Telenet en fait aussi partie.

    Les SIR (sociétés immobilières réglementées) ont rebondi après leur fort recul de la veille. Cofinimmo a progressé de 3,7%, mais WDP a baissé de 0,94%.

    Parmi les baisses du Bel 20, ING a perdu 7,71%, Ageas 7,75% et AB InBev 8,86%.

    Sur le marché élargi, la biotech Curetis a renversé la tendance. Le titre a perdu 12,73%, sur des prises de bénéfices après l'annonce lundi de la mise à disposition d’un kit de test en temps réel certifié pour le coronavirus.

    Bpost a reculé de 5,82%. Le résultat net du groupe a reculé de 34,2% en 2019 alors que le chiffre d’affaires ne s’est contracté que de 0,3%. Mais il a annoncé qu'il versera un dividende de 0,73 euro par action.

    Retail Estates a perdu 15,62%. La SIR a signalé qu’il est impossible à ce stade d’estimer l’impact de la crise sur ses revenus locatifs. Retail Estates ne s’attend pas à ce que ces événements aient un impact considérable sur les résultats de l’exercice en cours 2019-2020, qui se termine le 31 mars 2020.

    EVS a rebondi de 2,9%. Le groupe a acquis, la semaine dernière, 18.457 actions propres au prix moyen unitaire de 14,92 euros.

    Van de Velde a perdu 2,13%. La société a annoncé l’annulation de son programme de rachat d’actions propres d’un montant total de 15 millions d’euros lancé en février dernier et va proposer de suspendre son dividende.

  • Clôture des marchés européens

    Bel 20: +1,79%

    AEX: - 4,75%

    CAC 40: -5,94%

    DAX: -5,51%

    Stoxx 600: -3,92%

  • Le Dow Jones sous 20.000 points

    Le Dow Jones est descendu sous 20.000 points. Il avait dépassé ce niveau pour la première fois le 25 janvier 2017. Autrement dit, l'indice est à un plus bas de trois ans.

  • Des cours du pétrole au plus bas depuis 17 ans

  • Porsche suspend à son tour sa production

    Le constructeur d'automobiles de sport allemand Porsche a rejoint la liste d'autres constructeurs automobiles ayant décidé d'arrêter la production de leurs voitures en raison de la pandémie du nouveau coronavirus.

    L'usine centrale de Porsche à Zuffenhausen et une autre à Leipzig doivent fermer pendant deux semaines à partir de samedi, a déclaré la filiale de Volkswagen .

  • Le secteur aéronautique touché par la détresse de l'industrie mondiale

    L'écroulement de certaines valeurs reflète la détresse de l'industrie mondiale: à commencer par le secteur aéronautique : Airbus et Safran dégringolent à Paris, Rolls-Royce décroche à la Bourse de Londres. 

    La banque JPMorgan a indiqué que le secteur de l'industrie devrait mettre des années à se remettre. Elle a abaissé son prix cible sur Rolls-Royce, en s'attendant à une baisse de sa trésorerie. 

  • La Banque d'Angleterre prête à activer la planche à billet

    Le gouverneur de la Banque d'Angleterre (BoE), Andrew Bailey, a déclaré que la banque centrale britannique était ouverte à de nouvelles mesures d'urgence car la menace économique posée par le coronavirus s'est intensifiée depuis la semaine dernière lorsque la BoE a baissé les taux d'intérêt. "L'impact sur les grandes entreprises est beaucoup plus marqué", a-t-il expliqué.

    Le gouverneur s'est dit prêt à injecter un montant illimité dans un programme qui achète directement du papier commercial - des prêts à de grandes sociétés - auprès de grandes sociétés. En fournissant plus d'argent direct aux grandes entreprises, l'autorité monétaire garantit aux banques une plus grande marge de manœuvre financière pour prêter de l'argent aux PME.

  • "Les stratégies habituelles de couverture pour réduire les risques sont devenues inefficaces."
    Axel Botte
    Stratégiste chez Ostrum Asset Management

  • | OPENING BELL |

    La Bourse de New York, comme sur des montagnes russes depuis une semaine, repartait à la baisse mercredi à l'ouverture malgré les milliards mis sur la table pour aider les ménages et entreprises à faire face au coronavirus: le Dow Jones perdait 6,07% et le Nasdaq 5,55%.

    Wall Street avait terminé en forte hausse mardi, rebondissant vivement au lendemain d'une des pires séances de son histoire alors que la Maison Blanche et la banque centrale américaine ont présenté de nouvelles mesures de soutien à l'économie: le Dow Jones avait gagné 5,20% et le Nasdaq 6,23%.

    En Europe, les principaux indices chutent également entre 5% et 6% à l'exception notable du Bel 20 (+0,4%) qui n'avait pas profité du rebond de mardi.

  • Les actionnaires de Nyrstar veulent le report de l'AG

    L'avocat Laurent Arnauts, qui défend 200 actionnaires de Nyrstar, vient de porter plainte à la FSMA afin de faire reporter une assemblée générale prévue le 16 avril prochain. Pour lui, une telle réunion est contraire aux directives de Conseil national de sécurité prônant l'interdiction de rassemblement.

  • La livre continue de chuter et tombe au plus bas depuis 1985

    La livre est tombée à son plus bas niveau par rapport au dollar en plus de trois décennies suite aux chocs causés par le coronavirus. Les investisseurs doutent de la réponse du gouvernement britannique au virus, qui contraste avec des mesures de verrouillage plus immédiates en Europe.

    La livre sterling a également souffert de l'augmentation de la demande mondiale de billet vert, avec un dollar en hausse pour la septième session consécutive.

  • Le point sur la séance

    Wall Street devrait repartir à la baisse et les Bourses européennes sont dans le rouge vif à mi-séance ce mercredi, les doutes sur la capacité des Etats à faire face à la crise économique et financière déclenchée par le coronavirus décourageant toute tentative de rebond tout en alimentant la raréfaction de la liquidité.

    • Le Bel 20 vient de passer dans le rouge (-0,02%)
    • Le CAC 40 recule de 5,78%
    • L'AEX perd 5,40%
    • Les contrats à terme sur les principaux indices new-yorkais signalent une ouverture en baisse de plus de 3%

    "Il semble impossible d'investir en actions tant que la pandémie n'est pas sous contrôle et aucun coupe-circuit ne peut mettre fin à une volatilité extrême", résume Emmanuel Cau, responsable de la stratégie actions européenne de Barclays, pour qui "la chute de 35% de l'indice Stoxx jusqu'à présent est en ligne avec la moyenne des récessions précédentes mais une baisse supplémentaire est possible".

    Sur le marché des devises, le dollar poursuit sa hausse face aux autres grandes devises (+0,33%) et il a inscrit un plus haut de près de trois ans, un mouvement favorisé par le repli des cambistes sur les devises jugées les plus liquides. La devise américaine s'est appréciée de plus de 5% en moins de deux semaines. L'euro en souffre et abandonne encore 0,2% face au billet vert, sous 1,10 pour la première fois depuis fin février.

  • Lagarde (BCE): "Le PIB de la zone euro pourrait reculer de 5%"

    Selon le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine, la présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a déclaré aux chefs de gouvernement européens que un confinement imposé pendant 3 mois pour lutter contre l'épidémie de coronavirus pourraient facilement entraîner une baisse de 5% de l'économie de l'UE.

    Des diplomates de haut rang cités par le journal indiquent que la présidente de la BCE estime l'impact économique des mesures de confinement entre deux et 10 points de pourcentage sur la croissance européenne. Ces calculs se fondent sur l'hypothèse selon laquelle chaque mois de confinement réduit la croissance de 2,1%, écrit le journal en citant la BCE.

  • UPDATE | Briefing actions belges

  • Les principales valeurs à suivre à Wall Street

    * BOEING a appelé mardi à une aide de 60 milliards de dollars à destination de l'industrie aéronautique américaine pour que celle-ci puisse faire face à l'impact de l'épidémie de coronavirus. Le titre recule d'environ 17% dans les échanges avant-Bourse.

    * UNITED AIRLINES a annoncé mardi une réduction de 60% de son calendrier de vols pour le mois d'avril du fait du déclin de la demande provoqué par l'épidémie de coronavirus à travers le monde.

    * TESLA –Un porte-parole du bureau du shérif d'Alameda, comté de la région de San Francisco concerné par les mesures de confinement, a déclaré mardi que Tesla ne pouvait pas poursuivre les opérations dans son usine locale, la plus importante du constructeur automobile aux États-Unis.

    * FEDEX –Le groupe américain de livraisons a abandonné mardi ses prévisions financières pour 2020, citant l'impact "important" de la crise du coronavirus sur son activité, et a annoncé qu'il allait réduire ses coûts pour faire face aux incertitudes engendrées par la pandémie.

    * MACY'S a décidé mardi de fermer temporairement tous ses magasins aux États-Unis en raison de la pandémie de coronavirus, mais a indiqué que son site de commerce en ligne continuait de fonctionner.

    * GAP a annoncé mercredi la fermeture de tous ses magasins pendant deux semaines afin d'endiguer la propagation du coronavirus.

    * GENERAL MILLS –Le groupe agroalimentaire a relevé mercredi la prévision de croissance de son bénéfice ajusté pour 2020, la demande pour ses produits ayant beaucoup augmenté avec le confinement des ménages en Amérique du Nord et en Europe.

  • La livre sterling retombe à son plus bas niveau depuis 2016

  • Degroof Petercam: "Avec ces 10 actions, vous traverserez la crise"

    Le Bel 20 a perdu environ 40% en un moins à cause du coronavirus. Les analystes reconnaissent qu'il est actuellement très difficile d'en estimer précisément l'impact économique, mais il sera certainement très important. Il n'est pas non plus certain que la correction soit terminée.

    Néanmoins, les brokers tentent de fournir des "premières idées" aux investisseurs qui recherchent des entreprises de qualité suffisante pour résister à cette crise. Degroof Petercam en propose 10, avec l'avertissement que vous ne pouvez pas nécessairement vous attendre à un rendement spectaculaire:

    • ASMI 
    • Colruyt 
    • Fagron
    • IMCD
    • Just Eat Takeaway
    • OCI
    • SBM Offshore
    • Shurgard
    • Telenet
    • Umicore
  • La tension monte sur le marché obligataire

    Les rendements des emprunts d'Etat italiens sont de nouveau en forte hausse sur le marché obligataire en raison des inquiétudes de plus en plus vives sur la capacité de Rome à faire face à ses échéances au moment où son économie souffre des conséquences de l'épidémie de coronavirus.

    "En Italie, les rendements montent à un niveau tel que les investisseurs s'inquiètent pour la soutenabilité de la dette, voire pour le risque d'éclatement de la zone euro."
    Antoine Bouvet
    stratège taux senior d'ING

    "La liquidité a chuté sur les futures sur les BTP, qui constituent une bonne alternative au marché cash; cela signifie qu'il n'y a personne pour acheter ou vendre des BTP et qu'à un moment, il n'y a plus de prix", explique Antoine Bouvet, stratège taux senior d'ING. "En Italie, les rendements montent à un niveau tel que les investisseurs s'inquiètent pour la soutenabilité de la dette, voire pour le risque d'éclatement de la zone euro."

    Si elles affectent en premier lieu l'Italie, ces tensions n'épargnent pas d'autres pays du sud de l'Europe: les rendements des emprunts à dix ans espagnols et portugais affichent une hausse de plus de 30 points de base par rapport à mardi et leur équivalent grec dépasse 4%.

  • Le ralentissement de l'inflation se confirme en zone euro

    L'inflation dans la zone euro a ralenti en février, a annoncé Eurostat, confirmant sa première estimation, mais l'inflation dite de base a été revue en légère baisse. L'indice des prix à la consommation calculé aux normes européennes IPCH montre une hausse de 1,2% sur un an en février, un chiffre conforme aux prévisions des économistes interrogés par Reuters, après +1,4% en janvier.

    • En revanche, l'inflation dite de base, c'est-à-dire hors produits alimentaires non transformés et énergie, ressort comme en janvier en hausse de 1,3% en rythme annuel et non de 1,4% comme annoncé initialement.
    • Si l'on exclut en plus l'alcool et le tabac, une mesure d'inflation surveillée de près par les économistes, la hausse des prix a été confirmée en rythme annuel à 1,2% en février contre 1,1% en janvier.
  • Le pétrole au plus bas depuis 2003

    Les cours du pétrole poursuivent leur descente, le baril de référence américain touchant un plus bas en 17 ans, pris en étau entre une offre débordante et une demande mondiale sapée par la pandémie de coronavirus.

  • "Short squeeze" sur Mithra et Genfit?

    Ce matin, deux valeurs de biotechnologie se sont envolées, l’une à Paris et l’autre à Bruxelles.

    Mithra a bondi de 33% en matinée. La semaine dernière, l’action de la biopharma liégeoise avait dégringolé de 20% en une seule séance.

    À Paris, c’est Genfit qui a pris l’ascenseur express avec un bond de 40%.

    Ces mouvements haussiers exceptionnels alors que les marchés sont globalement dans le rouge ce mercredi matin peuvent sans doute s’expliquer par l’interdiction de la vente à découvert décrétée pour un mois sur les bourses de Paris et Bruxelles.

    Certains "shorteurs" ont peut-être voulu fermer leur position en achetant des titres, ce qui a provoqué cette hausse irrationnelle. Ce phénomène s’appelle un "short squeeze".

  • Wall Street devrait ouvrir dans le rouge

    Les futures sur les principaux indices américains laissent, à ce stade, entrevoir une baisse de 4% environ à Wall Street ce mercredi.

  • La banque centrale d'Islande réduit encore son taux d'intérêt

  • Euronext: "Il n'y aucune raison de fermer les bourses"

    Euronext   ne voit pas la nécessité de fermer les marchés boursiers pendant l'épidémie de coronavirus, car ils fonctionnent efficacement et fournissent des liquidités, a déclaré son CEO Stéphane Boujnah dans une interview accordée à Bloomberg Television. "Il est extrêmement important de fournir un lieu pour la liquidité et la formation des prix."

    "Nous n'avons pas de problèmes opérationnels", a-t-il déclaré, ajoutant que face aux conditions de verrouillage dans de nombreux pays européens, le personnel essentiel travaille sur les plates-formes tandis que la plupart des employés travaillent à domicile sans aucun problème.

  • "Le dividende de bpost en danger"

    Mardi soir, bpost a publié des résultats annuels en ligne avec les attentes du consensus et conforme à ses propres prévisions, note Ruben Devos de KBC Securities ("conserver"; 9,50 euros). Toutefois, il estime que la guidance pour l’Ebit ajusté de 2020 est inférieur entre 8% et 18% par rapport aux attentes du marché.

    Le dividende proposé de 73 centimes par action est également en-deçà des attentes. En ce qui concerne le coupon de l’exercice 2020, bpost n’a pas confirmé sa politique habituelle en la matière (distribution de 85% du bénéfice net selon les normes comptables belges, BGAAP). Bpost communiquera sur ce sujet lors de la publication de ses résultats trimestriels, le 5 mai.

    De son côté, Marc Zwartsenburg d’ING ("conserver "; 8,25 euros) s’attend à ce que la référence aux BGAAP soit abandonnée, ce qui serait une bonne chose à ses yeux. Mais il estime que la partie des bénéfices à distribuer n’est pas l’abri en raison des investissements élevés et des prévisions d’Ebit plus faibles qui pèseront sur le cash flow libre. "Dès lors, nous craignons un dividende significativement plus bas en 2020 avec un plancher qui pourrait atteindre 45 centimes."

    Chez Degroof Petercam, où l’on note que la baisse des bénéfices n’a pas encore été enrayée, l’objectif de cours a été réduit à 7 euros contre 8,5 euros avant. La recommandation reste à "conserver".

  • Pendant ce temps, sur le marché obligataire

  • Degroof Petercam revoit sa note pour bpost et Van de Velde

    Degroof Petercam a réduit son objectif de cours pour bpost   à 7 euros contre 8,5 euros précédemment. Sa recommandation reste à "conserver".

    Le broker a également réduit son target pour Van de Velde  , à 23 euros contre 31 euros avant. Son conseil est maintenu à "conserver".

  • KBCS: "Le report de l'Euro 2020 aura un impact sur EVS"

    L'action EVS   est tombée à son plus bas niveau depuis septembre 2004 (!) ce mercredi matin. Le spécialiste des serveurs d'images pour les reportages sportifs en direct a déjà connu des difficultés sur un marché très difficile et la crise du coronavirus en rajoute, avec notamment le report de l'Euro 2020 à l'année prochaine.

    En réaction, KBC Securities réduit son objectif de prix d'EVS de 20 à 17 euros. "Nous estimons l'impact direct du report à 5 millions d'euros", explique l'analyste Guy Sips. "Nous abaissons également nos prévisions de revenus pour 2020 à 95 millions d'euros. C'est moins que les 100 à 120 millions, l'Euro 2020 compris, que la direction a annoncé le mois dernier."

  • Voici le briefing actions belges

  • Le Bel 20 dans le vert

    L'indice phare de la Bourse de Bruxelles, le Bel 20 , est passé en territoire positif grâce au rebond des valeurs télécoms (Proximus   et Telenet ) et d'AB InBev  . Les autres indices européens évoluent par contre en forte baisse: le CAC 40 perd par exemple 2,62%.

    Rappelons cependant que le Bel 20 avait reculé de 0,27% mardi alors que les bourses européennes avaient globalement rebondi d'au moins 2%.

  • Robert Holzmann (BCE): "La politique monétaire est loin d'avoir atteint ses limites"

    La politique monétaire est loin d'avoir atteint ses limites dans le contexte de la crise sanitaire provoquée par le coronavirus, a souligné Robert Holzmann, gouverneur de la banque centrale d'Autriche et membre du conseil des gouverneurs de la BCE. "La politique monétaire est loin, très loin d'avoir atteint ses limites. La boîte à outils de la politique monétaire est encore bien dotée", a-t-il dit.

    Pour mémoire, la BCE a annoncé jeudi dernier une série de mesures monétaires face à l'épidémie de coronavirus, avec notamment des rachats d'actifs supplémentaires sur les marchés, mais sa présidente Christine Lagarde a ébranlé les marchés en affirmant que l'institut de Francfort n'était "pas là" pour aider certains pays en particulier, comme l'Italie, sur le marché de la dette souveraine.

  • Le KBCS du jour

    KBC Securities a abaissé sa recommandation pour Van de Velde  à "conserver" contre "accumuler" auparavant. Son objectif de cours passe de 29 à 23 euros.

    Le broker a par ailleurs réduit son objectif de cours pour EVS   (à 17 euros) et pour Retail Estates   (à 80 euros).

  • Elliott cesse sa campagne contre l'offre de Capgemini sur Altran

    Le fonds activiste Elliott va cesser sa campagne contre l'offre de rachat de Capgemini   sur son rival français Altran   et va apporter ses titres à l'opération qui est rouverte, peut-on lire dans un avis de l'Autorité des marchés financiers. Le fonds américain tire les conséquences de la décision de la Cour d'appel de Paris qui a rejeté vendredi dernier des recours d'actionnaires minoritaires contre l'opération.

    "Compte tenu des conditions de marché qui président actuellement, Elliott Investment Management L.P. (...) a désormais l’intention d’apporter à l’offre rouverte les actions Altran Technologies détenues par les Fonds Elliott (soit 10.335.915 actions à ce jour)", peut-on lire dans l'avis de l'AMF. Le fonds ajoute qu'il prévoit de mettre fin à son exposition économique dans Altran.

  • | OPENING BELL |

    BEL 20 -0,42%

    CAC 40 -2,12%

    AEX -2,94%

  • Le point sur les marchés avant l'ouverture

    Les principales Bourses européennes devraient repartir à la baisse après avoir rebondi la veille, les inquiétudes concernant le coronavirus prenant le pas sur les nombreuses mesures de soutien annoncées pour lutter contre les retombées économiques de la pandémie. "Les marchés en Europe devraient ouvrir nettement plus bas alors que des investisseurs anxieux cherchent à savoir si de telles mesures seront susceptibles d'être suffisantes", a commenté Michael Hewson.

    → D'après les contrats à terme, le CAC 40 parisien pourrait perdre 3,8% à l'ouverture, le DAX à Francfort reculerait de 4,28% et le FTSE à Londres cèderait 4,05%.

    Les cours pétroliers reculent pour la troisième séance d'affilée, tombant à un plus bas de quatre ans, lestés par les craintes récurrentes pour la demande mondiale de brut. Le baril de Brent perd 1,29% à 28,36 dollars et celui de brut léger américain cède 2,08% autour de 26,4 dollars.

    Le dollar perd un peu de terrain face à un panier de référence, mais il cède près de 0,6% face au yen qui profite de son statut de valeur refuge dans ce climat de fortes incertitudes. L'euro en profite pour repasser la barre de 1,1 sous laquelle il est descendu mardi pour la première fois depuis fin février.

  • Le bénéfice d'Inditex amputé par le coronavirus

    Le géant espagnol du textile Inditex, propriétaire de Zara, a publié un bénéfice net pour l'exercice décalé 2019 en hausse de 6% mais amputé par l'impact de la pandémie de nouveau coronavirus, qui a forcé le groupe à réaliser une provision de 287 millions d'euros. Lien vers le communiqué

    Le résultat net atteint 3,6 milliards d'euros. Sans la provision, il aurait grimpé de 12%, explique Inditex qui a décidé de suspendre le versement de son dividende 2019, alors que la moitié de ses magasins dans le monde sont fermés à cause de l'épidémie.

  • Les marchés européens attendus en forte baisse

  • Le marché automobile européen chute avant même le coronavirus

    Le marché automobile européen a chuté de 7,4% en février, pénalisé par des changements de réglementation, et les constructeurs français ont plus souffert que leurs concurrents étrangers avant même l'impact du coronavirus qui s'annonce violent à partir de mars.

    Comme en janvier, le groupe Renault   (avec Alpine, Dacia, Lada) a fait près de deux fois moins bien que la moyenne, avec des livraisons en recul de 14,3%. Son rival français PSA   (Peugeot, Citroën, DS, Opel, Vauxhall), en baisse de 8,9%, s'en est un peu moins mal sorti, d'après les données publiées par l'Association des constructeurs européens d'automobiles.

  • Van de Velde veut suspendre son dividende

    Van de Velde  a annoncé la fin de son programme de rachat d'actions, initié le 27 février 2020. "Compte tenu de l'incertitude entourant l'impact du coronavirus sur notre société, le conseil d'administration souhaite pour l'instant renforcer sa trésorerie", explique-t-elle dans un communiqué.

    Pour cette même raison, le groupe va demander à ses actionnaires lors de l'assemblée générale de suspendre le dividende. Il prévoyait auparavant de verser un dividende stable de 1,03 euro. "Le versement d'un dividende intermédiaire et le redémarrage du programme de rachat d'actions seront réévalués dès qu'il y aura plus de clarté concernant l'impact concret du coronavirus sur nos opérations commerciales."

  • Fujifilm décolle à la Bourse de Tokyo

    Fujifilm a décollé à la Bourse de Tokyo, après que les autorités chinoises ont déclaré qu'un médicament antigrippal développé à l'origine par le groupe japonais était efficace contre le nouveau coronavirus. La cote de l'action Fujifilm avait été suspendue au début de la séance, en raison d'un afflux d'ordres d'achat, avant de s'envoler de 15,42% à 5.238 yens, le plus haut niveau autorisé sur la séance, qu'il n'a plus quitté jusqu'à la clôture.

    Un porte-parole de Fujifilm a précisé mercredi à l'AFP que le groupe japonais n'était pas impliqué dans les essais cliniques ni dans la production du favipiravir en Chine, tout en "coopérant" avec son partenaire pharmaceutique chinois.

    → La Bourse de Tokyo a de son côté fini en baisse, plombée par le repli des futures de Wall Street. L'indice Nikkei a perdu 1,7% à 16.726,55 points et le Topix, plus large, a pris 0,18% à 1.270,80 points.

  • Le Bel 20 a surtout vu rouge ces dernières semaines

  • Les ventes à découvert bannies pendant un mois à la Bourse de Bruxelles

    La FSMA, le gendarme des marchés financiers en Belgique a décidé au vu de la situation générale liée à la pandémie d’interdire purement et simplement la vente à découvert -une technique de spéculation à la baisse- sur les actions cotées sur Euronext Bruxelles et Euronext Growth. Cette interdiction vaut pour un mois, soit à partir de ce 18 mars et jusqu’au 17 avril.

    La France a pris une mesure d'une durée identique alors qu'en Italie elle est d'application pour trois mois.

  • Bpost versera un dividende de 0,73 euro par action

    Pour l’exercice 2019, bpost   a dégagé un chiffre d’affaires de 3,837 milliards d’euros, en léger recul (-0,3%). L’augmentation des revenus des colis en Europe et Asie, qui a surtout bénéficié de la progression au Benelux, a été compensée par la baisse du volume de courrier en Belgique. Quant aux revenus de la business unit nord-américaine, ils ont diminué de 7,3 millions d’euros en raison de l’impact toujours présent de l’attrition des clients les années précédentes.

    Le groupe cite la crise du coronavirus dans ses perspectives: "nous suivons de près l’impact potentiel du virus Covid-19 sur le groupe. Des impacts négatifs sur les résultats en 2020 ne peuvent pas être exclus", écrit-il dans son communiqué sans pouvoir faire des estimations.

  • "Le pic d'infections n'a pas encore été atteint"

    Bonjour à toutes et tous! Bienvenue sur le "Market Live" de L'Echo, où vous pourrez suivre en direct les principales tendances de l'actualité économique et financière de ce mercredi 18 mars 2020.

    Les futures à Wall Street et en Europe indiquent une ouverture en baisse, imitant les mouvements observés ces derniers jours. Les traders continuent de tester où se situent les valorisations fondamentales au milieu d'un flux de nouvelles en évolution rapide.

    "L'ingrédient fondamental manquant pour une reprise durable de l'appétit pour le risque est une preuve que la croissance du taux d'infection au Covid-19 au niveau mondial atteint un pic", a déclaré Paul O'Connor, responsable du multi-actifs chez Janus Henderson Investors. "De toute évidence, nous n'y sommes pas encore."

    ©REUTERS

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