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Meilleure progression du Bel 20 en dix ans

Le Bel 20 a pris 7,94%. Les marchés européens ont terminé en très forte hausse après les annonces de la Fed, l'appel de Pékin à favoriser la reprise du travail et des signaux encourageants sur le front sanitaire en Italie. Wall Street en forte hausse aussi.
  • Fin du Market Live

    C'est la fin du Market Live. Merci de nous avoir suivis. On se retrouve mercredi pour une nouvelle séance.

    Au programme: les investisseurs scruteront l'indice Ifo du climat des affaires et l'indice de confiance des consommateurs belges. Niveau entreprise, les résultats d'Avantium sont attendus avant l'ouverture.

  • Résumé de la séance en Europe

    Les Bourses européennes ont rebondi ce mardi, apparemment disposées à croire à l'efficacité des dernières mesures de soutien au crédit et à l'économie face au choc brutal d'offre comme de demande provoqué par la pandémie de coronavirus.

    À Paris, le CAC 40 a gagné 8,39%. À Londres, le FTSE 100 a pris 9,05% et à Francfort, le DAX a avancé de 10,98%.

    L'indice EuroStoxx 50 s’est octroyé une hausse de 9,24% et le Stoxx 600 de 8,40%.

    Le rebond a profité à l'ensemble de la cote mais les progressions les plus marquées ont été signées par le compartiment du pétrole et du gaz, qui a pris 15,78%, celui de l'assurance (+15,07%) et celui des matières premières  (+15,87%).

    À Paris, Danone (-1,65%) a été la seule valeur du CAC 40 à terminer en repli. À l'opposé, Safran a gagné 20,93% et  ArcelorMittal 18,56%. Total, qui avait déjà gagné 6% lundi suite à l’annonce de son plan d’action face à la baisse des cours du pétrole, a encore pris 15%.

    Daimler a regagné 27,28% à Francfort, Prudential 21,06% à Londres. Royal Dutch Shell, qui avait aussi annoncé lundi son plan d’action face à la baisse des cours de pétrole, a bondi de 22,45% à Amsterdam.

    Pernod Ricard a pris 3,61% malgré un avertissement sur résultats à cause de la crise du coronavirus, qui bloque les voyages et force les lieux de consommation à fermer, a-t-il prévenu.

    BioMérieux a finalement terminé inchangé (-0,05%). Le laboratoire français a reçu l'autorisation du régulateur américain pour l'utilisation en urgence d'un test de dépistage du Covid-19. Cette autorisation est temporaire, a précisé la société.

    Airbus a progressé de 1,78%. Le groupe aéronautique a prévenu lundi que ses clients pourraient chercher à annuler ou à reporter la livraison d'avions de ligne et d'hélicoptères alors que la crise du coronavirus continue de s'aggraver.

    Les brasseurs Heineken  (-0,11%) et Carlsberg (0,60%) ont reculé. Pourtant, le courtier Berenberg a relevé sa recommandation sur les deux titres à "acheter", jugeant leur bilan solide et leurs marges élevées.

  • Résumé de la séance à Bruxelles

    La Bourse de Bruxelles a rebondi ce mardi après un lundi morose et au lendemain de l'annonce d'un nouveau plan de relance de la Réserve fédérale (Fed). Le Bel 20 a bondi de 7,64% à 2867,59 points.

    Sofina, qui a signé une des rares hausses de l'indice lundi, a bondi de 11,26%. Les investisseurs ont également plébiscité ING (+20,5%) et Ageas (+12,73%).

    AB InBev a pris 3,51%. Le brasseur belgo-brésilien a annulé ses prévisions mais pas son dividende. Le groupe tablait sur une croissance entre 2% et 5% de son ebitda cette année. "En regard de la propagation mondiale du Covid-19, nous avions déjà abaissé nos prévisions pour les bénéfices 2020 de la société, et nous estimons un recul de 9% au premier trimestre, et un chute de 9,6% du bénéfice d'exploitation cette année", ont indiqué les analystes de KBC Securities.

    GBL a progressé de 3,72%. Le titre du holding n'a pas été affecté par l'avertissement de résultats de Pernod Ricard. GBL détient une participation de 7,5% dans le groupe français de spiritueux, qui représente 16,8% de sa valeur nette d'inventaire, selon les analystes de KBC Securities.

    KBC a avancé de 5,84%. Les analystes de Kepler Cheuvreux ont abaissé leur estimation de bénéfice pour la banque  de 1,6% pour cette année après l'avertissement sur résultats de Komercni Banka, sa filiale tchèque, lundi.

    Umicore  (-3,04%) a signé le seul recul, avec Telenet (-0,26%), du Bel 20 ce mardi. 

    Sur le marché élargi, Roularta a reculé de 2,69%. Le groupe de médias a décidé de suspendre le paiement de son dividende en raison de l'impact du Covid-19 et des mesures de sécurité strictes imposées par les autorités publiques dans le monde entier.

    Kinepolis a pris 6,13%. Les analystes de KBC Securities estiment que le groupe dispose de suffisamment de cash pour compenser la fermeture des cinémas pendant longtemps.

    Atenor a progressé de 4,22% après la publication de ses résultats lundi soir.

    EVS a reculé de 0,31%, affecté par le report des Jeux olympiques.

  • Clôture des marchés européens

    Bel 20: + 7,64%

    AEX: + 8,87%

    CAC 40: +8,87%

    Stoxx 600: +7,48%

  • La zone euro réfléchit à des crédits du Mécanisme européen de stabilité

    Les ministres des Finances et les banquiers centraux de la zone euro discuteront ce mardi en téléconférence de la possibilité pour les gouvernements de solliciter une ligne de crédit spécial auprès du Mécanisme européen de stabilité (MES), le fonds européen de gestion des crises financières et de sauvetage. Une telle décision, dans le cadre de la lutte contre la pandémie de coronavirus, serait susceptible d'ouvrir la voie à des rachats d'obligation sans limites, si nécessaire, de la part de la Banque centrale européenne.

    Des sources proches du dossier soulignent cependant qu'il n'est pas certain que des décisions pourront être prises à ce stade, et qu'il faudra peut-être attendre le nouveau sommet extraordinaire des chefs d'Etat et de gouvernement des Vingt-Sept programmé jeudi, le troisième en visioconférence après ceux des 10 et 17 mars.

  • Moins de volatilité depuis la fermeture du parquet de la Bourse de New York

    La volatilité et le volume de transactions sur la Bourse de New York a chuté depuis la fermeture du parquet. Le Big Board a décidé de passer en 100% électronique ses transactions à partir de lundi pour limiter la propagation du coronavirus. La grande majorité de ses transactions sont effectuées depuis ses serveurs gardés dans un centre de données dans le New Jersey. Mais une partie de celles-ci restent dans les mains des "spécialistes" présents sur le parquet en temps normal. 

  • Les croisiéristes décollent

    Les titres des croisiéristes flambent au sein du S&P 500. Norwegian Cruise Line , Carnival et Royal Caribbean Cruises sont parmi les plus fortes hausses de l'indice.  Les actions du secteur avaient fortement progressé lundi après avoir sécurisé leurs liquidités. Royal Caribbean Cruises a obtenu une ligne de crédit de 2,2 milliards de dollars pour renforcer ses liquidités alors que les croisiéristes ont dû suspendre leurs croisières à cause de l'épidémie de Covid-19

  • Unibail Rodamco-Westfield réduit son dividende

    Unibail Rodamco-Westfield   divise de moitié son dividende promis pour 2019 pour préserver ses ressources. Le propriétaire de centres commerciaux ne versera que 5,40 EUR au titre de 2019, déjà payés en mars dernier sous forme d'acompte. Le solde de 5,40 EUR initialement prévu ne sera pas payé. Il a également suspendu ses objectifs pour cette année. 

    Le groupe a dû fermer la plupart de ses centres en raison de l'épidémie de Covid-19.

  • Wall Street dopée par les espoirs de relance aux USA

    La Bourse de New York évolue en nette hausse, effaçant la majeure partie des pertes subies sur les deux séances précédentes en profitant des espoirs placés dans le plan de relance de près de 2.000 milliards de dollars en discussion au Sénat américain.

    L'indice Dow Jones gagne 7% et le Standard & Poor's 500, plus large, progresse de 6,15%. Le Nasdaq Composite prend 6%.

    Le S&P-500 a perdu 7,1% au total sur les deux dernières séances pour inscrire lundi un plus bas de clôture de plus de trois ans, près de 34% sous son pic du 19 février.

    Le rebond boursier, également marqué en Europe comme en Asie, s'appuie entre autre sur la multiplication des mesures de soutien mises en oeuvre par les banques centrales, Réserve fédérale en tête, et l'espoir de voir le Sénat adopter enfin un plan de relance de l'économie américaine susceptible d'atteindre 2.000 milliards de dollars (1.850 milliards d'euros environ).

    Toutes les valeurs du Dow ont débuté dans le vert et parmi les hausses les plus spectaculaires, Boeing prend 17,32%, Chevron 16,17% et United Technologies 11,81%.

    Dans l'automobile, un secteur susceptible de bénéficier d'une probable relance de la consommation, Ford gagne 11,47% et General Motors 8,24%.

  • Wall Street | Opening bell |

    Wall Street ouvre la séance sur les chapeaux de roues. L'indice Dow Jones bondit de 6,78%, le S&P 500 de 6,23% et le Nasdaq de 5,9%.

    Le Dow Jones est tombé ce lundi à son plus bas depuis novembre 2016 dans un marché inquiet face à l’impasse politique sur le plan de relance de l’économie US et peu rassuré par les annonces de la Fed. Il a chuté de 3,04% à 18.591,93 points. Le Nasdaq a, lui, limité les pertes en abandonnant seulement 0,27% à 6.860,67 points. La progression de grands noms de l’indice, comme Amazon (+3,1%) ou Netflix (+8,2%), lui a permis de ne pas trop perdre de terrain. Le S&P 500 a plongé de 2,93% à 2.237,40 points.

  • Les "14 bonnes entreprises à meilleur prix" de Morgan Stanley

    Lundi, KBC Securities a proposé une sélection de 11 actions Benelux qui peuvent aider les investisseurs à braver la tempête corona. Aujourd'hui, Morgan Stanley continue de faire avancer ce dossier en présentant une liste de 14 "anges déchus". Ils viennent de toute l'Europe.

    "Les évaluations sont basses, les investisseurs ont fui les actifs risqués et nous approchons probablement du pic d'incertitude, au moins du point de vue du marché", explique la banque américaine. Maintenant que les investisseurs réattribuent progressivement le capital, beaucoup opteront pour la qualité, pensent les analystes. D'où le choix de "14 bonnes entreprises à meilleur prix".

    Et les voici: Alstom (constructeur de trains), BHP (groupe minier), Cellnex (mâts de télécommunications), Enel (groupe de services publics italien), Eiffage (génie civil), Ericsson (réseaux de télécommunications), Essilor Luxottica (lunettes), Kingspan (groupe irlandais de matériaux de construction), Neste (Compagnie pétrolière finlandaise), Partners Group (groupe de private equity), Schneider (équipement électrique et automatisation), Segro (immobilier logistique), Vivendi (groupe de presse français) et Yara (fabricant norvégien d'engrais).

  • Le point sur la tendance boursière | Update 2

    Restés de marbre lundi après les annonces spectaculaires de la Réserve fédérale américaine (Fed), les marchés décident finalement de voir le verre à moitié plein ce mardi, rebondissant nettement tandis que des nouvelles un peu meilleures parvenaient du front sanitaire.

    Portées par la vigueur des bourses asiatiques, qui ont clôturé mardi sur des hausses allant de 2% à plus de 4%, Tokyo s'envolant même de quelque 7%, les principales places européennes se sont, elles aussi, reprises dès l'ouverture de la séance.

    Les progressions varient entre 4% à Londres et 6,3% à Francfort.

    Et Wall Street affichait des prédispositions tout aussi favorables: le contrat à terme sur l'indice vedette Dow Jones Industrial Average montait de 5,03%, celui de l'indice élargi S&P 500 de 4,9% et celui du Nasdaq, à forte coloration technologique, de 4,99%.

    "Avec un temps de retard, ce mardi matin, et dans le sillage des marchés asiatiques, les marchés européens rebondissent fortement, saluant le programme d'achat d'actifs élargi et sans limite annoncé par la Fed hier, destiné à limiter l'impact de la crise sanitaire sur l'économie".
    Franklin Pichard
    Directeur général de Kiplink Finance

  • Apple, Microsoft et Amazon ont fondu de 1.000 milliards USD en 1 mois

    Selon l'indice Bloomberg Global Stock Market Cap, 30.000 milliards de dollars de capitalisation boursière se sont évaporés sur l'ensemble des sociétés cotées à travers le monde depuis le début de l'année 2020. Cela représente "30% de la capitalisation boursière mondiale", a précisé Nicolas Chéron, responsable de la recherche marchés chez Binck.fr, à BFM Bourse.

    Ensembles, Apple , Microsoft et Amazon sont responsables de l'évaporation de 1.000 de ces 30.000 milliards de dollars.

    Ces trois sociétés affichaient une capitalisation totale de 3.962 milliards de dollars en février, contre 2.962 milliards à la clôture de lundi (23 mars), soit une baisse de 1.000 milliards de dollars en un peu plus d'un mois.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    * CHEVRON a réduit de 20% à la fois sa prévision de dépenses d'investissement et de production dans le bassin Permien et suspend son programme de rachats d'actions, a annoncé mardi le groupe pétrolier.

    * TWITTER a prévenu lundi d'une légère baisse de son chiffre d'affaires et d'une perte opérationnelle au premier trimestre en raison de l'impact de la pandémie de coronavirus sur ses recettes publicitaires. Le titre gagne 5% en avant-bourse.

    * TESLA a acheté des ventilateurs médicaux en Chine et les a envoyés aux États-Unis, a déclaré ce mardi le PDG du constructeur automobile Elon Musk.

    * APPLIED MATERIALS a annoncé le retrait de ses objectifs financiers pour le deuxième trimestre, la chaîne d'approvisionnement et les opérations de production de l'équipementier des semi-conducteurs ayant été touchées par l'épidémie de coronavirus.

    * GILEAD SCIENCES gagne 5% en avant-bourse. Le remdesivir, un potentiel traitement de la maladie causée par le coronavirus, a obtenu le statut de médicament orphelin par l'agence américaine du médicament offrant une exclusivité commerciale de sept ans et autres avantages fiscaux au laboratoire américain.

  • Berenberg passe à l'achat sur Heineken

    Berenberg relève sa recommandation sur Heineken de "vendre" à "acheter". "Il est important à l'heure actuelle d'acheter de manière sélective des sociétés avec une bonne répartition géographique, des réserves suffisantes, un bilan solide et des marges élevées. Heineken répond à ces critères", expliquent les analystes Javier Gonzalez Lastra et Oliver Anderson.

    Le courtier relève également son conseil sur Carlsberg de "conserver" à "acheter".

    Mieux vaut éviter l'action Molson Coors , ajoute Berenberg. "Le brasseur américain va sans doute devoir réduire son dividende et augmenter son capital."

  • Futures sur indices US: +5%

    Les contrats à terme (futures) sur les principaux indices américains signalent une ouverture en forte hausse à Wall Street. Le Dow Jones, le S&P 500 et le Nasdaq devraient progresser de plus de 5% à l'entame de la séance.

  • Le point sur la tendance boursière | Update

    Les principales bourses européennes rebondissent dans le sillage des places asiatiques et des futures de Wall Street, les premiers résultats décevants des enquêtes PMI auprès des directeurs d'achats étant totalement occultés par les nouvelles mesures de la Réserve fédérale (Fed) et des signaux encourageants sur le front sanitaire.

    Les gains varient entre 4,6% à Londres et 6,24% à Francfort. L'Euro Stoxx 50 et le Stoxx 600 progressent de l'ordre de 5,5%.

    Tous les secteurs rebondissent, les valeurs pétrolières en tête (+10,4% pour l'indice Stoxx 600 sectoriel).

    La pandémie de coronavirus a entraîné une contraction de l'activité en Allemagne, en France et en zone euro où les secteurs des services ont particulièrement souffert, montrent les résultats provisoires des enquêtes d'IHS Markit auprès des directeurs d'achats pour le mois en cours.

  • KBCS et Degroof Petercam sur AB InBev

    Voici les réactions de KBC Securities et de Degroof Petercam suite à l'annonce d'AB InBev de ce matin. Le brasseur a retiré ses prévisions pour l'exercice en cours (voir post de 7h44), mais ne touche pas à son dividende. À ce stade.

    > Selon KBC Securities, il n'est pas surprenant qu'AB InBev laisse tomber ses prévisions annuelles. Les analystes Wim Hoste et Alan Vandenberghe ont déjà pris en compte une baisse d'environ 10% du bénéfice brut d'exploitation (où le groupe de la bière avait jusqu'à présent une croissance de 2 à 5%). Cependant, ils continuent d'apprécier AB InBev pour sa position de leader sur le marché mondial de la bière, avec un potentiel de croissance important à long terme grâce à une combinaison de "premiumisation" (plus d'engagement envers les bières premium offrant des marges plus élevées, NDLR) et une exposition importante aux marchés émergents. Leur conseil reste à acheter et leur objectif de cours passe de 90 à 80 euros.

    > Degroof Petercam est plus sévère. "Annuler les prévisions de résultats n'est nullement une surprise en raison de la forte exposition du géant de la bière au commerce international", explique Degroof Petercam. "Nous abaissons nos prévisions de volume pour toutes les régions et prévoyons une contraction de 5% des ventes". La dette pose question également. "Même avec la vente prévue de la succursale australienne et un net ralentissement des investissements, nous nous attendons à ce que la dette soit 4,8 fois le bénéfice. Notre estimation précédente était de 3,5 fois le bénéfice '', explique l'analyste Fernand De Boer. Les dettes en elles-mêmes ne sont pas un problème. Mais elles empêchent les investisseurs d'investir dans des entreprises chargées de dettes, souligne-t-il. Le dividende pourrait passer de 1,8 à 1 euro. Le prix cible passe de 80 à 50 euros. La recommandation de "conserver" est maintenue.

  • Chute record de l'activité du secteur privé en zone euro

    L'activité du secteur privé dans la zone euro a chuté en mars par rapport à février, à un rythme "sans précédent", conséquence de la pandémie du nouveau coronavirus, selon la première estimation de l'indice PMI composite du cabinet Markit publiée ce mardi.

    L'indice mensuel s'affiche à 31,4 points, contre 51,6 points en février, son "plus faible niveau historique" depuis juillet 1998, date de la première étude de Markit. Lorsque le PMI est supérieur à 50 points, cela signifie que l'activité progresse, tandis qu'elle diminue s'il est inférieur à ce seuil.

  • Contraction sans précédent pour le secteur privé français

    L'activité du secteur privé en France a touché un plus bas en mars, la deuxième économie de la zone euro subissant de plein fouet l'effet des mesures de confinement imposées par la pandémie de coronavirus.

    L'indice composite, qui combine secteur manufacturier et services, ressort à 30,2 dans sa version préliminaire, contre 50,2 en février, montrent les résultats de l'enquête réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d'achat (PMI).

    Il s'enfonce ainsi profondément en zone de contraction (en dessous de 50) et se montre nettement inférieur aux prévisions des analystes interrogés par Reuters, qui attendaient un indice à 39,8 selon le consensus moyen.

    Cet indice, qui est mesuré depuis 22 ans, n'a jamais été aussi bas.

  • Le Covid-19 enfonce l'activité du secteur privé en Allemagne

    La pandémie de coronavirus a fait tomber l'activité du secteur privé en Allemagne à son plus bas niveau depuis la crise financière de 2009, avec une contraction record observée en mars dans le secteur des services.

    L'indice PMI composite allemand calculé par IHS Markit est tombé à 37,2 en première estimation ce mois-ci, contre 50,7 en février.

    La chute de l'indice est encore plus prononcée que ce que prévoyait le consensus des analystes interrogés par Reuters, qui tablaient en moyenne sur 40,6. Leurs estimations variaient entre 47 et 31, ce qui reflétait les incertitudes élevées entourant l'impact de l'épidémie de coronavirus sur l'activité.

    "L'effondrement sans précédent du PMI souligne à quel point l'Allemagne se dirige vers une récession, et même vers une récession brutale".
    Phil Smith
    Economiste chez IHS Markit

  • Kepler "achète" Atenor

    Kepler Cheuvreux relève son conseil pour Atenor de "conserver" à "acheter". La récente baisse des prix a été exagérée, estime l'analyste, qui ajoute que l'impact potentiel de la crise du coronavirus sur la société immobilière est limité. Il s'attend à un retard de construction de deux à trois mois, ce qui pourrait déplacer certains bénéfices de 2020 à 2021.

  • Le coronavirus va faire chuter le bénéfice de Pernod Ricard

    Le géant français des spiritueux Pernod Ricard va subir une chute de son bénéfice d'exploitation annuel à cause de la crise du coronavirus, qui bloque les voyages et force les lieux de consommation à fermer, a-t-il prévenu.

    "Sur la base des nouvelles hypothèses de l'impact (du) Covid-19, nous anticipons une décroissance interne du résultat opérationnel courant d'environ 20% pour l'exercice 2019/20", qui s'achève fin juin, a prévenu Alexandre Ricard, PDG du groupe, dans un communiqué.

    Pernod Ricard avait déjà prévenu en février que la crise du coronavirus affecterait ses résultats en raison de son exposition à la Chine, où a débuté la pandémie.

  • Les bourses européennes essayent de voir le verre à moitié plein

    Les bourses européennes évoluent en nette hausse, essayant de voir le verre à moitié plein, entre le soutien de la Fed, la levée prochaine du confinement en Chine et la baisse du nombre de morts en Italie pour le 2e jour d'affilée.

    "L'action des banques centrales et des gouvernements semble à première vue convaincante. Il est à se demander si cela pourra stabiliser les marchés financiers de manière durable" et l'évolution en dents de scie devrait de loin ne pas encore être terminée."
    Milan Cutkovic
    Analyste chez AxiTrader

    Les gains varient entre 3,38% à Paris et 4,8% à Francfort. L'Euro Stoxx 50 prend 3,76% et le Stoxx 600 3,38%.

    Tous les secteurs progressent. Les pétrolières et les minières, particulièrement délaissées, ces derniers jours récupèrent un peu de terrain, avec des progressions d'un peu plus de 6%.

  • Fiesta à la Bourse de Bruxelles

    Fiesta à la Bourse de Bruxelles, où l'indice Bel 20 gagne 5,26%, à 2.803,62 points. Toutes les valeurs au sein de l'indice progressent avec, en tête Sofina (+9%) et ING (+8,3%).

    AB InBev , qui a retiré ses prévisions 2020, gagne 3%.

    Roularta , qui a fait part de son intention de ne pas verser de dividende cette année, est stable à 13 euros.

  • |Opening bell| bis

    Update de l'ouverture des marchés en Europe, avec les données pour Euronext, qui a ouvert avec un léger décalage en raison de l'afflux d'ordres d'achat.

    Amsterdam: +3,9%
    Bruxelles: +4,8%
    Francfort: +5,7%
    Londres: +0,25%
    Paris: +4,25%

    Euro Stoxx 50: +4,69%

    Stoxx 600: +4,14%

  • Le Dax bondit de 5,7%

    Le Dax bondit de 5,7% à l'ouverture.

  • |Opening bell|

    Amsterdam: n.c.
    Bruxelles: n.c.
    Francfort: n.c.
    Londres: +0,25%
    Paris: n.c.

    Euro Stoxx 50: +3,8%

    Stoxx 600: +3,2%

  • AB InBev, Kinepolis, Umicore...

    AB InBev - Berenberg réduit son objectif de cours sur AB InBev à 55,20 euros, contre 94,60 euros. La recommandation d'achat est maintenue.

    GBL - GBL a racheté 239.626 actions à un prix moyen de 62,49 euros entre le 16 et le 20 mars.

    Kinepolis - L'analyste Guy Sips de KBC Securities reste à l'achat sur la valeur mais vise désormais 57 euros, contre 66 jusqu'ici. L'analyste Guy Sips s'attend désormais à une fermeture de l'ensemble des complexes de cinémas jusqu'à la fin juin.

    Orange Belgium / Proximus / Telenet : Cegeka, Entropia, Orange, Proximus et Telenet sont les cinq candidats à l'obtention de droits d'utilisation provisoires visant à permettre l'introduction de la 5G, indique mardi l'Institut belge des services postaux et des télécommunications (IBPT).

    Proximus - Morgan Stanley relève son conseil sur Proximus à "pondération neutre", contre "sous pondérer" (vendre). L'objectif de cours est de 22 euros, soit un potentiel de hausse de 13% par rapport au dernier cours de clôture.

    Telenet - Fitch Ratings confirme la note "BB-" (spéculative) de Telenet. La perspective est stable.

    Umicore - JP Morgan coupe sa recommandation sur Umicore à "sous pondérer" (vendre), contre "neutre". L'objectif de cours est de 32,70 euros.

  • Briefing d'avant bourse

    Les principales bourses européennes devraient repartir dans le vert à l'ouverture, dans le sillage des places asiatiques et des futures de Wall Street au lendemain de l'annonce d'un nouveau plan de relance de la Réserve fédérale (Fed). Mais la publication des indices d'activité du secteur privé (PMI) en Europe pourrait changer la donne.

    D'après les contrats à terme, le CAC 40 parisien, le Dax à Francfort et le FTSE à Londres pourraient prendre autour de 4,5% à l'ouverture.

    La Fed a dévoilé, lundi en cours de séance, un nouveau plan de mesures d'exception pour tenter de compenser les "graves perturbations" que va subir l'économie américaine en raison du coronavirus, en ciblant spécifiquement le crédit aux particuliers, aux PME et aux grandes entreprises.

    "Ce programme est un signal très clair que la Fed fera tout ce qui est nécessaire pour maintenir l'intégrité et la liquidité du marché obligataire et d'autres marchés clés".
    David de Garis
    Economiste chez NAB

    Si cette annonce va, semble-t-il, contribuer au rebond des bourses en Europe, elle a été occultée lundi par le blocage au Sénat américain du plan de relance économique de grande envergure contre le coronavirus voulu par l'administration Trump.

    La séance sera marquée par la publication des premiers résultats des enquêtes d'IHS Markit auprès des directeurs d'achats, qui devraient montrer un ralentissement significatif de l'activité économique dans son ensemble.

    "Même si les chiffres sont mauvais aujourd'hui, ils ne seront qu'un avant-goût des chiffres encore plus mauvais à attendre le mois prochain car la plupart de l'Europe sera en confinement, les Britanniques étant désormais obligés de rester chez eux."
    Michael Hewson
    Analyste chez CMC Markets

  • Feu vert pour un test de dépistage du Covid-19 de BioMérieux

    BioMérieux a reçu l'autorisation du régulateur américain pour l'utilisation en urgence d'un test de dépistage du Covid-19.

  • Berenberg dégrade Airbus

    Berenberg dégrade son conseil sur Airbus à "conserver", contre "acheter" et abaisse l'objectif de cours à 65 euros, contre 156 euros.

    Airbus a prévenu lundi que ses clients pourraient chercher à annuler ou à reporter la livraison d'avions de ligne et d'hélicoptères alors que la crise du coronavirus continue de s'aggraver.

  • "Encore du potentiel à la baisse"

    Il est actuellement difficile de savoir si nous avons connu le pire ou s'il s'agit simplement d'un rebond temporaire. "Il pourrait y avoir encore du potentiel à la baisse", a déclaré à Bloomberg TV Jingyl Pan, stratège d'IG Asia à Singapour. "Il n'y a plus beaucoup de potentiel de baisse par rapport à notre situation actuelle, mais il est encore un peu tôt pour s'attendre vraiment à ce que les marchés progressent à nouveau."

  • AB InBev retire ses prévisions mais pas son dividende

    Pour 2020, AB InBev tablait sur une croissance entre 2% et 5% de son Ebitda. Compte tenu de l'impact du Covid-19, le brasseur retire ses prévisions pour l’exercice en cours, mais ne touche pas à son dividende. À ce stade.

    Le groupe brassicole précise, en outre, qu'il poursuit le processus de vente de sa filiale australienne Carlton à Asahi Group.

    AB InBev avait annoncé, fin février, la distribution d’un solde de dividende d'un euro, soit un dividende total de 1,8 euro au titre de 2019. Le paiement est prévu le 7 mai.

  • La Bourse de Tokyo s'est envolée de plus de 7%

    La Bourse de Tokyo s'est envolée ce mardi, soutenue notamment par le repli du yen, les interventions de la Banque du Japon (BoJ) et les nouvelles mesures de la Réserve fédérale américaine (Fed) pour amortir le choc de la pandémie de coronavirus.

    L'indice vedette Nikkei a fini sur un bond de 7,13%, à 18.092,35 points (+1.204,57 points). C'est sa plus forte progression sur une séance depuis février 2016 en pourcentage et depuis septembre 2015 en points.

    L'indice élargi Topix a grimpé, quant à lui, de 3,18%, à 1.333,10 points.

  • Pas de dividende chez Roularta

    "La propagation du virus Covid-19 et les mesures de sécurité strictes imposées par les autorités publiques dans le monde entier ont un impact considérable sur notre société", indique Roularta dans un communiqué diffusé lundi après la clôture des marchés. La publication des titres gratuits De Streekkrant et De Zondag est ainsi suspendue pour 5 semaines, compte tenu de la fermeture des commerces locaux. Pour les activités liées à la publication de ces titres, le régime du chômage temporaire est instauré.

    "Les deux premiers mois de l’année ont généré un meilleur résultat qu’en 2019 et le marché des lecteurs évolue favorablement (...), mais le marché publicitaire, qui représente toujours 40 % du chiffre d’affaires de Roularta, est affecté par le coronavirus", ajoute le groupe, qui précise que le conseil d’administration proposera à l’assemblée générale de ne pas distribuer de dividende.

  • L'Europe signalée en nette hausse

    Bonjour! Ceci démarre notre market live du mardi 24 mars.

    En Asie, les bourses chinoises et japonaise reprennent des couleurs, après les annonces de la Fed pour limiter les conséquences économiques du Covid-19 et l'appel de Pékin à favoriser la reprise du travail. L'indice Nikkei bondit de plus de 7%. Shanghai avance de 1,4%. À Hong Kong, la bourse gagne un peu plus de 4%.

    L'Europe devrait ouvrir en nette hausse, le Dax étant attendu en hausse de plus de 4% et l'Euro Stoxx de plus de 5%.

    Deux valeurs à suivre à Bruxelles ce mardi: AB InBev, qui a annoncé retirer ses prévisions 2020 en raison du Covid-19, et Roularta, qui proposera à la prochaine de ne pas distribuer de dividende.

    ©EPA

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