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Les tensions commerciales font plier les indices

Les Bourses reculent sur un large front partout dans le monde. Elles sont affectées par les tensions commerciales qui se concrétisent entre la Chine et les USA. A contre-courant, bpost retrouve du lustre.
  • A l'agenda ce mardi 19 juin

    Le market live se termine, voici les principaux événements à suivre demain, mardi 19 juin; 

    Économie/Finance

    Eurozone

    • 10h00 Mario Draghi prononce le discours d'ouverture du Forum de la BCE
    • 10h00 Comptes courants / avril

    États-Unis

    • 14h30 Mises en chantier & permis de construire / mai

    France

    • 18h00 Note de conjoncture trimestrielle de l'Insee

    Entreprises

    Belgique

    • Colruyt: résultats annuels pour son exercice décalé (après Bourse)
    • RealDolmen: offre de rachat prolongée par GFI au prix de 37 euros par action. Jusqu’au 25 juin
    • Sapec: assemblée générale
    • Sapec: offre de reprise simplifiée par Soclinpar au prix de 60 euros par action. Jusqu’au 29 juin

    France

    • Nexity: journée investisseurs

    États-Unis

    • FedEx: résultats du T4 (après Bourse)
    • Oracle: résultats du T4 (après Bourse)

    Bonne fin de soirée et à demain! 

  • New York rattrapée par les tensions commerciales

    Les Bourses américaines on terminé en ordre dispersé ce lundi, dans le sillage de la semaine dernière, encore ébranlées par l’annonce du président américain Donald Trump de nouveaux droits de douane supplémentaires de 25% sur 50 milliards de dollars d’importations chinoises ainsi que la riposte similaire de la Chine, pouvant potentiellement affecter l’économie.

    Le Dow Jones a lâché 0,41% à 24.987,54 points, le S&P 500 a reculé de 0,21% à 2.773,87 points et le Nasdaq a grappillé 0,01% 7.747,02 points.

    Parmi les actions du jour, les valeurs de l’énergie ont monté, dans le sillage des cours du pétrole: ExxonMobil a pris 0,20% et Chevron a gagné 1,56%.

    Alphabet, la maison mère de Google, s’est apprécié de 2,10% à 1.183,58 dollars après l’annonce d’un investissement de plus d’un demi-milliard de dollars dans le géant chinois de la vente en ligne JD.com (+ 0,39% à 43,76 dollars).

    General Electric a perdu 0,75% à 13,20 dollars après avoir annoncé que sa filiale suisse GE Power allait supprimer 1.200 emplois, soit 200 de moins qu’initialement prévu.

  • | CLOSING BELL |

    • Dow Jones - 0,41% à 24.987 points
    • S&P 500 - 0,21% à 2.773,86 points
    • Nasdaq +0,01% à 7.747,02 points
  • Le pétrole termine en hausse de plus de 1%

    Les cours du pétrole ont terminé en hausse de plus de 1% lundi sur le marché new-yorkais Nymex, malgré la perspective de voir l'Opep et la Russie décider d'une augmentation de la production de brut après près d'un an et demi de limitation des extractions.

    Le contrat juillet sur le brut léger américain (WTI) a gagné 79 cents, soit 1,21%, à 65,85 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 81,88 cents (+2,56%) à 75,32 dollars.

  • PostNL tire à la hausse bpost à la Bourse de Bruxelles

    La Bourse de Bruxelles a encore clôturé en baisse. L’indice Bel 20 a cédé 1,06% à 3.762,96 points. Il avait touché un plus bas en cours de séance de 3.756 points, une heure avant la clôture.

    Ce lundi matin, l’indice a accueilli Argenx dans sa composition. Belle entrée en matière: l’action du groupe biotech qui avait cédé du terrain au cours des 4 séances précédentes, a repris 0,51% à 79,4 euros.

    La hausse sensible de PostNL à la Bourse d’Amsterdam a donné un coup de pouce à bpost qui a signé la meilleure performance dans l’indice Bel 20. Son action a gagné 2,59% à 15,05 euros. 929.479 de ses actions ont changé de mains, contre une moyenne quotidienne de 629.000 depuis janvier. Plus de 1,8 million de titres bpost avaient déjà été échangées vendredi.

    Deux séances positives, la suivante négative. C’est presque à la manière des participants à la "procession d’Echternach" (trois pas en avant, puis un en arrieère) au Grand-Duché de Luxembourg qu’évolue Engie en Bourse ces derniers temps. Après avoir enregistré des gains au cours des deux dernières séances, Engie se replie de 4,81% à 13,25 euros.
    La cause de ce regain de méforme de cette action: le groupe énergétique a chiffré à 250 millions d’euros ses soucis avec ses centrales nucléaires belges. Du coup, l’on s’interroge sur la viabilité de la promesse de ses dirigeants de faire repartir à la hausse son dividende dès 2019. Celui-ci a été divisé par 2 par rapport au montant encore versé en 2014

    Déjà malmené à la veille du week-end, Ontex a encore perdu 3,79% à 20,82 euros.

    En dehors du Bel 20, Celyad maintient son profil baissier. Le titre du groupe biotech a encore perdu 3,79% à 23,36 euros. Il porte à 32% son recul depuis le début de cette année. Dans le même compartiment, Asit Biotech perd 2,1% à 3,75 euros, mais Mithra monte de 1,6% à 31,95 euros.

  • Colruyt en hausse dans un marché en baisse...

    Colruyt(+0,4% à 45,57 euros) compte parmi les rares actions à gagner du terrain à la Bourse de Bruxelles. Cette hausse à la veille de la publication de ses résultats de son exercice 2017-2018 (ce mardi soir), semble de bon augure.

    Prudence toutefois, alors que l’action nous a habitués ces derniers temps à de fameuses cabrioles en Bourse au lendemain des publications de ses résultats. L’an passé, à la même époque, ses résultats avaient été suivis par une chute de 6,7% du cours de son action à 44,43 euros.

    Aucun analyste suivi par Bloomberg ne recommande pour l’heure l’action Colruyt à l’"achat". Parmi les moins "pessimistes", Fernand de Boer (Degroof- Petercam) suggère de la "conserver" avec un objectif de cours de 47 euros. L’analyste qui s’interroge sur les raisons des programmes de rachats d’actions soutenus menés par le groupe, craint une baisse de 6,7% de l’Ebitda à 694 millions d’euros.

  • Le secteur immo US a moins le moral

    L'indice de confiance des professionnels du secteur de l'immobilier s'est repli en juin, selon l'enquête de la fédération professionnelle NAHB publiée mardi.

    L'indice s'établit à 68 contre 70 (confirmé) en mai, alors que les économistes interrogés par Reuters l'attendaient en moyenne stable à 70.

  • La dette de la Belgique reste sollicitée

    La Belgique a procédé ce matin à plusieurs émissions obligataires. De la dette à 5, 10, 13 et 29 ans a été émise.

     - Pour le 10 ans, elle a permis de lever 1,52 milliard avec un coupon de 0,8% au prix de 100,65%. Le rendement s'élève à 0,732%.

    L'offre a représenté 1,62 fois ce montant

    - Le papier à 30 ans a permis de lever 567 millions d'euros avec un coupon de 1,701% au prix de 99,728%. L'offre a représenté 1,45 fois la demande  

    - Seul le papier à 5 ans qui a été émis avec un taux de 0,2%, offre un rendement négatif à l'échéance de 0,004%. Il a été lancer à 101,09% de la valeur faciale de l'obligation. L'offre a égalé le niveau de la demande.

  • Bpost reprend de la hauteur

    La perspective de voir l'Etat néerlandais réduire son implication dans le marché national du courrier redonnerait-il des idées aux investisseurs dans le compartiment des postiers en Europe? La plupart de leurs valeurs sont orientées à la hausse.

    A Amsterdam, PostNl qui avait déjà gagné  6,9% vendredi, lorsque cette nouvelle avait commencé à circuler, gagne encore 7,5% à 3,498 euros. A la Bourse de Bruxelles, bpost qui avait, dans un passé récent, souhaité acquérir PostNl, mais en vain, rebondit de 2,9% à 15,1 euros.

    A Milan par contre, Poste Italiana recule de 4,1% à 7,31 euros et, à Londres, Royal Mail cède 0,5% à 499,9 euros. 

  • L'euro peu changé

    La Bourse de New York a ouvert en nette baisse, le regain de tensions entre Washington et Pékin sur le front commercial freinant l'appétit pour les actifs risqués.

    Près de 30 minutes après le début des transactions, L'indice Dow Jones affichait un repli de 0,83% à 24.883,2 points et le S&P 500 de 0,57% à 2.763,87 points. Sur le Nasdaq, le Composite reculait de 0,56% à 7.703,29 points.

    En Europe, la tendance était identique. Le Stoxx 600 abandonnait 1,04% et le Bel 20 près de 1,1%.

    Dans la Dow Jones, Intel abandonne 4,2% à 52,78 USD, 3M 1,98% à 200,91 USD et Merck 1,9% à 60,85. Intel est pénalisé par un abaissement de recommandation de Northland Securities à "sous-performance".

    Trois actions seulement sont orientées à la hausse. Il s'agit de Chevron (+2,2% à 126,79 USD), Exxon (+0,88% à 81,37 USD) et Microsoft (+0,16% à 100,29 USD). Chevron profite d'un relèvement du conseil de Raymond James à "surperformance".

    L'euro peu changé

    Sur les autres marchés, l'euro est peu changé, à 1,16,02 USD (-0,07%), de même que le rendement des bons du Trésor à 10 ans américains (2,90% (-0,01%).
    Côté pétrole, le baril de Brent remonte de 1,3% à 74,38 USD à Londres.

  • Recul net de Wall Street à l'ouverture

     

     

     -  DJ:          -0,98% à 24.845,6 points

    - S&P 500:  -0,75% à 2.758,71 points

  • La BRI épingle les déficiences des cryptomonnaies

    La Banque des règlements internationaux (BRI), une institution considérée comme la banque centrale des banques centrales, a épinglé les déficiences des cryptomonnaies, estimant qu'elles pourraient aller jusqu'à paralyser internet.

    Dans un rapport, l'institution installée à Bâle, en Suisse, a examiné les principes et le fonctionnement des monnaies virtuelles. L'objectif était de déterminer si, au-delà de la frénésie qui a accompagné leur envolée l'an passé, ces nouvelles monnaies peuvent trouver leur place dans le système financier. Or à la différence des monnaies garanties par les banques centrales, qui ont pour mission d'assurer leur stabilité, les cryptomonnaies souffrent d'un certain nombre de problèmes, liés à leur fonctionnement décentralisé, qui est plus un inconvénient qu'un avantage, a jugé la BRI.

  • *Les valeurs à suivre à Wall Street*

    * JD.COM - L'action du spécialiste chinois du commerce en ligne gagne 7% dans les transactions en avant-Bourse après l'annonce de l'entrée de Google (groupe ALPHABET ) à son capital pour 550 millions de dollars (475 millions d'euros).

    * GENERAL MOTORS. - Le constructeur discute en interne et avec des banques des options stratégiques pour sa division spécialisée dans la voiture autonome Cruise Automation, et notamment d'une introduction en Bourse, a rapporté vendredi l'agence Bloomberg, citant des sources proches du dossier. L'action a terminé en hausse de 0,78%. 

    * FLEETCOR TECHNOLOGIES - Le spécialiste des solutions de paiement remplacera Time Warner, racheté par AT&T, dans le S&P-500, a annoncé vendredi S&P. L'action gagnait 3,6% dans les échanges d'après-Bourse.

    * W.P. CAREY a annoncé avoir conclu le rachat du groupe non-coté d'immobilier commercial Corporate Property Associates 17 - Global pour environ six milliards de dollars.

    * MELLANOX TECHNOLOGIES, un fabricant de semi-conducteurs, est proche d'un accord avec l'investisseur activiste Starboard Value sur la composition de son conseil d'administration. Le titre est hausse de plus de 30% depuis le début de l'année. Starboard avait annoncé en novembre détenir 11% environ du capital.

    * BOK FINANCIAL GROUP, banque régionale du sud et du centre des Etats-Unis, a annoncé le rachat de sa concurrente COBIZ FINANCIAL pour environ un milliard de dollars en numéraire et en actions.

    * CHINA BIOLOGIC PRODUCTS - CITIC Capital a annoncé avoir offert de racheter la société de biotechnologies pour 110 dollars par action, soit une valorisation totale de 3,65 milliards de dollars. Le titre gagnait 15,8% à 95 dollars dans les échanges en avant-Bourse.

    * PTC THERAPEUTICS - Le laboratoire de biotechnologies bondit de 30,8% en avant-Bourse après la présentation de résultats d'essai de phase I d'un traitement destiné aux nouveau-nés atteints d'amyotrophie spinale.

    * INTERNATIONAL PAPER - Deutsche Bank a repris sa couverture de la valeur à "conserver" avec un objectif de cours de 64 dollars.

    * GREENSKY - L'action du spécialiste des technologies de paiement gagne 2,6% en avant-Bourse. Plusieurs intermédiaires, parmi lesquels Credit Suisse et Morgan Stanley, ont entamé la couverture de la valeur à l'achat.

  • Le pétrole pourrait grimper jusqu'à 82 dollars cet été

  • Les tensions commerciales pèsent sur les actions

    • Les principales Bourses européennes s'enfoncent dans le rouge à mi-séance et Wall Street devrait les y rejoindre, le regain de tension entre la Chine et les Etats-Unis sur le front du commerce limitant le goût des investisseurs pour les actifs risqués. Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en baisse de 0,5% à 0,6%.
    • Les indices européens avaient déjà fini la semaine en baisse vendredi après l'annonce par Washington de droits de douane de 25% sur 50 milliards de dollars d'importations en provenance de Chine. Pékin n'a pas tardé à riposter, en décidant d'imposer des tarifs douaniers de 25% sur 659 produits américains d'une valeur totale de 50 milliards de dollars. En Europe, les secteurs les plus sensibles aux tensions commerciales sont délaissés. L'indice Stoxx de l'automobile abandonne ainsi 1,64%.
    • Le regain d'aversion au risque favorise un repli vers les actifs refuges comme les obligations souveraines, le yen ou encore l'or. Le recul des rendements des emprunts d'Etat reste cependant limité. Celui des Treasuries à 10 ans perd ainsi un point de base à 2,915% après un pic à 3,01% la semaine dernière. Celui du Bund allemand de même échéance se stabilise autour de 0,4% après avoir reflué dans le sillage des annonces prudentes faites jeudi par la Banque centrale européenne (BCE).
    • Chez nous, Engie est lanterne rouge après avoir averti d'un impact d'environ 250 millions d'euros sur son résultat net récurrent de 2018 de l'arrêt prolongé de certaines centrales nucléaires de sa filiale belge Electrabel.
    • Argenx a de son côté rejoint les 19 valeurs du Bel 20 pour compléter l'indice phare de la Bourse de Bruxelles.
  • L'économie allemande aura rebondi au T2

    L'économie allemande devrait avoir rebondi au deuxième trimestre après un début d'année poussif, à la faveur d'une hausse de la dépense publique en particulier, écrit la Bundesbank dans son rapport mensuel.

    La croissance économique de l'Allemagne s'est réduite de moitié à 0,3% au premier trimestre 2018, par rapport aux quatre derniers mois de 2017, en raison d'un moins bonne performance commerciale et d'une baisse de la dépense publique. La menace d'une guerre commerciale ouverte avec les Etats-Unis a de surcroît plombé l'horizon.

    Outre la croissance de la dépense publique, un secteur du bâtiment en pleine forme et une solide consommation des ménages ont dû soutenir l'économie au deuxième trimestre, remarque encore la Bundesbank, qui a nettement réduit vendredi sa prévision de croissance de 2018, à 2,0% au lieu de 2,5% anticipés en décembre. Elle a en revanche relevé la prévision de croissance de 2019, de 1,7% à 1,9%. Jens Weidmann, le président de la banque centrale, s'est toutefois montré prudent vis-à-vis de perspective sinon globalement positives.

  • L'action Norwegian s'envole, profitant de l'intérêt de Lufthansa

    L'action de Norwegian Air Shuttle a bondi à la Bourse d'Oslo, tirée par des informations de presse selon laquelle le géant allemand Lufthansa regardait le dossier de la low cost norvégienne. "En Europe en ce moment, tout le monde parle avec tout le monde. On est en pleine vague de consolidations. Ce qui signifie que nous sommes aussi en contact avec Norwegian", a déclaré le PDG de Lufthansa, Carsten Spohr, au journal allemand Süddeutsche Zeitung.

    L'action Norwegian s'envolait de 11,29% à 276,9 couronnes norvégiennes à la Bourse d'Oslo, portant à 57,86% ses gains depuis le début de l'année.

  • L'euro en baisse sur fond de tensions politiques en Allemagne

    L'euro   se replie légèrement face au dollar sur fond d'inquiétudes autour d'une guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine et alors que la coalition allemande pourrait vivre ses dernières heures. La monnaie unique européenne valait 1,1589 dollar contre 1,1610 dollar vendredi à 21H00 GMT. Vendredi, l'euro était tombé en séance jusqu'à 1,1543 dollar, son plus bas niveau depuis juillet 2017 avant de se redresser.

    L'euro souffre toujours des annonces de la BCE, qui a indiqué la semaine dernière qu'elle maintiendrait ses taux inchangés au moins jusqu'à l'été 2019 et, en tout cas, aussi longtemps que nécessaire. Sur le plan politique, "la montée des tensions et la division de la coalition allemande sur les migrants vont probablement ajouter des problèmes à l'euro, le maintenant fermement à l'écart des faveurs (du marché)", a estimé Jasper Lawler, analyste pour London Capital Group. L'aile droite de la coalition gouvernementale allemande compte fixer lundi un ultimatum à Angela Merkel pour obtenir la fermeture des frontières aux migrants qu'elle refuse.

    La direction du parti bavarois, l'aile la plus conservatrice de la fragile coalition gouvernementale, se réunit ainsi lundi matin à Munich avec l'objectif d'autoriser son président Horst Seehofer, également ministre fédéral de l'Intérieur, à défier Angela Merkel et à imposer les refoulements aux frontières par décret.S'il passait immédiatement à l'acte, la chancelière n'aurait d'autre choix que de le limoger, ce qui provoquerait l'éclatement de la coalition au pouvoir depuis seulement trois mois et probablement de nouvelles élections."Pour le moment, la crise gouvernementale à Berlin n'est pas un problème pour le marché des changes", ont néanmoins estimé les analystes de Commerzbank.

  • Le CEO d'Audi en garde à vue

    Le porte-parole de Volkswagen  annonce que le président du directoire d'Audi, Ruper Stadler, a été placé en garde à vue.

  • Altice échoue à reprendre la télévision N.1 au Portugal

    Le groupe de médias et télécoms Altice   a pris acte de l'échec de son projet de rachat du portugais Media Capital, le délai pour la conclusion de l'opération s'étant écoulé vendredi sans le feu vert du régulateur national de la concurrence.

    L'accord signé en juillet 2017 avec Prisa, premier groupe de presse espagnol et propriétaire du quotidien El Pais, pour lui racheter sa participation de 94,7% au capital de Media Capital, propriétaire de la chaîne de télévision la plus populaire du Portugal, est devenu caduc, ont annoncé les deux parties dans des communiqués diffusés par Media Capital via l'autorité boursière portugaise (CMVM). Le 28 mai, l'Autorité portugaise de la concurrence avait émis de sérieuses réserves à l'égard de cette opération qui, selon elle, risquait d'aller à l'encontre de l'intérêt des consommateurs.

  • Spéculations sur PostNL

    L'action PostN L bondit à la Bourse d'Amsterdam, les investisseurs spéculant sur une possible opération de fusion-acquisition dans les prochains mois.

    Le ministère néerlandais des Affaires économiques a envoyé une lettre au gouvernement vendredi recommandant qu'il modifie la loi pour assouplir les règles sur les fusions, et qu'il supprime les restrictions sur les fournisseurs pour augmenter les prix.

    Le broker Jefferies estime aujourd'hui que cela conduira probablement à une fusion de PostNL et son principal rival Sandd, ainsi qu'à une réduction des coûts. Le groupe postale néerlandais avait déjà envisagé l'acquisition de Sandd pour 100-150 millions d'euros à la fin de l'exercice fiscal 2015.

    À la Bourse de Bruxelles, bpost   surfe également sur la vague de spéculations.

  • "Les marchés peuvent-ils encore faire preuve de résistance cette semaine alors que la confrontation entre Washington et Pékin a peut-être franchi un palier ?"
    Tangi le Liboux
    stratège chez Aurel BGC

  • Pernod Ricard recule, RBC sceptique sur la marge

    Pernod Ricard  accuse l'une des plus fortes baisses du CAC 40 en Bourse de Paris après l'abaissement de la recommandation de RBC Capital Markets, qui se dit sceptique sur la capacité du groupe à augmenter sa rentabilité en dépit de la perspective d'une progression des ventes.

    L'intermédiaire justifie sa décision par "l'absence historique d'effet de levier opérationnel" du groupe, qui suggère selon lui que "la croissance de la marge va rester contenue même si Pernod Ricard évolue actuellement sur la crête d'une vague cyclique". Il ajoute qu'"en dépit des hauts et des bas de la croissance de son chiffre d'affaires, Pernod Ricard n'a pas délivré d'effet de levier opérationnel notable ces dernières années".

  • Voici le briefing actions belges du jour

  • Engie estime à €250 mlns l'impact des arrêts de centrales belges

    Engie a indiqué que les révisions programmées de trois centrales nucléaires de sa filiale Electrabel en Belgique se traduiraient par un manque à gagner d'environ 250 millions d'euros sur son Ebitda et son résultat net récurrent.

    Le groupe d'énergie explique dans un communiqué que les nouvelles révisions programmées sur les réacteurs Tihange 2 et Doel 4 et la prolongation de l'arrêt du réacteur Tihange 3 représentent l'équivalent de plus de sept mois supplémentaires de non fonctionnment des centrales.

  • Engie prolonge l'arrêt du réacteur nucléaire belge Tihange 3

    Electrabel, filiale du groupe français Engie  , va prolonger jusqu'au 30 septembre l'arrêt du réacteur nucléaire Tihange 3 en raison d'une dégradation du béton d'un des bâtiments du site. Le redémarrage de ce réacteur de 1.000 mégawatts, à l'arrêt pour maintenance depuis le 31 mars, était prévu le 1er juillet.

    Electrabel précise avoir constaté "une dégradation du bétonau niveau des plafonds des locaux abritant les buses de sortiedes soupapes d'échappement des vapeurs".

  • Argenx fait ses premiers pas au sein du Bel 20

    L'action Argenx   a officiellement intégré l'indice phare de la Bourse de Bruxelles ce lundi, évoluant en petite hausse.

  • | OPENING BELL |

    BEL 20 -0,12%

    Stoxx 600 -0,17%

    AEX -0,25%

    CAC 40 -0,28%

    Euro Stoxx 50 -0,31%

    DAX -0,44%

  • Selon Moscovici, l'Eurogroupe doit "absolument" alléger la dette grecque

    Le commissaire européen aux Affaires économiques Pierre Moscovici a appelé l'Eurogroupe à "absolument" prendre des mesures d'allègement de la dette grecque lors de sa réunion de jeudi où il doit donner son feu vert à la sortie d'Athènes du programme d'aide. "Les ministres des Finances et la Commission européenne doivent absolument jeudi décider d'un paquet de mesures d'allègement de la dette grecque qui soient significatives", a-t-il affirmé, sur la chaîne Public Sénat.

    "Il ne s'agit pas de l'effacer, mais il faut alléger la charge de la dette", a-t-il insisté, soulignant que la sortie de la Grèce de son programme d'aide "sera un moment symbolique et politique très important pour l'Europe". Les ministres des Finances de la zone euro doivent donner leur accord à la sortie de la Grèce du programme d'aide lors de leur prochaine réunion jeudi à Luxembourg. La dette de la Grèce atteint 178% de son PIB.

  • Repli en vue en Europe après les nouvelles tensions USA-Chine

    • Les principales Bourses européennes sont attendues dans le rouge à l'ouverture, le dernier épisode en date des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine occultant l'effet bénéfique pour les actions de la faiblesse de l'euro après la réunion de la Banque centrale européenne (BCE). Les contrats à terme sur indices suggèrent une baisse de 0,15% pour le CAC 40 à Paris, de 0,54% pour le Dax à Francfort, de 0,15% pour le FTSE 100 à Londres et de 0,41% pour le Stoxx 600.
    • Le repli sur les actifs refuges favorise la baisse des rendements des Treasuries: le dix ans américain confirme son retour vers 2,90% contre près de 3% au plus haut mercredi. En Europe, le rendement à dix ans allemand débute la séance pratiquement inchangé à 0,402% après avoir reculé de sept points de base sur les deux séances précédentes.
    • Autre sujet de préoccupation pour les investisseurs: l'évolution des cours du pétrole, à quatre jours de la réunion des pays de l'Opep et de plusieurs autres grands producteurs de brut vendredi à Vienne, susceptible de déboucher sur une modification de leur politique commune de production. Les cours du Brent et du brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) sont en net repli, autour de 73 dollars pour le premier et de 64 dollars pour le deuxième.
    • Sur le marché des changes, le dollar est pratiquement stable face à un panier de devises de référence (+0,10%), non loin du plus haut de sept mois touché vendredi. La bonne tenue du billet vert ramène l'euro sous le seuil de 1,16 dollar . La monnaie unique a perdu 1,35% sur l'ensemble de la semaine dernière, pénalisée par le discours moins offensif qu'attendu tenu jeudi par la Banque centrale européenne (BCE) sur la normalisation de sa politique monétaire.
    • Au-delà des tensions commerciales, la semaine qui commence sera animée entre autres par les réunions de politique monétaire de la Banque d'Angleterre, de la Banque nationale suisse et de la Norges Bank norvégienne jeudi, puis par les indices PMI "flash" le lendemain. En attendant, les investisseurs suivront entre autres les débats du Forum annuel de la BCE à Sintra, au Portugal.
  • Des dividendes français moins taxés. Quelles actions privilégier?

    Les investisseurs belges sont friands d’actions françaises et néerlandaises. Cet engouement risque de s’amplifier encore dans les mois qui viennent, à la faveur de modifications de la fiscalité sur les revenus mobiliers dans ces deux pays. En France, le précompte retenu sur les dividendes d’actions perçus par des étrangers passe de 30% à 12,8%. Et aux Pays-Bas, le gouvernement prévoit de supprimer purement et simplement la retenue à la source sur les dividendes.

  • Nexans revoit à la baisse ses prévisions de ventes pour 2018

    Nexans   a annoncé avoir revu à la baisse ses prévisions de ventes pour l'exercice 2018 en raison d'une dégradation des prévisions d'activité dans les projets haute tension. Le spécialiste des câbles électriques indique dans un communiqué s'attendre pour cette année à une stabilité organique de ses ventes.

    Il prévoit aussi un Ebitda consolidé de 350 millions d'euros en 2018 contre 411 millions d'euros l'an dernier. "En haute tension sous-marine, le groupe fait face au report de projets initialement prévus pour 2018 et au décalage de certains contrats déjà en carnet", explique Nexans. "Le groupe a d'ores et déjà engagé un ensemble de mesures correctives visant à atténuer l’impact négatif de cette réduction des ventes."

  • "Le sentiment de marché pourrait continuer de se détériorer si ces frictions commerciales se prolongent ou, pire, si elles s'amplifient car elle freineraient l'économie mondiale, qui montre déjà des signes de ralentissement"
    Michael Hewson
    CMC Markets UK

  • Google investit $550 millions dans le géant chinois JD.com

    L'américain Google   va investir 550 millions de dollars (475 millions d'euros) dans le chinois JD.com, spécialisé dans l'e-commerce, dans le cadre de sa stratégie d'expansion sur les marchés asiatiques à forte croissance. Google recevra 27,1 millions d'actions ordinaires JD.com de classe A dans le cadre d'une augmentation de capital réservée, ce qui donnera au groupe californien une participation d'un peu moins de 1% dans JD.com, a déclaré un porte-parole du groupe chinois.

    Google veut accélérer ses investissements en Asie pour profiter de la montée en puissance de la classe moyenne et du manque d'infrastructures dans le commerce et la finance. Le groupe américain a récemment pris une participation dans l'indonésien Go-Jek. Il pourrait aussi investir dans l'indien Flipstart qui vient de se lancer dans l'e-commerce, selon certaines sources.

  • À l'agenda cette semaine

    Après la Fed, la BCE et la BoJ, c’est au tour de la Banque d’Angleterre de se pencher sur sa politique monétaire, avec une décision attendue jeudi à 13h, heure belge. La banque centrale britannique dirigée par Mark Carney osera-t-elle donner des signes d’une future hausse de taux?

    Les marchés tablent actuellement sur un resserrement monétaire d’un quart de points en fin d’année mais la situation des consommateurs britanniques pourrait dissuader la BoE (Bank of England) de passer à l’acte. Face à la hausse de l’inflation due à la chute de la livre sterling ces deux dernières années, les Britanniques ont entamé leur épargne et se sont endettés. Une hausse de taux n’arrangerait pas la consommation dont l’économie du Royaume-Uni a bien besoin pour se maintenir malgré le Brexit…

    Colruyt, bpost et Argenx en vue

    Quelques changements dans les indices d’Euronext: lundi, Argenx intègre le Bel 20 qui se retrouvera ainsi à nouveau à 20 composants au lieu de 19 actuellement. Le même jour, Hermès remplacera LafargeHolcim dans le Cac 40.

    Mardi, Colruyt publiera ses résultats annuels (exercice décalé d’avril 2017 à mars 2018) après la clôture. Jeudi, attention au "Capital Markets Day" de bpost: la direction pourrait y donner des détails sur sa stratégie.

    Statistiques à suivre

    Plusieurs indicateurs conjoncturels retiendront l’attention, dont les permis de bâtir de mai mardi (on en attend 1,35 million) et les ventes de logements anciens de mai mercredi (prévues en hausse de 1,5%) aux Etats-Unis, et la confiance des consommateurs européens de ce mois-ci jeudi (après 0,2% en mai, loin du pic de 1,4% de janvier…), suivi, vendredi, del’indice PMI composite de la zone euro, attendu à 53,9 ce mois-ci, contre 54,1 en mai.

  • Le pétrole sous pression avant la réunion de l'Opep le 22 juin

  • L'Opep+ envisagerait une hausse de 1,5 mln de bpj au T3

    L'Opep et les pays non membres du cartel envisagent d'augmenter la production de pétrole de 1,5 million de barils par jour (bpj) au troisième trimestre seulement, a déclaré le ministre russe de l'Energie Alexandre Novak, cité par l'agence Tass.

    La Russie et l'Arabie saoudite sont convenues de prolonger leur coopération indéfiniment et discuteront de l'évolution de l'accord d'encadrement des extractions lors de la réunion de l'Opep et de ses partenaires la semaine prochaine à Vienne, a-t-il dit L'accord dit Opep+, visant à réduire la production cumulée des participants de 1,8 million de bpj pour désengorger le marché mondial et faire remonter les cours, est entré en vigueur en janvier 2017 et a été prolongé jusqu'à la fin de l'année.

  • Les tensions commerciales freinent Wall Street

    La Bourse de New York a fini en baisse vendredi, freinée par les craintes de guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine après la décision de Donald Trump d'imposer des droits de douane sur 50 milliards de dollars de produits chinois et la riposte, à l'identique, de Pékin.

    L'indice Dow Jones a perdu 84,83 points, soit 0,34%, à 25.090,48. Le Standard & Poor's 500, plus large, a reculé de 3,07 points, soit 0,11% à 2.779,42. De son côté, le Nasdaq Composite, qui avait ouvert en hausse, a cédé 14,66 points, soit 0,19% à 7.746,38. Sur la semaine, le Dow a perdu 0,89%, le S&P-500 a grappillé 0,01% et le Nasdaq a gagné 1,32%.

    Le président américain a annoncé vendredi que des droits de 25% allaient être appliqués sur 50 milliards de dollars d'importations en provenance de Chine à partir du 6 juillet. En représailles, le Conseil d'Etat (gouvernement) chinois a décidé d'imposer des taxes de 25% sur 659 produits américains d'une valeur totale de 50 milliards de dollars, a rapporté l'agence Chine nouvelle.

    • Les grandes valeurs exportatrices ont souffert. Le numéro un mondial des engins de chantier Caterpillar a lâché 2,04% et Boeing, première entreprise américaine exportatrice vers la Chine, a perdu 1,25%. Les deux groupes ont signé respectivement la première et la troisième plus mauvaise performance du Dow.
  • Good Morning!

    Bonjour à toutes et à tous! Bienvenue sur le "Market Live" de L'Echo, l'endroit idéal pour vous tenir informé "minute par minute" des grandes tendances de l'actualité économique et financière de ce lundi 18 juin 2018.

    ©BELGA

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